Développement d’un jardin éducatif dans une école publique à Madagascar

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Projet ADD

Aide au Développement Durable

Un prix spécial du jury sera décerné lundi 2 juin par Philippe Gojon, Directeur d’AVI International, à ce projet qui n’a pas pu être inclus parmi les 3 lauréats mais méritait cependant d’être encouragé.

Le projet:

Prix du jury Madagascar

Le terrain prévu pour le jardin maraîcher

L’objectif est de mettre en place et développer un jardin éducatif dans une école publique située dans la commune rurale de Vinaninkarena (Région : Vakinankaratra, Madagascar). Il s’agit d’aménager sur un terrain disponible au sein de l’école une aire de plantation (jardin maraîcher, jardin aromatique, jardin fruitier) pour produire différents fruits et légumes. Le concept du jardin partagé sera développé dans la communauté de l’école comme étant un support pédagogique centré autour de nombreuses activités liées à l’environnement et à la convivialité.

 

Objectifs :

Améliorer l’environnement et les conditions d’apprentissage des élèves, et rendre leur milieu de travail plus attractif Promouvoir un accompagnement éducatif : acquérir le sens de la responsabilité collective, développer le concept de partage et stimuler leur curiosité Être sensibilisés à l’écologie et apprendre à respecter un milieu naturel et vivant Aiguiser leur sens de l’observation par le suivi de l’évolution des plantations dans le temps Initier les élèves aux techniques de culture, leur faire acquérir un savoir-faire

Prix du jury Madagascar 2

Élèves en classe de 7ème

Sans titre

Lauréat de la bourse AVI 2014 : Des Abeilles et des Eléphants

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Des Abeilles et des Éléphants

A et B 3

© Michel Rilhac 2014

Un projet mené par Alexia, Hélène, Clothilde et Marine, 4 étudiantes en 2ème année de l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse. Les lauréates AVI vont partir en Zambie pour gérer un conflit qui menace de dégrader à la fois le niveau de vie des locaux, mais aussi l’environnement de ces derniers. En effet les éléphants là-bas sont une menace pour les populations, mais nos lauréates comptent bien leur venir en aide, tout en préservant leur environnement: voici un aperçu du projet « Des Abeilles et des Éléphants »

Le contexte :

Après une période de braconnage intensif dans les années 1970 et 1980, les effectifs d’éléphants sont en augmentation en Afrique. Mais parallèlement, leur habitat est progressivement réduit par l’extension des activités humaines. Les conflits Homme/Éléphant deviennent de plus en plus fréquents. Les paysans défendent leurs ressources en leur jetant des pierres, en tirant des coups de feu en l’air, voire en braconnant les animaux, même si c’est illégal. Ces conflits sont à l’origine de blessures voire de morts tant du côté des hommes que des éléphants, et rendent les éléphants de plus en plus agressifs. Des méthodes plus pacifiques existent. L’usage de barrières électrifiées, de barrières enduites d’huile pimentée ou la production de piment (répulsif naturel) sont des techniques de dissuasion qui ont déjà fait leurs preuves.

L’origine du projet :

Le docteur Lucy King a déjà abordé la question et est l’auteur du projet “Elephants and Bees”. Cette chercheuse britannique a montré que les éléphants adoptent un comportement de fuite au bruit des abeilles dérangées et émettent un infrason pour prévenir les éléphants des alentours du danger. Des barrières de ruches sont déjà installées autour des fermes au Kenya, au Botswana, en Tanzanie, au Mozambique et en Ouganda. Les ruches sont reliées les unes aux autres par un fil, ce qui fait que si un éléphant tente de pénétrer dans la ferme, ce n’est pas une ruche mais plusieurs qui vacillent et laissent s’échapper les abeilles dérangées.

abeilles et éléphants

Leur projet :

Alexia, Hélène, Clothilde et Marine souhaitent reproduire le projet de construction de ruches du Dr. King dans le parc national Kasanka en Zambie. Les dégâts causés par les éléphants sur les cultures posent un réel problème économique pour ces paysans de subsistance. La sécurité alimentaire des populations voisines du parc est mise en péril. L’objectif est donc d’améliorer les conditions de vie des populations locales. Cependant, en tant que futures vétérinaires, le maintien de la biodiversité et la préservation des éléphants du parc leur importent tout autant. De plus, ces animaux sont l’attraction phare du parc. Ils permettent son développement touristique et donc, indirectement, le développement des villages voisins.

