Une nouvelle salle pour la Grande soirée du voyage solidaire !

Cette année, la Grande soirée du voyage solidaire du lundi 1er juin se déroule dans le 7è arrondissement, dans un lieu pour le moins exotique : la Pagode !

Si la Pagode est un lieu magique, c’est peut-être parce que son histoire commence comme un conte de fée : Il était une fois, en 1895, un directeur du Bon Marché, M. Morin très amoureux de sa femme. L’Orient est à la mode depuis que le Japon s’est ouvert au commerce occidental. Sous l’impulsion de l’Ere Meiji (1869/1912), chinoiserie et japonaiserie font alors fureur ! M. Morin décide donc d’offrir à sa femme une véritable pagode qu’il demande à son architecte, Alexandre Marcel, de construire dans son jardin, rue de Babylone, dans le VIIème arrondissement.

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Celui-ci s’exécute avec un grand souci d’authenticité, allant même, d’après la légende, jusqu’à faire venir certains éléments de là-bas : les boiseries sculptées dont la charpente par exemple, viennent directement du Japon ; les tuiles vernissées d’une fabrique vosgienne ; les extrémités des poutres représentent des dieux du bouddhisme indien, dont Ganesh l’éléphant. Ravie Mme Morin y organise des réceptions somptueuses où le couple apparaît costumé en empereur & impératrice du « Pays du Soleil Levant & du Mont Fuji ». Des admirateurs louent la salle par admiration.

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Pour M.Morin le conte de fée s’arrête là, puisqu’en 1896 l’année même de l’inauguration, sa femme le quitte en (in)justes noces avec le fils de son associé ! A La Pagode, la vie brillante continue, avec des éclipses, puis la salle est fermée en 1928.

 En 1930, l’Ambassade de Chine propose de la louer mais se ravise après une visite plus approfondie de la superbe salle extrême-orientalisante : ses fresques illustrent des épisodes de la guerre sino-japonaise où les guerriers japonais ont nettement le dessus.

En 1931, les portes de La Pagode s’ouvrent enfin au public et rejoint le cercle restreint et précurseur du cinéma d’Art & Essai. Au fil des années, elle devient un haut lieu des cinéphiles, surtout pour les films de Bergman et d’Eisenstein. C’est aussi à la Pagode que Jean Cocteau donne la première du Testament d’Orphée en 1959.

En 1973, la salle est provisoirement fermée pour entreprendre des travaux : suppression du mur qui cachait La Pagode aux passants, création d’un jardin & aménagement d’une seconde salle en sous-sol. La Pagode est classée Monument Historique par le Ministère de la Culture en 1986. Après plusieurs années d’exploitation par la compagnie Gaumont et trois longues années de fermeture, La Pagode est redevenue, le 8 novembre 2000, un cinéma indépendant grâce à M. Jean Henochsberg, du groupe Etoile Cinémas.

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Adresse : Cinéma La Pagode – 57 bis, rue de Babylone, Paris 7è.

Métros : Saint-François-Xavier (ligne 13), Sèvres-Babylone (lignes 10 et 12) et Vaneau (ligne 10).

RER C : Invalides

Bus : Lignes 82, 87 et 92 [Saint François Xavier],

Autolib : 32/Invalides/Paris, 2/Duroc/Paris.

Vélib : Station n° 7014, 35 boulevard des Invalides.

Découvrez l’extrait d’un documentaire de 26 minutes sur La Pagode : 

 

 

 

Bourse AVI du Voyage Solidaire : Compte rendu du projet Hygiène et Santé dans les villages Hmong du Laos

L’origine du projet

C’est en 2010, pendant un voyageVillage au Laos, que Jean-Michel Courtois découvre le village Hmong. Cette belle histoire est née d’un heureux hasard. Quand son guide et lui s’embarquent sur une mauvaise piste dans la montagne de Ban Huey Pong, ils étaient loin d’imaginer l’histoire qui s’en suivrait. Ils marchèrent dans la forêt pendant 8 heures avant de tomber sur ces villageois avec qui il noua des liens très forts. Cette découverte fut pour Jean-Michel un choc émotionnel et culturel et il s’engagea à y revenir l’année suivante.Famille Hmong

