Un long-métrage sur le Working Holiday Visa

Capture

Vous le savez peut-être, le visa « Working Holiday» permet de voyager et de travailler à l’étranger pour un an. Aujourd’hui des milliers de jeunes entre 18 et 30 ans, de tous les continents, tentent cette aventure. Après quelques clics, en quelques jours ils se retrouvent propulsés à l’autre bout du monde. Comme tant d’autres, Antoine van der Straeten & Elodie Fournot ont fait partie de ces jeunes.

Mi fiction, mi documentaire, le film Working Holiday Visa est un témoignage de cette aventure unique, traité pour la toute première fois dans un film long format.
La bande annonce vous en donnera un avant-goût :

https://www.youtube.com/watch?v=SkHHhWWzwDo

Le film sera disponible à partie de novembre 2015 en VOD depuis
le site : http://workingholidayvisafilm.com/ et en VOD sur Vimeo on demand à partir de novembre 2015 : https://vimeo.com/ondemand/workingholidayvisa

Vous voulez tenter l’expérience ? Pensez à l’assurance Working Holiday d’AVI International, une attestation d’assurance est demandée pour l’obtention du visa PVT pour certaines destinations.

La sélection AVI International des meilleures applications voyage

Des applications pour faciliter la vie des voyageurs, il y en a de plus en plus. Budget, logement, transport, des solutions innovantes et économiques sont prévues pour (presque) tous les soucis du voyageur. Mais encore faut-il choisir les bonnes !
AVI International vous propose une sélection des meilleures application pour voyager.

 Choisissez votre catégorie :
 

Budget

Communication

Cartes

Destination

Devises

 


Logement

Organisation

Transport

Sécurité

 

P.S. : N’hésitez pas à laisser vos applications en commentaire pour compléter la liste.

par Carl Schroeder
Minilogo

C’était la Grande soirée du voyage solidaire

Pagode

Lundi 1er juin dernier s’est déroulée la traditionnelle Grande soirée du voyage solidaire, organisée par AVI International et Culture-Aventure qui s’est tenue pour la première fois cette année, dans un cinéma mythique parisien : La Pagode, au cœur du 7è arrondissement.

01062015-DSCF4001

Les lauréats 2014 de la Bourse AVI International ont présenté leur comptes-rendus vidéos. Marion Lango venait du Tarn afin de raconter son immersion dans une tribu nomade de Tanzanie. Son projet « Les Hadzabes derrière la caméra » devait donner la parole à ce peuple en lui permettant d’écrire son propre film. La jeune réalisatrice a pu évoquer ses difficultés sur place à concrétiser son projet. Malgré les obstacles, elle poursuit le montage de ce documentaire et entend retourner en Tanzanie afin de le montrer à ceux qui l’ont accueillie.

Tous les membres du projet « Des abeilles et des éléphants » étaient aussi présents à la soirée pour présenter leur compte rendu vidéo. Alexia Rondeau, Hélène Baudel et Marine Pascal sont revenues sur leur initiative de disposer des ruches autour d’un village de Namibie afin d’en éloigner les éléphants et protéger ainsi les champs. Là encore, les difficultés à appréhender les différences culturelles n’ont pas manqué. Mais les étudiantes de l’école vétérinaire de Toulouse sont heureuses d’avoir pu mener à bien leur action, inspirée par les travaux de Lucy King, du Elephant and bees project.

En bonus, le public a pu visionner le compte-rendu vidéo du projet « Educa-Bobo » de Carline Terjan-Coulibaly. Il avait reçu un prix spécial lors de l’édition 2013 de la Bourse AVI International car il prolongeait l’action de Carline et son mari, récompensée en 2011 par la première édition de la Bourse AVI International.

Après avoir été félicités par le directeur d’AVI International Philippe Gojon, les nouveaux lauréats de la Bourse AVI International ont été présentés au public venu nombreux :

L’Art relie les peuples – Street Art Amazonia
Pendant un an, Esther Folleas et Émilie Longin (Rhône) réaliseront une « fresque interculturelle » monumentale et itinérante, constituée par 100 peintures de jeunes de communautés autochtones d’Amazonie péruvienne.

Une production fromagère péruvienne pour dé-marginaliser les Quechua
Pendant un an, Charles Belair et Julia Steiner (Loire) mettront leurs compétences en développement local et durable au profit de l’association ALLPA, qui accompagne ces populations autochtones dans l’amélioration et la commercialisation de leur production laitière.

Cinécyclo Tour du Sénégal
De novembre 2015 à juin 2016, Vincent Hanrion (Côte-d’Or) effectuera un voyage à vélo de 3000 kilomètres pour offrir des projections vidéos grâce à une génératrice à pédales dans des villages isolés dépourvus d’électricité du Sénégal.