Ces pachydermes sont donc un patrimoine avec lequel les villageois doivent apprendre à cohabiter s’ils veulent pouvoir se développer.

La porteuse du projet Alexia Rondeau sera présente à notre soirée du voyage solidaire le 2 juin:

Nos lauréats partirons avec des assurance Marco Polo offerte par AVIMarco Polo

Par Carl SCHROEDER Minilogo

Lauréat de la bourse AVI 2014 : Topo sans frontières au Sri Lanka

Bannière BourseTSF Sri Lanka

Les membres de ce projet font partie de l’association Topo Sans Frontières (TSF) et réunit des étudiants de l’École Supérieure des Géomètres et Topographes (ESGT) du Mans. À travers leurs missions, principalement en Asie et en Afrique, les étudiants sont acteurs de la solidarité internationale et permettent ainsi d’aider et de former en topographie les populations locales dans les pays en voie de développement. Aujourd’hui, l’équipe de TSF a choisi de partir au Sri Lanka.

Les apports de nos lauréats vont se faire sur 3 plans :

Travaux Topographiques:

Les membres de TSF vont effectuer la remise en état de bassins de cultures appelés « Tanks » et rétablir les limites de propriétés. Les « tanks » (réservoirs d’eau) sont utilisés pour l’évacuation des eaux usées mais aussi pour l’irrigation des cultures. Leur préservation est donc nécessaire puisque le secteur agricole tient encore une part importante dans l’économie du pays. Le bornage des propriétés permet par la suite, de constituer une base de données foncière appelée à devenir le cadastre sri lankais.Sri lanka 2

 Apport De matériel:

 Des dons de matériel topographique à l’université de Sabaragamuwa et à l’association Rural Irrigation Maintenance Division (RIMD) seront faits dans le but d’offrir une formation plus approfondie aux géomètres et étudiants sri lankais afin de leur donner les moyens de continuer les travaux en autonomie après le départ des lauréats.

 Échange, Rencontre et formation:

La rencontre des étudiants et professeurs de la section géomatique permettra  d’échanger les connaissances et de réduire les inégalités de formations respectives.

 

TSF dessin

© Michel Rilhac 2014

Les lauréats de la bourse AVI vont donc contribuer à améliorer les conditions de vie des habitants en effectuant des travaux complexes et onéreux ne pouvant être assumés dans leur totalité par les populations locales.

 

 

Loïc Idres, le porteur du projet TSF, sera présent à la soirée du voyage solidaire

le 2 juin: http://on.fb.me/1prss9i

 

Les lauréats partiront avec une assurance Marco Polo offerte par AVI:

Marco Polo

Par Carl SCHROEDER

Minilogo

Lauréat de la bourse AVI 2014: Les Hadzabes derrière la caméra

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Les Hadzabes derrière la caméra

En 2012, Marion Longo, étudiante en ethnologie & sociologie à l’université de Toulouse, part dans le nord de la Tanzanie, auprès d’une tribu de chasseurs-cueilleurs: les Hadzabes. Pendant 2 semaines, Marion partage le quotidien de cette tribu et noue des liens particuliers avec ces derniers. Après cette expérience, Marion décide d’agir pour venir en aide à ce peuple qui est menacé de disparaitre et monte ce projet en solo.

Quels problèmes rencontrent-ils?

Le problème des Hadzabes est qu’aujourd’hui, il ne leur reste plus que 10% de leur territoire ancestral. L’accès à la terre est le problème principal, cette tribu nomade a besoin d’un large espace, puisque chasseurs-cueilleurs. De plus, avec le développement du tourisme en Tanzanie, les « parcs naturels » se multiplient et de nombreuses ethnies sont chassées hors de ces grands espaces. Ces tribus se retrouvent donc hadzabesà empiéter mutuellement sur leurs territoires et celui des chasseurs-cueilleurs se réduit sans qu’ils ne puissent rien faire. Des conséquences comme le manque d’eau et de nourriture font de ce phénomène un réel enjeu.
Les Hadzabes se mettent alors à commercer avec les ethnies voisines, afin d’acheter l’eau et les aliments qui leur manquent. Pour cela, leur seule ressource est bien souvent la visite de touristes dans leur camp et la vente de parures en perles. La sédentarisation près des villages et la dépendance vis à vis du tourisme est une conséquence rapide.
La tribu est obligé de se transformer pour s’adapter aux changements, et peut-être bientôt disparaître.

