Le visa Working Holiday, une option en plein essor pour travailler à l’étranger

  • Étant donné la situation de crise économique que beaucoup de pays connaissent, de plus en plus de jeunes choisissent cette option.
  • L’éducation, le travail et le sport sont les activités les plus recherchées par ces voyageurs temporaires.

WH2Un des mots que nous avons incorporé à notre vocabulaire en tant que conséquence de la crise est «expatrié». Des dizaines de milliers de citoyens français ont traversé les frontières à la recherche d’un meilleur futur, dans les pays voisins, en traversant l’Atlantique ou même dans le marché asiatique.

Dans ce sens, une des formules qui est en train d’acquérir plus de force chez qui veut partir travailler à l’étranger est le Programme Vacances Travail (PVT) ou Working Holiday Visa, qui permet aux personnes ayant moins de 35 ans de résider dans un pays étranger entre 6 et 12 mois pour à la fois partir en vacances et aller travailler.

Le Visa Vacances et Travail (VVT) ou Programme de Travail-Vacances est le fruit d’accords bilatéraux ayant l’objectif d’encourager la mobilité des jeunes dans le monde entier, avec la possibilité de chercher un travail temporaire pour payer le séjour. L’Australie, le Canada ou la Nouvelle-Zélande sont les destinations les plus demandées pour qui s’embarque dans cette aventure.PVT2

Travail en vacances ou en été

Il existe deux éléments dans le Programme Vacances Travail. D’une part, la possibilité d’effectuer un Travail en Été pour étudiants, destiné à de jeunes étudiants qui profitent de leurs vacances pour travailler dans un autre pays pendant une période de 3 mois maximum. Dans ce cas, il est indispensable que ceux-ci soient inscrits au sein d’une institution d’éducation post-secondaire ou d’un centre de formation. Et porteurs d’une assurance voyage adaptée.

D’autre part, la catégorie Travail et Vacances PVT, est conçue pour des voyageurs qui désirent faire du tourisme, connaître une culture et travailler en même temps, et pour une durée de 12 mois maximum. Cette formule s’étend de plus en plus parmi les jeunes, puisqu’il s’agit d’une bonne solution au chômage toujours présent dans plusieurs pays européens, avec en plus la possibilité d’apprendre une langue étrangère.Nouvelle image

Beatriz Valiente, chargée de clientèle chez AVI International, souligne «l’importante croissance d’appels et de contacts que nous avons reçus en ce qui concerne l’assurance Working Holiday en comparaison avec l’année 2012, surtout les couvertures générales de l’assurance». D’autres questions qui intéressent spécialement les candidats pour ce visa est «la possibilité d’intégrer le sport et les loisirs et le travail manuel en option dans l’assurance, et la possibilité de visiter les pays limitrophes, mais pour un maximum de deux semaines».

Et quelles sont les destinations choisies ? Il existe des dizaines de pays où le candidat d’un Working Holiday visa peut voyager. Pour les citoyens français, il y a un large éventail d’accords signés: le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, Singapour, Taïwan, la Corée du Sud, Hong Kong et l’Argentine. «La plupart des assurés français partent en Australie, en deuxième lieu en Nouvelle-Zélande et en troisième lieu au Canada. Peu osent voyager et travailler dans d’autres pays comme l’Argentine, la Corée du Sud, le Japon ou Singapour. Dans le cas des espagnols, 100 % d’entre eux sont partis au Canada lors de leur Working Holiday», signale Beatriz Valiente.

5 conseils pour le Working Holiday Visa kangoo

À l’heure de se lancer et expérimenter la formule Travail en Vacances, il existe des limitations en ce qui concerne les exigences demandées pour accéder à cette formule; dans la plupart des cas, assez restrictives :

  • Il est indispensable d’avoir entre 18 et 35 ans inclus.
  • Pour plusieurs destinations, il est nécessaire de disposer d’une grande somme d’argent pour pouvoir couvrir les besoins qui surgissent dès le début du séjour.
  • Le besoin de contracter une assurance médicale couvrant la période du séjour est une autre des exigences-clés. À l’heure de le contracter, Beatriz Valiente ajoute la condition d’« avoir obligatoirement le visa Working Holiday accepté ».
  • Il est important de savoir qu’il existe des limitations à l’heure de faire des études et de travailler : dans le cas de la Nouvelle-Zélande et du Canada, le Working Holiday Visa ne permet de travailler respectivement pendant 6 mois, et jusqu’à 1 an. Dans le cas de l’Australie, un certain niveau d’anglais certifié est exigé. De plus, les possibilités de se rendre dans un pays ou dans un autre dépendent du pays d’origine.
  • Analyser le pays de destination et ses indices économiques et de chômage afin de voyager dans un pays qui permette les meilleures chances de travail.grande-barriere-corail.jpg

C’est pour cela qu’il est très important de connaître tous les détails des exigences et caractéristiques cessaires pour chaque pays, et pour organiser la possibilité de vivre une expérience si intéressante de la meilleure façon possible. Pour l’avenir, il s’agit d’une des options les plus évoquées : « Je crois qu’il s’agit d’un produit qui marchera très bien pendant les prochaines années, beaucoup d’espagnols partent à l’étranger à la recherche d’un travail, son prix est économique et les conditions sont très bonnes », finalise la chargée de clientèle d´AVI International.

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