La Carte européenne d’assurance maladie

Si vous voyagez dans l’espace européen, au moins 15 jours avant votre départ, vous pouvez demander auprès de la Sécurité sociale (ou de votre mutuelle étudiante), votre Carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Très utile, elle vous permet, en cas de problème de santé, d’être dispensé d’avance de soins dans certains établissements.

Carte CEAMLors du Salon des séjours linguistiques et des voyages scolaires dont AVI International était partenaire le 21 mars dernier, un jeu-concours nous a permis de constater que beaucoup de personnes pensaient que la CEAM les mettait à l’abri de devoir régler d’importants frais de santé. Vous ne serez remboursés que si vos dépenses sont inférieures aux barèmes français de la Sécurité sociale. En résumé, vous serez pris en charge comme si vous étiez en France.

Planete_EtudesMais attention, les tarifs pratiqués par les professionnels de santé en Europe, peuvent être très éloignés des barèmes de la Sécurité sociale. Ainsi, une simple consultation médicale peut coûter une centaine d’euros en Irlande. Quand il faut ajouter des examens et des analyses médicales, le montant à payer peut vite devenir important. Un des clients d’AVI International à ainsi dû régler 1490 € en Suisse, après s’être fait hospitaliser pour une simple piqûre d’insecte. Heureusement, notre assurance voyage Planète Études, lui a permis de se faire intégralement rembourser.

La Sécurité sociale française recommande d’ailleurs elle-même sur son site, de souscrire un contrat d’assurance assistance voyage. Au final, ce sera votre assurance voyage qui garantira le remboursement des frais médicaux engagés et le rapatriement sanitaire en cas de maladie à l’étranger.

Samedi 21 mars 2015 à Paris : Salon des séjours linguistiques et des voyages scolaires

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Comment imaginer aujourd’hui une entrée dans la vie professionnelle sans la maîtrise d’une langue étrangère ? C’est bien la question que nombre de parents et de jeunes se posent. Pour apprendre une langue en immersion dans la culture du pays, les formules de manquent pas : séjours en famille, écoles de langues, voyages scolaires éducatifs, séjours au pair, cours+activités, jobs et stages… Mais comment choisir le séjour linguistique qui convient le mieux à chaque âge ? Quelle destination ? En famille ou en hébergement collectif ? A quel prix ?  

Toutes ces questions et tellement d’autres, chaque parent, chaque collégien, chaque lycéen, chaque étudiant se les pose. C’est pour cette raison que L’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques organise son salon pour la quatrième année consécutive, en partenariat avec AVI International. Il est gratuit et se tiendra au lycée Henri IV (Paris) le samedi 21 mars prochain.

« Il est indispensable, lorsqu’on envoie ses enfants à l’étranger, de souscrire une assurance santé, rappelle Afida Koucha, qui représentera AVI International lors du salon qui avait attiré 1800 personnes l’an dernier. Les jeunes partant pour un séjour au pair choisissent généralement l’assurance longue durée Marco Polo. Elle permet de faire sans limite des escapades touristiques dans les pays limitrophes de son séjour. Ceux qui partent pour un séjour estudiantin prennent en revanche l’assurance Planète Etudes, spécialement façonnée pour eux. »

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Les détails de chaque contrat sont disponibles sur le site du spécialiste des assurances voyages et Afida répondra lors du salon aux questions des parents et des jeunes sur la question.

Une dizaine de conférences thématiques et une trentaine d’exposants permettront aussi de découvrir les formules de séjours linguistiques et éducatifs de façon vivante et conviviale.

Cette année encore, AVI International organise un jeu concours permettant de gagner un séjour linguistique d’une valeur de 800 €. Afin de vous mettre l’eau à la bouche, une petite vidéo tournée l’an dernier au Salon vous donnera une idée de l’ambiance qui y règne !