Comment agir?

Des démarches ont déjà été entreprise pour aider à la sauvegarde de cette culture. L’association Ujamaa Community Resource Team (UCRT) se bat pour les droits des ethnies du nord de la Tanzanie. Avec deux représentants Hadza, Naftali Kitandu et Richard Baallow ainsi que l’avocat Edward Lekaita, ils ont saisi l’occasion de défendre les droits des Hadzabes devant la commission et d’améliorer la reconnaissance des Hadzabes par le gouvernement.

En réalisant un film documentaire sur les Hadzabes, Marion compte leur donner une occasion de s’exprimer et surtout de se faire entendre pour sauver cette culture en péril.

Hadzabes dessin

© Michel Rilhac 2014

Marion sera présente à la soirée du voyage solidaire le 2 juin:
http://on.fb.me/1prss9i

Notre lauréate partira avec une assurance Marco Polo offerte par AVI:

Marco Polo

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Réunion du jury de la bourse AVI du Voyage Solidaire – 20 mai 2014

Le jury de la bourse AVI du voyage solidaire 2014 s’est réuni ce mardi 20 Mai pour examiner tous les projets candidats et déterminer les 3 lauréats de cette année.

Voici la composition de notre jury:Solidarité et voyage

-Philippe Gojon, président du jury et DG d’AVI
-Pascal Blox, directeur administratif et financier de PIE
-Michel Rilhac, directeur du bureau France du groupe Kaplan International, membre de L’Office.org
-Delphine Vaills , présidente de l’UFAAP et directrice d‘Europair Services
-Ksenyia Yasinska, déléguée générale de l’UNOSEL
-Dolores Merino-Cebrian, Directrice Responsabilité d’entreprise Transat France

-Coralie Le Rasle, Magazine Carnets d’Aventures
-Stéphanie Paquet, AVI, Responsable Administratif et Financier
-Beatriz Valiente, AVI, Chargée de clientèle Département Europe du Sud.

Jury

70 dossiers ont été reçus cette année, 40 présélectionnés et étudiés par le jury 2014. De la Zambie à la Bolivie, en passant par le Sri Lanka, les dossiers ont été divers et variés. Des projets riches, une sélection finale difficile et de longues heures de délibérations ce mardi 20 mai 2014.

 

Les lauréats sont :

-« Les Hadzabes derrière la caméra » : Marion Longo réalisera un documentaire sur ce peuple de chasseurs-cueilleurs de Tanzanie. En leur donnant la parole, elle espère aider à la sauvegarde de leur culture en péril.

– « Des Abeilles et des Éléphants » : Alexia Rondeau et des élèves de l’École nationale vétérinaire de Toulouse iront en Zambie inciter certaines communautés à entourer leurs villages de ruches pour se protéger des éléphants. Le but : agir pour leur sauvegarde et favoriser l’utilisation des produits de la ruche.

– « Topo sans frontières – Mission Sri Lanka » : Loïc Idrès et des élèves de l’École Supérieure des Géomètres et Topographes (ESGT) du Mans effectueront la remise en état de bassins de cultures et aideront à rétablir les limites de propriétés. Ils amèneront du matériel et échangeront avec les élèves de l’université locale de topographie.

Les lauréats partiront avec une assurance Marco Polo offerte par AVI.

Nous sommes heureux de constater que la solidarité reste active autour de nous et attendons avec impatience la soirée du 2 juin du Voyage Solidaire pour faire connaissance avec les lauréats 2014 et découvrir les projets 2013 menés à bien.

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Nouvel accord pour les PVT Canada

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Ça y est, le nouvel accord sur la mobilité des jeunes entre la France et le Canada a été signé ce jeudi 15 mai 2014!

Quels sont les changements pour vous jeunes voyageurs ?

Quelles sont les différences avec le précédent accord ?

 

 

Les précédents termes de l’accord signé en 2003?