Plusieurs membres du jury de la Bourse AVI International étaient présents pour l’évènement :
–  Amandine et François, blogueurs de voyage et auteurs du site un sac sur le dos. – Chloé Faussat, représentait le réseau Twam qui met en relation hôtes et voyageurs souhaitant partager leurs expériences.
– Didier Jehanno, qui a créé il y a plus de 25 ans l’association pour voyageurs ABM.

Pour clôturer la soirée, le réalisateur Denys Piningre a présenté son film « Le néon et le goudron ». Pendant plusieurs années, il a suivi un village du Burkina-Faso, sur le point d’être électrifié et relié au reste du pays par une route goudronnée.

Enfin, le public, les lauréats et membres du jury de la Bourse se sont retrouvés autour d’un cocktail dans les jardins de la Pagode.

Les Hadzabes derrière la caméra

Lauréate 2014 de la Bourse AVI International, Marion Longo nous livre le compte rendu de son voyage.

Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra

Préambule :

En 2012, âgée de 18 ans, je m’envole pour la Tanzanie. Bénéficiaire d’une bourse de voyage Zellidja, cette association qui donne la possibilité à des jeunes de voyager seuls, j’étais partie l’année précédente à vélo à travers l’Angleterre à la découverte de l’écologie. De retour en France, me sentant pousser des ailes et très intriguée par la notion de nomadisme, je tombe par hasard sur un article parlant des nomades chasseurs-cueilleurs.

Alors étudiante en sociologie dans le Tarn et intéressée par l’ethnologie, je me lance alors dans mon deuxième voyage Zellidja: « Les Hadzabes, voyage au berceau de l’Humanité. » Le but, découvrir ces étranges chasseurs-cueilleurs nommés Hadzabes, réputés pour n’avoir ni maison ni propriété, vivant de la chasse et de la cueillette, et que l’on rapproche très souvent, par leur mode de vie, de nos plus lointains ancêtres.

Je passerai deux semaines avec eux, découvrant un univers complètement différent de celui que j’avais imaginé, me confrontant aux réalités de la modernité, du tourisme et des changements inhérents à chaque société. Je commencerai à apprendre le swahili mais surtout la langue de la tribu, l’hadzane. Je découvrirai leur mode de vie en habitant avec eux, en allant chercher l’eau à la rivière asséchée, mais aussi en apprenant à danser avec les femmes devant le petit poste de musique, ou en buvant avec eux la bière locale.

Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra - Marion Longo

Les Hadzabes :

Les Hadzabes font partie des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs d’Afrique. Parlant l’hadzane, une langue comprenant des clics, leur territoire s’étend tout autour du lac Eyasi, entre la plaine du Serengeti et la vallée du Grand Rift, dans le Nord tanzanien.

De nombreuses ethnies, des nomades pastoralistes tels que les Maasai ou les Barbaig ou des tribus sédentaires pratiquant l’agriculture comme les Sukuma ou les Irawq ont migré afin de trouver un territoire où s’installer et se retrouvent à occuper le territoire des Hadzabes. Sans troupeaux pour prendre possession physiquement d’une terre, ces derniers sont souvent perdants. Leur territoire paraît inoccupé et attire des populations de plus en plus nombreuses.
Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra
La présence de bétails fait fuir le gibier sauvage plus loin encore des campements Hadza. Puisque le bétail s’installe autour des points d’eau, l’accès à l’eau devient un problème de plus en plus récurrent dans les groupes Hadzas. Afin d’acheter l’eau et les aliments qui leur manquent, ils commercent avec ces ethnies. Pour cela, leur seule ressource est bien souvent la visite de touristes dans leur camp et la vente de bijoux en perles.

Découvrant toutes ces problématiques mais aussi des femmes et des hommes particulièrement chaleureux et accueillant, je n’avais au moment de les quitter, qu’une seule idée en tête : revenir.

Le projet :
Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra
De retour en France, je créé le projet « Les Hadzabes derrière la caméra ». Découvrant le milieu de l’audiovisuel et plus particulièrement celui du documentaire, je voulais revenir en terre Hadza afin de leur donner la parole et de faire un film sur mesure avec le groupe que je connais.

L’envie autour de ce projet était d’intégrer les Hadzabes à la création du film en mettant en avant leurs paroles et avis mais aussi en les intégrant au choix du fil directeur du film et de son écriture. Dans la mesure du possible, je souhaitais aussi partager quelques techniques de l’audiovisuel.

Le voyage :

 Les Hadzabes derrière la caméra 3

En janvier je retourne donc en Tanzanie, dans le même groupe Hadza, sur la terre ocre du bush. Je retrouve avec plaisir Nn’on’a, le chef du village, qui m’a tant inspiré pour ce projet. J’ai la surprise de voir un groupe totalement différent. Ça fait parti du lot quand on décide de s’intéresser à des nomades: ils nomadisent, effectivement.

