L’année sabbatique : une coupure temporelle fructueuse

Par Caroline Ducrot avinew+baselinefr Faire le pont pendant une année, quoi de plus tentant ? Vous êtes bachelier, étudiant ou salarié ? Vous avez décidé de mettre votre vie en suspens et de tout laisser derrière vous pour parcourir le monde avec l’Assurance Marco Polo. Vous avez raison, prenez une année sympathique.

 

Les avantages 

 
Si vous partez pour effectuer un tour du monde, un séjour au pair, une mission de bénévolat ou un Permis Vacances Travail, l’assurance Marco Polo est là pour vous assurer sur une durée de 2 mois à 1 an (renouvelable).
  • Assurance sans franchisemarcopolo
  • Couvre vos frais médicaux (pharmacie, médecin, hôpital) dans le monde entier sans franchise et à hauteur de 300 000 €
  • Vos frais dentaires d’urgence
  • Pas d’argent à avancer en cas d’hospitalisation et rapatriement et pour votre rapatriement médical, les frais sont illimités
  • Vous avez la possibilité de prolonger l’assurance depuis l’étranger
  • Nous vous payons le billet de visite (2 000 € maximum) d’un parent si votre hospitalisation est supérieure à 5 jours, également en cas de décès accidentel
  • Un capital décès à hauteur de 15 000 € et un capital invalidité
  • Responsabilité civile vie privée (dommages corporels pour 750 000 €)
  • Préjudice moral esthétique 15 000 € maximum
  • Avance d’argent (en cas  de vol)  1000 €
  • Caution pénale 7 500 €
  • Assurance bagages 2 000 € maximum

Plus de détails sur les garanties sur avi-international.com Les années de césure, encore appelées « gap year » sont une tendance grandissante. L’occasion de marquer une pause dans ses études ou dans son travail en a réjouit plus d’un. La liberté offerte par la formule permet d’envisager une expérience enrichissante d’un point de vue professionnel et passionnant d’un point de vue personnel. En profiter pour partir en routard et parcourir le monde est une excellente idée. Mais pourquoi pas également faire du volontariat, s’engager dans l’humanitaire, réaliser un projet personnel, travailler à l’étranger (ce qui pourrait d’ailleurs permettre de financer ses études en rentrant avec l’argent gagné), muscler son anglais ou simplement penser à l’avenir…

Pourquoi s’octroyer un break ? Quels sont les avantages de cette expérience ?

L’idée préconçue selon laquelle l’année sabbatique serait une année perdue est totalement fausse. Beaucoup plus utile qu’on ne le pense, elle permet certes de souffler mais de renforcer l’épanouissement aussi bien personnel que professionnel. Eviter le stress et l’épuisement. Avec les études, les bacheliers et étudiants peuvent être atteints de lassitude et de déception. Prendre une bouffée d’oxygène se révèle alors comme une nécessité. Cette année est l’occasion de prendre le temps de la réflexion, à son rythme , sans la pression académique, à construire un projet d’études correspondant mieux à ses attentes et de se remotiver avant de plonger de nouveau dans les cours plutôt que de les subir sans perspective certaine. Des études ont démontré que les élèves qui s’accordent une année sabbatique sont renforcés. Ils reviennent fréquemment de leurs voyages plus indépendants, confiants, mûrs, plein d’énergie, avec l’envie de réussir, un plan de carrière défini, ainsi mieux focalisés pour continuer leurs études. Gagner en maturité et développer son intelligence émotionnelle. Se livrer à de l’auto-découverte contribue à l’enrichissement personnel et va permettre d’aider à comprendre ce que l’on veut et à trouver ses passions. Faire des choses que l’on n’a pas l’habitude de faire, être confronté à soi-même, partir loin de chez soi, de ses proches, gagner de l’argent, faire de nouvelles rencontres, découvrir d’autres modes de vie et façons de voir le monde sans être influencé. Et ainsi développer son sens de la responsabilité, prendre du recul et acquérir une réelle autonomie. Se faire sa propre opinion sur le monde. Apprendre par soi-même en dehors des cours, pas toujours objectifs et trop théoriques vis-à-vis de la réalité. Des compétences qu’on ne peut acquérir que sur le terrain. Un temps aussi pour avoir une réflexion sur soi-même en tant qu’individu afin d’avoir une meilleure compréhension des choses autour de soi et surtout de la vie telle qu’elle est et non comme racontée en cours. Des opportunités de travail avec d’autres cultures. kunyumba Pour renforcer ses capacités pratiques, perfectionner une langue étrangère, être en immersion dans son nouveau pays, il peut par exemple être favorable d’effectuer un Programme Vacances Travail ou d’être « jeune fille au pair »  ou encore d’envisager un voyage responsable dans le but de contribuer à un projet local, venir en aide aux populations locales et contribuer à protéger l’environnement. Une expérience unique à offrir aux employeurs. La césure est profitable pour le CV auquel on peut rajouter des expériences valorisantes, la maîtrise de nouvelles langues, des atouts comme l’autonomie, la curiosité, la maturité, la responsabilité… Simplement profiter de la jeunesse. Avant d’en baver un certain temps dans la vie active, autant profiter de l’énergie de la jeunesse !