Ce texte avait pour but de faciliter la mobilité des jeunes de 18 à 35 ans entre la France et le Canada. Concrètement cet accord se traduit par une simplification des procédures administratives en rapport à l’entrée sur le territoire, le séjour et le travail. 5 types de voyageurs pouvaient en bénéficier :

–          Les jeunes professionnels voulant travailler

–          Les étudiants souhaitant effectuer leurs études à l’étranger (dans le cadre d’échanges universitaires)

–          Les jeunes souhaitant effectuer un stage à l’étranger

–          Les jeunes souhaitant travailler pendant leurs vacances (« jobs d’été »)

–          Les jeunes souhaitant vivre une expérience touristique, culturelle ou professionnelle (« permis vacance travail »)

 

Quelles ont été les conséquences de cet accord ? Selon l’assemblée nationale, depuis 2004, 22 000 Canadiens et 80 000 français ont bénéficié de cet accord !
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Cependant cet accord présentait quelques défauts : un nombre trop important de pièces à fournir, des procédures trop diversifiées selon les catégories de voyageurs, une durée de séjour de 12 mois seulement avec obligation de retourner sur le territoire d’origine pour renouveler le titre de séjour etc. Au vu de ces différents points négatifs, l’accord a donc été modifié.

 

Les nouveautés de l’accord 2014?

Cette réforme n’a pas pour but d’augmenter le nombre de voyageurs mais d’en améliorer et d’en simplifier les conditions.
Le premier point important est que les permis « Vacances-travail » et « jeunes professionnels » passent de 12 à 24 mois! Vous aurez donc la possibilité de séjourner 2 ans au Canada dans le cadre d’un PVT ou d’un JP.
Malheureusement, si certains bénéficiaires avaient eu l’opportunité d’enchainer un PVT avec un permis « jeunes professionnels », il ne sera plus possible de le faire dorénavant. Il sera possible en revanche de cumuler un stage (dont la durée est limitée à 12 mois) avec un PVT ou JP.
Un point négatif pour les jeunes souhaitant partir faire un job d’été au Canada est que cette catégorie va sans doute disparaitre et qu’il ne sera plus possible de partir entre juin et septembre pour travailler l’été.

Ce texte rentrera en vigueur à partir de l’année 2015 et à condition que la France ratifie cet accord.

 

Le PVT et AVI:

Dans les cas de voyage aussi long, il est fortement conseillé de souscrire à une assurance en cas de problème. AVI International propose des offres tout particulièrement adapté au type de séjour « permis vacances-travail ».
Tous les détails sur notre site:
http://www.avi-international.com/nos-solutions-d-assurance/pvt/assurance-working-holiday-pvt

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Lundi 2 juin : grande soirée AVI du voyage solidaire

Pour la 4ème année consécutive, AVI International s’implique auprès des populations en difficultés en aidant des projets ayant une dimension de solidarité internationale. Le Lundi 2 juin 2014, 3 lauréats seront récompensés à hauteur de 3000 euros afin de réaliser des projets humanitaires.
Nous organisons donc une soirée autour de cet évènement afin, d’informer et de partager dans la joie et la solidarité.

Voici le programme de notre soirée:

A 20h, en introduction, les lauréats 2013 vont nous faire un compte rendu photos et vidéos de leurs expériences:

Autopias : Mené par Alexandre Vannier-Moreau (lauréat 2013), un groupe s’installe trois mois dans un quartier de Quito, la Roldos. Il mène des actions dans quatre directions : la nutrition, l’architecture, la psychologie et l’économie sociale.

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Kunyumba : Dans un centre d’orphelins du Malawi, Frédéric Mary (lauréat 2013) met en place un jardin potager géré selon les règles de la permaculture.

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Valorisation de plantes médicinales au Cambodge : Pendant 9 mois, François Chassagne (lauréat 2012), valorise les savoirs traditionnels du Mondulkiri.

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Projet sanitaire dans les villages Hmong du Laos : Jean-Michel Courtois (lauréat 2013) propose une formation à l’hygiène et veille à la mise en place de moyens techniques permettant de disposer de toilettes et d’une eau suffisante et potable.Hmong Laos

 

A 21h : Projection-rencontre autour du film « Dans les montagnes du Tibesti »

 

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En présence de Luc Federmeyer et de Maurice Freund.