Les toilettes sèches

Notre lauréat a voulu commencer par améliorer les conditions d’hygiène dans lesquelles vivaient ces villageois. La première étape est passée par la construction de toilettes sèches. C’est une construction difficile à réaliser et qui a mobilisé l’énergie de tout le village. Pour ce faire, l’équipe a pris contact avec les services du Parc Régional du Pilat, au dessus de Saint-Étienne, qui avaient installé en toute satisfaction ce type de toilettes dans son Parc. L’entreprise spécialisée a donné l’autorisation de s’inspirer de leurs plans. Pour finaliser le projet, un membre ami architecte a par ailleurs adapté les plans en fonction des possibilités techniques locales.plans Le principe de ces toilettes est relativement simple. Il s’agit d’intercaler dans la fosse une grille métallique qui fait office de séparation entre le solide et le liquide. Le solide reste sur la grille et est séché par la chaleur ambiante et par un fort système de ventilation. Deux grilles à l’arrière des toilettes permettent de récupérer la matière et de s’en servir comme compost. Le liquide quant à lui s’évapore. La condition d’un bon fonctionnement suppose que les toilettes soient orientées plein Sud et que la fosse soit parfaitement hermétique.

Le chantier

La première étape de la construction a été de rassembler les différents matériaux pour pouvoir mener à bien le chantier. Le ciment et les parpaings ont été achetés dans la vallétravauxe à une vingtaine de kilomètres du village. Les différents éléments métalliques permettant d’assembler les grilles ont été, eux, achetés à une cinquantaine de kilomètres. Ces achats éloignés ont également posé le problème de leur récupération. À l’inverse, le sable et les galets ont directement été pris dans la rivière. travaux2Le chantier s’est déroulé en plusieurs étapes avec la participation de tout le village. Femmes, adolescents et hommes ont donné de leur personne pour que les toilettes sortent de terre. Curieux, les enfants ne perdaient rien de ce qui se faisait. Tout cela s’est passé dans une bonne ambiance et le soir, tous se retrouvaient autour d’un bon repas fait de pousses de bambous bouillies et de riz gluant.

Un imprévu

Les toilettes sèches achevées, Jean -Michel et les villageois se sont aperçus qu‘elles n’étaient pas si sèches que cela ! En effet une mauvaise isolation de la cuve doublée des effets de la mousson n’ont pas permis de maintenir la cuve dans un état de sécheresse suffisant. Les membres du projet sont donc revenus sur place en 2014 pour colmater comme ils l’ont pu les espaces qui laissaient s’infiltrer la pluie. Par précaution une évacuation qui donne dans un puisard (système de drainage) a été ajoutée.

L’association Peuples et montagnes du Mekong

Jean-Michel Courtois a créé l’association Peuples et Montagnes du Mekong afin de permettre à tous ceux qui le veulent de s’investir pour ces villageois laotiens. Le projet prend plus d’envergure et concerne aujourd’hui des domaines comme la médecine. En effet, en 2013, une mission médicale a été menée en compagnie de 3 médecins à Ban Pakeo. Des soins élémentaires ont pu être dispensés aux nécessiteux et la mission a aussi permis de détecter plusieurs cas graves, dont celui d’un jeune adolescent atteint d’une maladie du cœur : une CIV (communication inter ventriculaire) qui nécessite une opération délicate par des chirurgiens cardiologues spécialisés, spécialité n’existe malheureusement pas encore au Laos. Après un an d’efforts pour que la maladie de cet adolescent soit prise en compte, c’est enfin fait depuis le lundi 2 juin. Le garçon a été opéré par une équipe française et il se porte bien! Au mois de juin, une équipe de deux infirmières et d’un infirmier ont commencé une mission de formation auprès des infirmières Lao de l’Hôpital d’Oudomxai. Au mois de Novembre, une deuxième mission médicale sera conduite auprès des villages reculés de montagne.

Au mois de Mai à l’occasion d’un voyage solidaire, l’association a financé l’équipement complet d’une classe de collège (tables, chaises, tableau), y compris de nouvelles toilettes. 5 autres écoles ont été approvisionnées en matériel scolaire classique (cahiers, crayons pour chaque élève). Toujours dans le domaine scolaire, l’association soutient également deux structures un peu particulières : le Centre pour Jeunes Sourds et Malentendants de Luang Prabang et le seul Centre pour Jeunes Autistes existant au Laos à Vientiane.

 Le projet en vidéo

Bourse AVI du Voyage solidaire : Compte rendu du projet « Autopias » en Équateur

Le projet « Autopias » avait pour but de contribuer à l’autonomie des populations défavorisées en proposant des actions participatives, écologiques, peu coûteuses et adaptées aux problématiques locales. Nos lauréats ont donc, pendant 3 mois, dédié leur énergie, leur temps et leur matière grise aux 300 enfants des écoles Primavera et Honrar La Vida, situées dans le quartier défavorisé de Jaime Roldos au nord de Quito, capitale de l’Équateur. Les domaines concernés par les travaux de nos lauréats ont été : la nutrition, l’architecture, la psychologie et l’économie sociale. L’équipe Autopias est composée d’Alexandre VANNIER MOREAU, Maud RIVIERE, Baptiste BOURDEAU, Arnaud BOURBOUAC, Aude GAMBIEZ, Soazic GRARD, Marine PANAZOL.