RV au lycée Henri IV, 23, rue Clovis 75005 PARIS, de 10h00 à 18h00 – Entrée  gratuite.
Lien vers l’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques 

Zoom sur la Skema Business School

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Chaque années, près de 4 millions d’étudiants partent étudier à l’étranger. Dans la plupart des écoles, les études à l’étranger sont même obligatoires. Aujourd’hui, un étudiant doit impérativement être confronté à différentes cultures. C’est pourquoi les écoles favorisent les échanges en nouant des partenariats avec des établissements à l’étranger.

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L’école Skema pour sa part dispose déjà de ses propres campus à l’étranger. Cette école de commerce compte aujourd’hui deux campus à l’étranger: un à Suzhou (en Chine) et l’autre à Raleigh (États-Unis) et ouvrira bientôt des antennes au Brésil et en Inde. Ces efforts sont profitables étant donné que 30% des diplômes Skema trouvent un premier emploi à l’étranger.

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De Erasmus à Erasmus +

Photo sous CC licenses de Spiterman

Photo sous CC licenses de Spiterman

Cette année, le programme Erasmus a été complètement refondu. Et bonne nouvelle pour tous les étudiants qui souhaitent poursuivre leur cursus à l’étranger : il bénéficie de davantage de moyens.

À qui s’adresse le programme :

Erasmus + (c’est son nouveau nom) ne sert pas qu’à partir étudier à l’étranger. Il permet aussi d’aller y faire un stage en entreprise (de 2 semaines à un an) que l’on soit en formation professionnelle initiale, apprenti (jusqu’au bac professionnel) ou étudiant.

Erasmus + est toujours le programme phare de ceux qui souhaitent poursuivre des études à l’étranger (de 3 mois à un an). Il s’adresse à ceux qui sont inscrits dans une université, mais pas seulement. L’École ou le lycée dans lequel vous effectuez un BTS peut aussi être titulaire d’une Charte Erasmus. À vous de vous renseigner.

Pour bénéficier du programme, il faut par ailleurs avoir déjà commencé vos études dans votre École, votre lycée ou votre université. C’est impossible de partir lors de votre première année.

Enfin, sachez que c’est votre établissement, et plus particulièrement vos profs, qui auront le dernier mot concernant votre dossier.

Quand et comment faut-il postuler ?

Un an avant son départ : c’est à dire maintenant ! La plupart des établissements font en effet leur rentrée en septembre ou octobre. Toutes les modalités pratiques dépendent ensuite de votre établissement. Renseignez-vous en interne.

Les bourses s’élèvent maintenant jusqu’à 500 € par mois pour les étudiants et jusqu’à 700 € par mois pour les stagiaires. Des aides complémentaires sont attribuées aux étudiants handicapés et à ceux d’Outre-mer. Les étudiants en Master peuvent aussi bénéficier d’un système de prêt.

Photo sous CC licenses de mrcl_

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Et ma Sécu ?

Si vous partez dans l’espace européen, au moins 15 jours avant votre départ, vous devez demander votre carte européenne d’assurance maladie (CEAM) auprès de votre mutuelle étudiante. C’est elle qui remplacera votre carte Vitale.

Mais la prise en charge qu’elle permet est limitée, et très vite largement dépassée. En cas de grave accident, les frais à payer peuvent vite devenir prohibitifs. C’est la raison pour laquelle la sécurité sociale française recommande elle-même sur son site, de souscrire un contrat d’assistance ou d’assurance voyage. Au final, ce sera lui qui garantira le remboursement des frais médicaux engagés et le rapatriement sanitaire en cas de maladie à l’étranger. Planete_Etudes

Si vous partez en dehors de l’espace européen (Erasmus + ne se limite plus à celui-ci !), il vous est également conseillé de souscrire une assurance. AVI International a ainsi créé une assurance spécifique aux étudiants : Planète Études : à partir de 26 € par mois, il est possible de partir l’esprit tranquille ! Les frais médicaux peuvent être pris en charge jusqu’à 300 000 € selon le contrat souscrit.