Documentaire de Luc Federmeyer – 52 mn

Alors que la presque totalité du Sahel est sous la menace des enlèvements d’Occidentaux perpétrés par des islamistes, un massif montagneux du Nord du Tchad fait figure d’exception. Un des pionniers français du tourisme responsable, Maurice Freund, décide d’y emmener un groupe de Français en 2012.

 

A l’issue de la projection:

Un échange a lieu entre le public, le réalisateur et Maurice Freund. Et enfin, nous clôturerons cette soirée autour d’un verre solidaire.

 Alors venez nombreux partager ce bon moment avec nous!

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Prix: 3 euros
Réservez votre billet ici : http://culture-aventure.fr/achat-billets.htm

Accès :
-RER : Luxembourg (sortie rue de l’Abbé de l’Épée).
-Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques).
-Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7).
-Station Vélib’ face à l’entrée.

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Plus que quelques heures pour postuler à la bourse AVI du voyage solidaire

Pour la 4ème année consécutive, AVI International s’implique auprès des populations en difficulté en aidant des projets ayant une dimension de solidarité internationale.

Le lundi 2 Juin 2014, 3 lauréats se verront récompensés à hauteur de 3000 euros afin de réaliser des projets humanitaires autour du globe.

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Organisée en partenariat avec Culture-Aventure et dotée d’un budget de 3000 €, la bourse AVI du voyage solidaire récompense chaque année 3 projets et offre leurs assurances voyage à aux participants. C’est ainsi que 3 projets lauréats ont été réalisés ces trois dernières années : de la lutte contre la malnutrition en Équateur à l’amélioration des conditions d’hygiène au Laos, en passant par la réhabilitation de sources à Madagascar et l’ouverture d’une crèche au Burkina Fasso, nos lauréats ont su s’engager sur le terrain et mener à bien leurs projets.

 

 

Vous aussi, vous pouvez vivre cette expérience hors du commun grâce à AVI International : présentez-nous votre projet de voyage solidaire et postulez à la 4° Imagebourse AVi du voyage solidaire ici :
http://www.avi-international.com/quatrieme-bourse-avi-du-voyage-solidaire

 

AVI-bourse

Attention ! Vous devez envoyer vos dossier avant le Lundi 12 mai 2014 minuit !

 

 

 

 

 

 

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22 mars : Salon des séjours linguistiques et des voyages scolaires

Faites le plein d’idées pour organiser le séjour linguistique de vos enfants :

sal_sej_ling_logoSamedi 22 mars 2014
Lycée Henri IV Paris
De 10h à 18h
Entrée libre et gratuite

Salon des séjours linguistiques et des voyages scolaires

Vous cherchez un séjour linguistique, un job ou stage, un séjour au pair, une année scolaire à l’étranger. Vous avez besoin de conseils ?

Quelle formule choisir ? Quel organisme ? Quelles garanties ?
Venez retrouver les spécialistes des séjours linguistiques agréés répondant aux critères qualité et sécurité garantis par L’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques.

Rendez vous au Salon des séjours linguistiques et des voyages scolaires samedi 22 mars 2014 au Lycée Henri IV de Paris, ouverture de 10h00 à 18h00, entrée libre et gratuite

Gagnez 800€ pour votre voyage pédagogique ou votre séjour à l’étranger

Pour participer au Grand tirage au sort et tenter de gagner un bon de 800 € à valoir sur un séjour linguistique ou éducatif, imprimez le bon de participation ci-dessous et venez le déposer samedi 22 mars 2014 pendant le salon sur le stand n°37 de notre partenaire AVI International.

avinew+baselinefr

Inscrivez-vous dès maintenant aux conférences thématiques :

  • Bien choisir son séjour linguistique
  • Séjour linguistique : quel prix, quelles aides aux financements ?
  • Valoriser son CV avec les tests de langues
  • 3, 5, 10 mois au lycée à l’étranger

Pour en savoir plus : http://www.salon-office.com

En passant

Projet Autopias – Bourse AVI International 2013

Projet Autopias : Autonomisation dans un quartier défavorisé de Quito Bourse AVI International 2013

Un projet mené par Alexandre Vannier-Moreau.