Nutrition

Le jugo matinal

Pour avancer sur le sujet de la malnutrition dans ces écoles d’Équateur, les membres d’Autopias ont monté un projet durable et écologique. Ce projet est construit autour de la Spiruline. La Spiruline est une algue comestible souvent utilisée comme complément alimentaire. La Spiruline est hyper protéinée et riche en vitamines et minéraux. Les membres d’Autopias ont négocié un partenariat avec Andes Spirulina, une entreprise locale productrice de Spiruline qui s’est engagée à faire des dons de Spiruline régulièrement à l’école Honrar la Vida. D’autre part, ils ont élaboré une préparation appelé « Jugo Matinal » qu’ils ont transmis aux cuisinières de l’école : le jus hyper nourrissant est distribué toute l’année à hauteur de 2 fois par semaine.

Spiruline

Potager éducatif

En ce qui concerne l’école Primavera, l’équipe Autopias a organisé la mise en place d’un potager : retourner la terre et l’enrichir en humus grâce aux déjections des animaux voisins. L’école s’est ensuite chargée d’y planter les graines et les plantes désirées en faisant des ateliers avec les élèves. La création de ce potager va donc servir aux enfants pour apprendre à cultiver, et leur fournira une source de nourriture durable

Architecture et aménagement du territoire

La Quebrada

Le quartier possède une quebrada, c’est-à-dire une faille topographique où s’écoulent les eaux pluviales. Elle est située à quelques centaines de mètres des écoles et est considérée par la plupart des habitants comme une déchèterie. Sous quebradal’impulsion de nos lauréats, s’est constitué un groupe croyant en la possibilité d’en faire un lieu de vie et un parc public.  Avec 60 riverains ils sont parvenus à planter 220 arbres, et 80 mètres carrés de potager sont maintenant prêts à être utilisés par les enfants des écoles Honrar La Vida et Primavera. À long terme, l’objectif est de régénérer ce patrimoine naturel et de le rendre accessible aux habitants : faire d’une déchèterie dangereuse un parc pour tous !

Façade du centre culturel

En réponse à une demande exprimée par le centre culturel Loyola, une minga (travail collectif) a été organisée par les architectes d’Autopias (Alexandre et Marine) avec les habitants du quartier afin de refaire la façade d’entrée du centre culturel grâce à desenduit terre enduits en terre. Afin de favoriser des répliques dans le quartier, un guide a été réalisé: El Manual del enlucido natural con la tierra de su jardin (Manuel d’enduit naturel, avec la terre de son jardin). Des exemplaires à l’espace culturel sont en libre accès au centre.

Psychologie

Des mesures ont été prises afin de travailler sur les problématiques de confiance en soi et d’estime de soi, de maltraitance, de violence familiale, et d’isolement avec les enfants, et sur les liens de solidarité au sein du quartier et la construction de solutions face aux problèmes du quotidien avec les mamans des élèves. Un accord a aussi été établi avec l’Université Centrale d’Équateur et ses étudiants en psychologie dans chacune des écoles. Cette action permet de pérenniser le renforcement du soutien psychologique à Primavera et de l’initier à Honrar la Vida.

Suivi psychologique des enfants

Maud Riviere a suivi une dizaine d’enfants en entretien individuel en travaillant sur des problématiques spécifiques (violence, inceste, solitude, problématiques identitaires) et aide les enfants à renforcer leur confiance en soi, l’auto-estime et l’affirmation de soi.

Autonomie des mères

Chaque soir, Maud et Patricia, la psychologue de l’école, ont reçu des groupes de mères (entre 5 et 10) afin de travailler sur l’autonomie. Durant ces groupes de thérapie communautaire, les psychologues sollicitaient la créativité des participants afin qu’ils travaillent collectivement sur des problématiques vécues isolément (machisme, sentiment de dépendance au mari, enfermement dans des cercles de violence, etc.).