Passées les premières semaines où j’ai pu commencer à filmer, à récupérer quelques automatisme de langue et à me réhabituer au rythme Hadza, je retourne à la ville, Arusha, à 5 heures du bush, afin d’attendre Magali Chapelan.

Jeune camerawoman et réalisatrice toulousaine, elle vient me rejoindre pour un mois afin de m’aider à filmer et à concevoir le film. Une invitée surprise se rajoute, Pauline, vétérinaire baroudeuse habitant la Tanzanie. Elle se joint à nous pour quelques jours. La French Team est en route !

2 20 23

À travers la route chaotique et poussiéreuse, nous nous rapprochons du Grand Rift, retour à Gorofani pour moi et découverte pour le reste de l’équipe. Petit village de cultivateurs d’ail et de maïs, aux abords du lac, c’est notre base de repos après les séjours en terre Hadza.

J’ai le plaisir de leur présenter Musa Herry Kisanga, guide tanzanien professionnel rencontré lors du premier voyage et qui nous aide à la traduction et à la logistique et participe activement au film.

Grâce au regard nouveau de Magali et Pauline, je redécouvre les problématiques Hadza, remarque des erreurs de jugements et de compréhension.

Tentant de capter le point de vue des Hadzabes, d’orienter mon regard avec le leur, je rebondis sur une demande de Nn’on’a : il aimerait profiter de ma venue pour acquérir une moto. Pourquoi une moto? Quel intérêt, quels besoins? Quel impact sur leur mode de vie, quels changements ? Après avoir dis au revoir à Pauline partie barouder plus loin, on tente avec Magali de cerner cette problématique et de comprendre le point de vue du groupe sur cette moto qu’ils désirent et qu’ils voient comme une solution pratique à leurs problèmes.

Après deux semaines à filmer et interroger les Hadzas, Magali repart.
32
Quelques problèmes administratifs et financiers me forcent à reculer mon dernier séjour en terre Hadza et à l’écourter. Je reviens mi-mars pour seulement une semaine au lieu de trois. Mon départ précipité créé une discussion au sein du camp sur le prix que je dois payer au village de Gorofani pour avoir le droit de rester avec les Hadzabes dans leur camp, argent dont ils ne voient pas la couleur et qui profitent seulement au gouvernement du village.

Nn’on’a décide qu’il est temps pour les Hadzabes de changer leur manière de faire et d’aller s’asseoir avec le gouvernement du village pour aller défendre leur droit.

Je suis heureuse que mon séjour ai pu déclencher au minimum cette volonté d’utiliser les manières de faire « du dehors » pour défendre leurs droits, et j’espère, par mon film actuel et mes futurs projets auprès d’eux, contribuer à contrebalancer cette nécessité de reprendre les outils d’un système qui n’est pas le leur pour défendre leurs droits, par un travail de captation et de réflexion sur leur culture, leurs savoir-faire et leur langue.

33 14

De ces rencontres humaines, de ces vie séparées par nos différences culturelles et de qui je me suis pourtant senties si proches, j’ai tenté d’en capter toute la beauté, la fragilité mais aussi l’intensité, j’ai voulu mettre en valeur la singularité de chaque personne plutôt que l’exotisme d’une tribu réduite à son entité.

En quête de sens et manquant cependant d’expérience dans l’audiovisuel, apprenant le langage de la caméra en même temps que le swahili et l’hadzane, j’ai eu du mal à intégrer les Hadzabes au processus de création d’un film que je ne contrôlais pas du tout.

Occupée à m’adapter à leur manière de faire qui n’était pas la mienne, leur manière d’avoir des paroles et des points de vue qui ne se captaient pas comme je l’imaginais, mettant toute ma volonté à démêler les fils de leur situation, de leur volonté, je n’ai pas réussi à les mettre derrière la caméra au sens technique.

Je me suis plutôt appliquée à oublier mes envies, mes stéréotypes et à suivre leur regard afin de capter leur parole de manière plus subtile que lors des interviews officielles les rendant timides, ou en leur demandant directement « Que dois-je filmer? », ce qui les amenaient seulement à me montrer ce qu’ils savaient intéresser les touristes.
17 11 5
Et après :

De ces trois mois intenses ont été tirées 40 heures de vidéo, de bouts de vies et de paroles, de questionnements et de rires. Maintenant, il faut créer le film. Et bien sûr pour le diffuser: y retourner.

La Carte européenne d’assurance maladie

Si vous voyagez dans l’espace européen, au moins 15 jours avant votre départ, vous pouvez demander auprès de la Sécurité sociale (ou de votre mutuelle étudiante), votre Carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Très utile, elle vous permet, en cas de problème de santé, d’être dispensé d’avance de soins dans certains établissements.