Autopias est un projet émanant de l’association Iatus et porté exclusivement par des bénévoles. Il a pour but de contribuer à l’autonomie des populations défavorisées en proposant des actions participatives, écologiques, peu coûteuses et adaptées aux problématiques locales.

Un groupe de quatre amis s’est constitué sous l’impulsion d’Alexandre : un architecte, une psychologue, un gestionnaire et un bricoleur auxquels ont prêté renforts des amis aux compétences complémentaires de manière ponctuelle. Ainsi, Autopias intervient dans les domaines de la nutrition, de l’architecture, de la psychologie et de l’économie sociale.

Durant les mois d’avril à juillet 2013, notre équipe dédie son énergie, son temps et sa matière grise aux 300 enfants (3 à 11 ans) des écoles Primavera et Honrar La Vida, situées dans le quartier défavorisé de Jaime Roldos au nord de Quito. En effet, suite au constat de dépendance économique auprès d’une institution étrangère et d’une réduction des soutiens due à la crise financière en Europe, il devenait nécessaire de réagir en proposant un modèle plus autonome.

Voici un récapitulatif de nos actions, classé en quatre familles : la nutrition, l’architecture, la psychologie et l’économie sociale.

Projets accomplis

Nutrition

La spiruline :En raison de la difficulté des parents à apporter des repas complets trois fois par jour aux enfants des écoles et des problèmes de concentration dans la matinée remarqués par les institutrices, nous avons obtenu un partenariat avec une ferme locale de spiruline, algue déjà utilisée par les aztèques, riche en protéines et en fer. Afin de rendre cet apport nutritif agréable pour les enfants, nous leur avons concocté un jus chocolaté à la banane et à la spiruline, peu coûteux et facilement reproductible pour les cuisinières de l’école. Aujourd’hui encore, l’école Honrar La Vida distribue un jus deux fois par semaine. Le potager de l’école PRIMAVERA : Un potager a été préparé par nos soins : retournement de la terre et apport en humus grâce aux déjections des animaux voisins. L’école s’est chargée d’y planter les graines des plantes désirées en faisant des ateliers avec les élèves.

Architecture et aménagement du territoire

La réhabilitation de la Quebrada :Le quartier possède une « quebrada », c’est-à-dire une faille topographique où s’écoulent les eaux pluviales. Elle est située à quelques centaines de mètres des écoles et considérée par la plupart des habitants comme une déchèterie. Sous notre impulsion, s’est constitué un groupe croyant en la possibilité d’en faire un lieu de vie et un parc public. Avec lui, nous avons entrepris de réaliser une phase pilote de ce grand projet lors d’une « minga » (cession de travail collectif) ayant réuni près de 60 riverains : 220 arbres ont été plantés et 80 mètres carrés de potager sont prêts à être utilisés par les enfants des écoles Honrar La Vida et Primavera. A long terme, l’objectif est de régénérer ce patrimoine naturel et de le rendre accessible aux habitants : faire d’une déchèterie dangereuse un parc pour tous ! Pour cela nous avons rassemblé les acteurs clés (municipalité, riverains, responsables locaux, université d’architecture de Quito et politiciens) et le dossier est aujourd’hui du domaine de la politique locale. Enduit terre :En réponse à une demande exprimée par le centre culturel « Loyola » tenu par la mère d’une élève de l’école Primavera, une « minga » a été organisée par notre équipe d’architectes (Alexandre et Marine) avec les habitants du quartier afin de refaire la façade d’entrée du centre culturel grâce à des enduits en terre. Afin de favoriser des répliques dans le quartier, un guide a été réalisé: « El Manual del enlucido natural con la tierra de su jardin » (Manuel d’enduit naturel, avec la terre de son jardin). Des exemplaires à l’espace culturel sont en libre accès au centre.