La voie des contes

Activités à base de lectures et jeux de rôles. Ce travail permet au groupe de symboliser des vécus autrement trop difficiles à aborder. Dans un climat social où dominent l’individualisme, la solitude et la méfiance les uns envers les autres, ce groupe a été apprécié des participants qui ont ainsi eu l’opportunité de partager des temps forts émotionnellement et de travailler sur leur vécu tout en restant « protégés » par les personnages du conte, qui à la fois leur évitent de se mettre à nu tout en offrant un prétexte pour parler de soi.

Sensibilisation à la sexualité :

Une intervention « sensibilisation à la sexualité » a eu lieu sur deux jours, auprès de deux classes, dans l’école Primavera. A travers des jeux, activités ludiques et débats, psychologieont été abordées les questions sensibles relatives à l’image du corps, le respect de l’espace vital de chacun, les relations de couple, l’intimité. Un temps de « prévention aux agressions sexuelles » a aussi été intégré dans l’atelier.

Économie sociale

Club de troc

En partenariat avec le CDC (centre culturel de quartier) et La Trueca (association de troc basée à Quito), Baptiste Bourdeau a aidé à mettre en place un système d’échange de type ‘troc’ de biens, de services et de savoirs dans le quartier de la Roldos. Deux femmes se sont engagées à faire vivre l’association en programmant et animant des réunions mensuelles. Un panneau d’annonces a été fixé sur un mur du centre culturel, et La Trueca servira d’interlocuteur direct si besoin. Un jour après la pose du panneau, une dizaine d’annonces étaient déjà affichées! Échange de mobilier, de cours d’anglais, d’informatique, de danse,  etc.

Autopias en vidéo

Projet coup de coeur : Oveng Lodge

Oveng lodge

Le projet Oveng Lodge, qu’est ce que c’est ?

Oveng est un village de 500 habitants au Sud du Cameroun. Hélène Duran et son équipe y ont mis en place un projet du nom de « Oveng Lodge GIC » (Groupement d’Intérêt Communautaire). Oveng Lodge GIC est un lodge écologique et responsable constitué de 6 bungalows construits à partir de matériaux naturels (bois, terre, paille) avec l’aide des populations locales, et d’une plantation de cacaoyers. Le lodge forme et emploie 5 personnes issues de la communauté villageoise. Ce projet a été mis en place pour canaliser le phénomène d’exode rural, qui pose surtout des problèmes par son caractère massif et brutal. Oveng Lodge participe aussi au bien-être des populations locales en leur assurant des revenus.

Le projet en cours:

Aujourd’hui Hélène voudrait résoudre un autre problème grave dont souffrent les habitants de ce village : le manque d’eau. L’équipe d’Oveng Lodge projette de construire 3 forages : 2 pour le village et 1 pour l’école publique. Ces forages Oveng Lodgepermettraient aux populations d’Oveng de ne plus souffrir des problèmes d’eau, et aux enfants de l’école de s’hydrater pendant la récréation. En effet, les femmes et les enfants parcourent en moyenne 5 à 7 km par jour pour aller chercher un peu d’eau potable, ce qui rend la vie vraiment difficile surtout en saison sèche où ils doivent aller encore plus loin. Ce manque d’eau potable occasionne des luttes et beaucoup d’hostilité entre les différentes familles dans le village.

 

Les projets futurs:

Plus tard, Oveng Lodge prévoit de construire un dispensaire pour le village, une bibliothèque à l’école pour les enfants d’Oveng, et de faire venir des instituteurs volontaires pour l’école d’Oveng.   Sans titre

Compte rendu de la Grande Soirée Solidaire 2014

Cette grande soirée du voyage solidaire 2014 fut couronnée de succès ! Une salle comble, de l’émotion, du partage et de la solidarité.

Place aux lauréats:

Les lauréats 2012/13

Les lauréats 2012/13

La soirée a commencé par une présentation de chacun des projets 2013. Les lauréats de l’année dernière nous ont offert un compte rendu de leurs expériences avec une projection de 10 minutes, puis ils nous ont raconté le déroulement de leur projet avant de répondre aux nombreuses questions du public. De belles images et des lauréats très investis ont su transmettre une vive émotion. Les retours sont positifs, beaucoup de travail et de persévérance se sentent dans les récits de nos invités mais les efforts ont porté leurs fruits. En effet les installations et améliorations créées et mises en place (jardin potager, mise en place d’un troc organisé, construction de toilettes sèches, formations autour de l’hygiène et l’alimentation, etc.) sont en activité aujourd’hui, et autonomes. Voici les projets:

  • Jean-Michel Courtois nous a expliqué comment avec son équipe, il a construit des toilettes sèches dans un village au Laos. Ils ont également formé quelques personnes sur place aux questions d’hygiène.
  • Mené par Alexandre Vannier-Moreau, le groupe du projet « Autopias » s’est installé trois mois dans un quartier de Quito en Équateur. Ils y ont mené des actions dans quatre directions : la nutrition, l’architecture, la psychologie et l’économie sociale.
  • Au Malawi, Frédéric Mary a implanté un jardin fruitier et potager géré selon les règles de la permaculture, en concertation avec les équipes locales.
  • François Chassagne et un autre pharmacien ont travaillé pendant neuf mois dans le Mondulkiri au Cambodge, en vue d’une valorisation des savoirs traditionnels de l’ethnie Bunong. Leur action ciblait principalement les plantes à propriétés anti-diarrhéiques/antispasmodiques, antiparasitaire/antibactérienne et réhydratantes/nutritives.

Les lauréats 2014:

Les lauréats 2014 nous ont présenté leurs projets tout autant prometteurs. Voici un résumé des actions qu’ils prévoient de mettre en place :

Lauréats 2014

Les lauréats 2014 avec François Picard et le directeur d’AVI, Philippe Gojon

« Les Hadzabes derrière la caméra«  : Marion Longo réalisera un documentaire sur ce peuple de chasseurs-cueilleurs de Tanzanie. En leur donnant la parole et la caméra, elle espère aider à la sauvegarde de leur culture en péril. « Des Abeilles et des Éléphants«  : Alexia Rondeau et 3 élèves de l’École nationale vétérinaire de Toulouse iront en Zambie inciter certaines communautés à entourer leurs villages de ruches pour se protéger des éléphants. Le but : favoriser l’utilisation des produits de la ruche tout en repoussant les éléphants. « Topo sans frontières – Mission Sri Lanka«  : Loïc Idrès et 6 élèves de l’École Supérieure des Géomètres et Topographes (ESGT) du Mans effectueront la remise en état de bassins de cultures et aideront à rétablir les limites de propriétés. Ils amèneront du matériel et échangeront avec les élèves de l’université locale de topographie.  

Nos invités spéciaux:

Luc Federmeyer et Maurice Freund nous ont présenté leur reportage émouvant sur le tourisme responsable : Alors que la presque totalité du Sahel est sous la menace des enlèvements d’Occidentaux perpétrés par des islamistes, un massif montagneux du Nord du Tchad fait figure d’exception. Pionnier français du tourisme responsable, Maurice Freund, décide d’y emmener un groupe de Français en 2012. Merci à eux d’avoir fait le déplacement et d’avoir pu échanger avec le public.

La fin de soirée:

Les invités ont ensuite longuement discuté autours d’un verre et la soirée s’est terminée comme elle avait commencé, de manière solidaire.

Merci à toutes et à tous d’être venus. Rendez-vous l’année prochaine pour savoir comment ce sont déroulés les projets de nos lauréats 2014 et encourager de nouveaux projets lauréats 2015.

Par Carl SCHROEDER
Minilogo

Développement d’un jardin éducatif dans une école publique à Madagascar

Bannière Bourse

Projet ADD

Aide au Développement Durable

Un prix spécial du jury sera décerné lundi 2 juin par Philippe Gojon, Directeur d’AVI International, à ce projet qui n’a pas pu être inclus parmi les 3 lauréats mais méritait cependant d’être encouragé.

Le projet:

Prix du jury Madagascar

Le terrain prévu pour le jardin maraîcher

L’objectif est de mettre en place et développer un jardin éducatif dans une école publique située dans la commune rurale de Vinaninkarena (Région : Vakinankaratra, Madagascar). Il s’agit d’aménager sur un terrain disponible au sein de l’école une aire de plantation (jardin maraîcher, jardin aromatique, jardin fruitier) pour produire différents fruits et légumes. Le concept du jardin partagé sera développé dans la communauté de l’école comme étant un support pédagogique centré autour de nombreuses activités liées à l’environnement et à la convivialité.

 

Objectifs :

Améliorer l’environnement et les conditions d’apprentissage des élèves, et rendre leur milieu de travail plus attractif Promouvoir un accompagnement éducatif : acquérir le sens de la responsabilité collective, développer le concept de partage et stimuler leur curiosité Être sensibilisés à l’écologie et apprendre à respecter un milieu naturel et vivant Aiguiser leur sens de l’observation par le suivi de l’évolution des plantations dans le temps Initier les élèves aux techniques de culture, leur faire acquérir un savoir-faire

Prix du jury Madagascar 2

Élèves en classe de 7ème

Sans titre