Trois niveaux de couvertures sont proposés. Même le plus faible propose une prise en charge des frais dentaires jusqu’à 200 € par dent, en cas d’accident. Le contrat Premium Plus propose une responsabilité civile élevée (jusqu’à 750 000 €), incluant les frais d’avocats ou l’assistance juridique accident.

La réforme du visa étudiant canadien

Les visas étudiants pour le Canada ont été réformés depuis juin 2014, et quelques nouveautés sont à prendre en compte. Nous allons voir dans cet article les principaux changements qui ont été mis en place. Bannière Bourse CPA travers cette réforme, le gouvernement canadien souhaite renforcer la qualité de son enseignement. C’est pourquoi a été mis en place le EQA (education quality assurance). Le EQA est une certification de qualité délivrée par le gouvernement à condition que l’établissement en question réponde à un certains nombre d’exigences. Le premier changement majeur c’est donc celui lié à l’EQA. En effet, à partir de Juin 2014, tout établissement de l’enseignement supérieur souhaitant accueillir des étudiants étranger devra être en possession de l’EQA. Avec cet EQA, les étudiants pourront être assurés de la qualité de l’établissement dans lequel ils iront étudier. Un autre changement est celui concernant le travail en période d’étude. Si avant, les étudiants étrangers devaient se procurer un permis spécifique pour pouvoir travailler à coté des cours, maintenant, le droit au travail sera inclus dans le visa. Les étudiants auront le droit de travailler à hauteur de 20 heures par semaines pendant les périodes de cours et à temps-plein pendant les vacances. PR92865-1526x2289Après avoir terminé vos études, l’ancien accord vous permettait de rester sur le territoire canadien jusqu’à la fin du temps imparti par votre permis. Maintenant vous aurez 90 jours pour quitter le Canada. En revanche,  il vous sera possible de travailler sur le sol canadien après la fin de vos études. Pourplaneteetudes un tel séjour, une assurance-voyage est obligatoire et imposée par le gouvernement canadien. Notre offre, « planète étude« , a été spécialement créée pour les étudiants et est adaptée à la législation canadienne. Après le nouvel accord pour les permis vacance travail entre la France et le Canada signé en mai, le pays continue de proposer des solutions aux étrangers pour leur permettre de séjourner sur le territoire canadien. Alors que ce soit pour travailler ou pour étudier, vous aussi tentez votre chance dans l’une des destinations les plus attractives du moment. 

Par Carl Schroeder Sans titre

Lauréat de la bourse AVI 2014 : Des Abeilles et des Eléphants

Bannière Bourse

Des Abeilles et des Éléphants

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© Michel Rilhac 2014

Un projet mené par Alexia, Hélène, Clothilde et Marine, 4 étudiantes en 2ème année de l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse. Les lauréates AVI vont partir en Zambie pour gérer un conflit qui menace de dégrader à la fois le niveau de vie des locaux, mais aussi l’environnement de ces derniers. En effet les éléphants là-bas sont une menace pour les populations, mais nos lauréates comptent bien leur venir en aide, tout en préservant leur environnement: voici un aperçu du projet « Des Abeilles et des Éléphants »

Le contexte :

Après une période de braconnage intensif dans les années 1970 et 1980, les effectifs d’éléphants sont en augmentation en Afrique. Mais parallèlement, leur habitat est progressivement réduit par l’extension des activités humaines. Les conflits Homme/Éléphant deviennent de plus en plus fréquents. Les paysans défendent leurs ressources en leur jetant des pierres, en tirant des coups de feu en l’air, voire en braconnant les animaux, même si c’est illégal. Ces conflits sont à l’origine de blessures voire de morts tant du côté des hommes que des éléphants, et rendent les éléphants de plus en plus agressifs. Des méthodes plus pacifiques existent. L’usage de barrières électrifiées, de barrières enduites d’huile pimentée ou la production de piment (répulsif naturel) sont des techniques de dissuasion qui ont déjà fait leurs preuves.