Psychologie

La présence d’un psychologue à l’école Primavera a permis à Maud de mieux cibler les besoins, afin de travailler sur les problématiques de confiance en soi et d’estime de soi, de maltraitance, de violence familiale, et d’isolement avec les enfants, et sur les liens de solidarité au sein du quartier et la construction de solutions face aux problèmes du quotidien avec les mamans des élèves. Un accord a été établi avec l’Université Centrale d’Équateur des étudiants en psychologie dans chacune des écoles. Cette action permet de pérenniser le renforcement du soutien psychologique à Primavera et de l’initier à Honrar la Vida. Suivi psychologique des enfants :Maud a suivi une dizaine d’enfants en entretien individuel en travaillant sur des problématiques spécifiques (violence, inceste, solitude, problématiques identitaires) et aide les enfants à renforcer leur confiance en soi, l’auto-estime et l’affirmation de soi. Autonomie des mères : Chaque soir, Maud et Patricia, la psychologue de l’école, ont reçu des groupes de mères (entre 5 et 10) afin de travailler sur l’autonomie. Durant ces groupes de thérapie communautaire, les psys sollicitaient la créativité du groupe afin qu’elles travaillent collectivement sur des problématiques vécues isolément (machisme, sentiment de dépendance au mari, enfermement dans des cercles de violence, etc.). La voie des contes : A partir de lectures puis de jeux de rôles, la médiation a permis au groupe d’extérioriser des émotions tout en levant des inhibitions. Ce travail permet au groupe de symboliser des vécus autrement trop difficiles à aborder. Dans un climat social où dominent l’individualisme, la solitude et la méfiance les uns envers les autres, ce groupe a été apprécié des participants qui ont ainsi eu l’opportunité de partager des temps forts émotionnellement et de travailler sur leur vécu tout en restant « protégés » par les personnages du conte, qui à la fois leur évitent de se mettre à nu tout en offrant un prétexte pour parler de soi. Sensibilisation à la sexualité : Une intervention « sensibilisation à la sexualité » a eu lieu sur deux jours, auprès de deux classes, dans l’école Primavera. A travers des jeux, activités ludiques et débats, nous avons pu aborder les questions sensibles relatives à l’image du corps, le respect de l’espace vital de chacun, les relations de couple, l’intimité. Un temps de « prévention aux agressions sexuelles » a aussi été intégré dans l’atelier.

Economie Sociale

Club de troc : En partenariat avec le CDC (centre culturel de quartier) et La Trueca (association de troc basée à Quito), Baptiste a aidé à mettre en place un système d’échange de type « troc de biens, de services et de savoirs » dans le quartier de la Roldos. Deux femmes se sont engagées à faire vivre l’association en programmant et animant des réunions mensuelles. Un panneau d’annonces a été fixé sur un mur du centre culturel, et La Trueca servira d’interlocuteur direct si besoin. Un jour après la pose du panneau, une dizaine d’annonces étaient déjà affichées ! Échange de mobilier, de cours d’anglais, d’informatique, de danse, etc. Aujourd’hui, le club suit son cours au sein du centre culturel. La coopérative de catering : En vue de l’impossibilité de développer des bassins de spiruline en Équateur, nous avons soulevé d’autres besoins inhérents à la population locale : les mamans des élèves font face au manque de travail dans ce quartier défavorisé et à la dépendance économique de leur mari. Cependant, elles doivent s’occuper de leurs enfants et ne peuvent s’absenter comme elle le souhaite durant la journée. Ainsi, l’idée de la coopérative a repris vie en souhaitant proposer un système sans risques financiers, flexible au niveau des horaires, basé sur l’entraide et la solidarité, et complémentaires en termes de revenus. Après avoir soulevé les envies et les possibilités de création de projet dans le quartier, nous avons obtenu le support de l’organisme local Cepesiu, expérimenté dans le montage de coopérative en Amérique du Sud, capable d´apporter son soutien technique sur le plan juridique (création d´entreprise, avocat, notaire) et entrepreneurial par le biais de formation (comptabilité, gestion, logistique). Un plan d´action « musclé » a été mis en place afin de réussir à lancer la coopérative et un premier test de vente directe de repas a été expérimenté lors de la minga québrada afin de financer la coopérative : le Céviche fut un véritable délice ! Depuis, Cepesiu a pris le relais pour la mise en place de la coopérative de catering, mais les membres ont encore du mal à s’investir régulièrement dans cette activité.

 

La suite d’Autopias :

Forte de cette belle expérience, l’équipe s’est renforcée, a créé son association en décembre 2013 et souhaite travailler sur la mise en place de nouveaux projets. Pour s’assurer un autofinancement, Autopias est en train de développer des solutions liées à l’entreprenariat social : bâtir un café culturel et solidaire dont les bénéfices seront utilisés pour financer des missions.