Un concept approuvé et intégré dans les pays anglophones

Alors qu’en France, le système est plutôt verrouillé, des pays anglophones comme la Grande Bretagne, les Etats-Unis, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande encouragent cette méthode sensée qui permet de se découvrir et de se responsabiliser comme des adultes avant de se lancer de manière définitive dans la vie professionnelle. Des programmes prévoyant une année de césure ont été créés volontairement et en Grande Bretagne, 230 000 personnes y auraient recours chaque année. Par ailleurs, des étudiants qui n’ont pas été acceptés à l’université en premier choix, peuvent choisir de prendre une année sabbatique pour se créer d’autres atouts afin de mieux revenir et cela fonctionne plutôt bien. La décision prend alors tout son sens et cette persistance est validée.

Le congé sabbatique en France : un droit à demander à son employeur

libreDe la même manière que pour les étudiants, le Royaume-Uni encourage cette pratique au niveau des salariés. 20 % des entreprises privées privilégient le congé sabbatique, le considérant comme profitable. Et il est vrai que les congés payés ne suffisent pas pour sillonner le monde. Dans la législation française, un salarié peut donc lui aussi, choisir d’interrompre momentanément sa carrière en demandant à son patron un congé sabbatique qui peut s’étaler entre 6 et 11 mois. Le contrat de travail est alors suspendu, non rémunéré mais il est certain de retrouver sa place à son retour. Pour en bénéficier, vous devez avoir une ancienneté de 36 mois minimum dans l’entreprise et 6 années d’activité professionnelle derrière vous. Nul besoin de se justifier, il convient néanmoins d’en informer son employeur trois mois à l’avance par lettre recommandée avec accusé de réception, voire en parler directement face à lui. Il aura ensuite deux mois pour réfléchir à valider votre congé, par lettre recommandée également. En cas de refus, 15 jours sont à votre disposition pour contester auprès du conseil de prud’hommes. Il est possible d’exercer une autre activité professionnelle pendant ce congé, tout en respectant les obligations de discrétion et de non-concurrence. Quant à la Sécurité Sociale, vous continuez à bénéficier des prestations d’assurance maladie, de maternité…

L’année sabbatique en famille

Nouvelle image (6)Mettre le quotidien entre parenthèses et faire découvrir la beauté du monde à ses enfants : une idée palpitante. L’envie d’aller à la rencontre des populations, de découvrir toutes les facettes du monde, y compris celles où les ressources ne coulent pas à flots, gagner en maturité et surtout vivre une unité familiale forte comme jamais. L’expérimentation de cette nouvelle existence vous rendra épanouis et l’énergie retirée rejaillira sous forme de créativité lorsqu’il sera temps de retourner au travail…une année bien plus tard. En attendant, pensez aux démarches comme louer ou quitter le logement et déscolariser les enfants. Munissez vous également d’une bonne assurance tour du monde !

Le tour du monde en 365 jours

Jules Verne avait parié que 80 jours suffiraient à faire le tour de la planète. Encore mieux, vous, vous disposez de 285 jours de plus. De quoi bien prendre le temps d’élaborer un planning itinéraire, temps, budget, santé, sécurité, etc tous les conseils bien résumés sont sur connaisseursvoyage.fr Sur quel continent commencer la conquête ? Les buildings new-yorkais, les temples Maya, Rio de Janeiro, faire un détour par le Machu Picchu au Pérou, se diriger ensuite vers la Tour Eiffel de Paris, le Colisée de Rome, les îles grecques puis les déserts africains, la grande place de Moscou, les pagodes asiatiques ou encore la terre des kangourous ? Maintenant, il ne reste plus qu’à penser votre périple dans les moindres détails. Prévoir l’assurance, le budget, les visas, les déplacements, l’hébergement et une visite chez le médecin pour d’éventuels vaccins…tourdumonde Sources : avi-international.com wyseworkabroad.org graines-voyageurs.fr routard.com boursetudes.com connaisseursvoyage.fr Photos blog.moovijob.com kunyumba.org

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