L’origine du projet :

Le docteur Lucy King a déjà abordé la question et est l’auteur du projet “Elephants and Bees”. Cette chercheuse britannique a montré que les éléphants adoptent un comportement de fuite au bruit des abeilles dérangées et émettent un infrason pour prévenir les éléphants des alentours du danger. Des barrières de ruches sont déjà installées autour des fermes au Kenya, au Botswana, en Tanzanie, au Mozambique et en Ouganda. Les ruches sont reliées les unes aux autres par un fil, ce qui fait que si un éléphant tente de pénétrer dans la ferme, ce n’est pas une ruche mais plusieurs qui vacillent et laissent s’échapper les abeilles dérangées.

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Leur projet :

Alexia, Hélène, Clothilde et Marine souhaitent reproduire le projet de construction de ruches du Dr. King dans le parc national Kasanka en Zambie. Les dégâts causés par les éléphants sur les cultures posent un réel problème économique pour ces paysans de subsistance. La sécurité alimentaire des populations voisines du parc est mise en péril. L’objectif est donc d’améliorer les conditions de vie des populations locales. Cependant, en tant que futures vétérinaires, le maintien de la biodiversité et la préservation des éléphants du parc leur importent tout autant. De plus, ces animaux sont l’attraction phare du parc. Ils permettent son développement touristique et donc, indirectement, le développement des villages voisins.

Ces pachydermes sont donc un patrimoine avec lequel les villageois doivent apprendre à cohabiter s’ils veulent pouvoir se développer.

La porteuse du projet Alexia Rondeau sera présente à notre soirée du voyage solidaire le 2 juin:

Nos lauréats partirons avec des assurance Marco Polo offerte par AVIMarco Polo

Par Carl SCHROEDER Minilogo

Lauréat de la bourse AVI 2014 : Topo sans frontières au Sri Lanka

Bannière BourseTSF Sri Lanka

Les membres de ce projet font partie de l’association Topo Sans Frontières (TSF) et réunit des étudiants de l’École Supérieure des Géomètres et Topographes (ESGT) du Mans. À travers leurs missions, principalement en Asie et en Afrique, les étudiants sont acteurs de la solidarité internationale et permettent ainsi d’aider et de former en topographie les populations locales dans les pays en voie de développement. Aujourd’hui, l’équipe de TSF a choisi de partir au Sri Lanka.

Les apports de nos lauréats vont se faire sur 3 plans :

Travaux Topographiques:

Les membres de TSF vont effectuer la remise en état de bassins de cultures appelés « Tanks » et rétablir les limites de propriétés. Les « tanks » (réservoirs d’eau) sont utilisés pour l’évacuation des eaux usées mais aussi pour l’irrigation des cultures. Leur préservation est donc nécessaire puisque le secteur agricole tient encore une part importante dans l’économie du pays. Le bornage des propriétés permet par la suite, de constituer une base de données foncière appelée à devenir le cadastre sri lankais.Sri lanka 2

 Apport De matériel:

 Des dons de matériel topographique à l’université de Sabaragamuwa et à l’association Rural Irrigation Maintenance Division (RIMD) seront faits dans le but d’offrir une formation plus approfondie aux géomètres et étudiants sri lankais afin de leur donner les moyens de continuer les travaux en autonomie après le départ des lauréats.

 Échange, Rencontre et formation:

La rencontre des étudiants et professeurs de la section géomatique permettra  d’échanger les connaissances et de réduire les inégalités de formations respectives.

 

TSF dessin

© Michel Rilhac 2014

Les lauréats de la bourse AVI vont donc contribuer à améliorer les conditions de vie des habitants en effectuant des travaux complexes et onéreux ne pouvant être assumés dans leur totalité par les populations locales.

 

 

Loïc Idres, le porteur du projet TSF, sera présent à la soirée du voyage solidaire

le 2 juin: http://on.fb.me/1prss9i

 

Les lauréats partiront avec une assurance Marco Polo offerte par AVI:

Marco Polo

Par Carl SCHROEDER

Minilogo