Carte CEAMLors du Salon des séjours linguistiques et des voyages scolaires dont AVI International était partenaire le 21 mars dernier, un jeu-concours nous a permis de constater que beaucoup de personnes pensaient que la CEAM les mettait à l’abri de devoir régler d’importants frais de santé. Vous ne serez remboursés que si vos dépenses sont inférieures aux barèmes français de la Sécurité sociale. En résumé, vous serez pris en charge comme si vous étiez en France.

Planete_EtudesMais attention, les tarifs pratiqués par les professionnels de santé en Europe, peuvent être très éloignés des barèmes de la Sécurité sociale. Ainsi, une simple consultation médicale peut coûter une centaine d’euros en Irlande. Quand il faut ajouter des examens et des analyses médicales, le montant à payer peut vite devenir important. Un des clients d’AVI International à ainsi dû régler 1490 € en Suisse, après s’être fait hospitaliser pour une simple piqûre d’insecte. Heureusement, notre assurance voyage Planète Études, lui a permis de se faire intégralement rembourser.

La Sécurité sociale française recommande d’ailleurs elle-même sur son site, de souscrire un contrat d’assurance assistance voyage. Au final, ce sera votre assurance voyage qui garantira le remboursement des frais médicaux engagés et le rapatriement sanitaire en cas de maladie à l’étranger.

Samedi 21 mars 2015 à Paris : Salon des séjours linguistiques et des voyages scolaires

1403187_625700247518799_2137770689_o

Comment imaginer aujourd’hui une entrée dans la vie professionnelle sans la maîtrise d’une langue étrangère ? C’est bien la question que nombre de parents et de jeunes se posent. Pour apprendre une langue en immersion dans la culture du pays, les formules de manquent pas : séjours en famille, écoles de langues, voyages scolaires éducatifs, séjours au pair, cours+activités, jobs et stages… Mais comment choisir le séjour linguistique qui convient le mieux à chaque âge ? Quelle destination ? En famille ou en hébergement collectif ? A quel prix ?  

Toutes ces questions et tellement d’autres, chaque parent, chaque collégien, chaque lycéen, chaque étudiant se les pose. C’est pour cette raison que L’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques organise son salon pour la quatrième année consécutive, en partenariat avec AVI International. Il est gratuit et se tiendra au lycée Henri IV (Paris) le samedi 21 mars prochain.

« Il est indispensable, lorsqu’on envoie ses enfants à l’étranger, de souscrire une assurance santé, rappelle Afida Koucha, qui représentera AVI International lors du salon qui avait attiré 1800 personnes l’an dernier. Les jeunes partant pour un séjour au pair choisissent généralement l’assurance longue durée Marco Polo. Elle permet de faire sans limite des escapades touristiques dans les pays limitrophes de son séjour. Ceux qui partent pour un séjour estudiantin prennent en revanche l’assurance Planète Etudes, spécialement façonnée pour eux. »

Planete_Etudes  Marco_Polo_Famille_Seniors

Les détails de chaque contrat sont disponibles sur le site du spécialiste des assurances voyages et Afida répondra lors du salon aux questions des parents et des jeunes sur la question.

Une dizaine de conférences thématiques et une trentaine d’exposants permettront aussi de découvrir les formules de séjours linguistiques et éducatifs de façon vivante et conviviale.

Cette année encore, AVI International organise un jeu concours permettant de gagner un séjour linguistique d’une valeur de 800 €. Afin de vous mettre l’eau à la bouche, une petite vidéo tournée l’an dernier au Salon vous donnera une idée de l’ambiance qui y règne !

RV au lycée Henri IV, 23, rue Clovis 75005 PARIS, de 10h00 à 18h00 – Entrée  gratuite.
Lien vers l’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques 

Bonne année 2015 !

Meilleurs voeux de la part d'AVI International l'assurance voyage longue durée et tour du monde

Meilleurs voeux de la part d’AVI International
l’assurance voyage longue durée et tour du monde

Toute l’équipe d’AVI International vous souhaite une bonne année 2015, où que vous soyez à travers le monde !

Assurés par nos soins, futurs assurés, globetrotteurs ou voyageurs en vacances, nous pensons à vous et vous souhaitons de toujours plus arpenter la planète. Nous sommes là pour vous accompagner !

Et bien sûr, nous adressons une pensée particulière aux derniers lauréats de la Bourse AVI International !

hadzabes2 Srilanka2 abeilles2

Happy new year ! Feliz año nuevo ! Feliz ano novo ! С Новым Годом ! Frohes neues Jahr ! gelukkig nieuwjaar ! Szczęśliwego nowego roku ! Nav varsh ki subhkamna ! 新年好 !

Minilogo