Lundi 2 juin : grande soirée AVI du voyage solidaire

Pour la 4ème année consécutive, AVI International s’implique auprès des populations en difficultés en aidant des projets ayant une dimension de solidarité internationale. Le Lundi 2 juin 2014, 3 lauréats seront récompensés à hauteur de 3000 euros afin de réaliser des projets humanitaires.
Nous organisons donc une soirée autour de cet évènement afin, d’informer et de partager dans la joie et la solidarité.

Voici le programme de notre soirée:

A 20h, en introduction, les lauréats 2013 vont nous faire un compte rendu photos et vidéos de leurs expériences:

Autopias : Mené par Alexandre Vannier-Moreau (lauréat 2013), un groupe s’installe trois mois dans un quartier de Quito, la Roldos. Il mène des actions dans quatre directions : la nutrition, l’architecture, la psychologie et l’économie sociale.

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Kunyumba : Dans un centre d’orphelins du Malawi, Frédéric Mary (lauréat 2013) met en place un jardin potager géré selon les règles de la permaculture.

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Valorisation de plantes médicinales au Cambodge : Pendant 9 mois, François Chassagne (lauréat 2012), valorise les savoirs traditionnels du Mondulkiri.

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Projet sanitaire dans les villages Hmong du Laos : Jean-Michel Courtois (lauréat 2013) propose une formation à l’hygiène et veille à la mise en place de moyens techniques permettant de disposer de toilettes et d’une eau suffisante et potable.Hmong Laos

 

A 21h : Projection-rencontre autour du film « Dans les montagnes du Tibesti »

 

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En présence de Luc Federmeyer et de Maurice Freund.

Documentaire de Luc Federmeyer – 52 mn

Alors que la presque totalité du Sahel est sous la menace des enlèvements d’Occidentaux perpétrés par des islamistes, un massif montagneux du Nord du Tchad fait figure d’exception. Un des pionniers français du tourisme responsable, Maurice Freund, décide d’y emmener un groupe de Français en 2012.

 

A l’issue de la projection:

Un échange a lieu entre le public, le réalisateur et Maurice Freund. Et enfin, nous clôturerons cette soirée autour d’un verre solidaire.

 Alors venez nombreux partager ce bon moment avec nous!

Bannière Bourse 2

Prix: 3 euros
Réservez votre billet ici : http://culture-aventure.fr/achat-billets.htm

Accès :
-RER : Luxembourg (sortie rue de l’Abbé de l’Épée).
-Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques).
-Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7).
-Station Vélib’ face à l’entrée.

Sans titre

En passant

Projet Autopias – Bourse AVI International 2013

Projet Autopias : Autonomisation dans un quartier défavorisé de Quito Bourse AVI International 2013

Un projet mené par Alexandre Vannier-Moreau.

Autopias est un projet émanant de l’association Iatus et porté exclusivement par des bénévoles. Il a pour but de contribuer à l’autonomie des populations défavorisées en proposant des actions participatives, écologiques, peu coûteuses et adaptées aux problématiques locales.

Un groupe de quatre amis s’est constitué sous l’impulsion d’Alexandre : un architecte, une psychologue, un gestionnaire et un bricoleur auxquels ont prêté renforts des amis aux compétences complémentaires de manière ponctuelle. Ainsi, Autopias intervient dans les domaines de la nutrition, de l’architecture, de la psychologie et de l’économie sociale.

Durant les mois d’avril à juillet 2013, notre équipe dédie son énergie, son temps et sa matière grise aux 300 enfants (3 à 11 ans) des écoles Primavera et Honrar La Vida, situées dans le quartier défavorisé de Jaime Roldos au nord de Quito. En effet, suite au constat de dépendance économique auprès d’une institution étrangère et d’une réduction des soutiens due à la crise financière en Europe, il devenait nécessaire de réagir en proposant un modèle plus autonome.

Voici un récapitulatif de nos actions, classé en quatre familles : la nutrition, l’architecture, la psychologie et l’économie sociale.

Projets accomplis

Nutrition

La spiruline :En raison de la difficulté des parents à apporter des repas complets trois fois par jour aux enfants des écoles et des problèmes de concentration dans la matinée remarqués par les institutrices, nous avons obtenu un partenariat avec une ferme locale de spiruline, algue déjà utilisée par les aztèques, riche en protéines et en fer. Afin de rendre cet apport nutritif agréable pour les enfants, nous leur avons concocté un jus chocolaté à la banane et à la spiruline, peu coûteux et facilement reproductible pour les cuisinières de l’école. Aujourd’hui encore, l’école Honrar La Vida distribue un jus deux fois par semaine. Le potager de l’école PRIMAVERA : Un potager a été préparé par nos soins : retournement de la terre et apport en humus grâce aux déjections des animaux voisins. L’école s’est chargée d’y planter les graines des plantes désirées en faisant des ateliers avec les élèves.

Architecture et aménagement du territoire

La réhabilitation de la Quebrada :Le quartier possède une « quebrada », c’est-à-dire une faille topographique où s’écoulent les eaux pluviales. Elle est située à quelques centaines de mètres des écoles et considérée par la plupart des habitants comme une déchèterie. Sous notre impulsion, s’est constitué un groupe croyant en la possibilité d’en faire un lieu de vie et un parc public. Avec lui, nous avons entrepris de réaliser une phase pilote de ce grand projet lors d’une « minga » (cession de travail collectif) ayant réuni près de 60 riverains : 220 arbres ont été plantés et 80 mètres carrés de potager sont prêts à être utilisés par les enfants des écoles Honrar La Vida et Primavera. A long terme, l’objectif est de régénérer ce patrimoine naturel et de le rendre accessible aux habitants : faire d’une déchèterie dangereuse un parc pour tous ! Pour cela nous avons rassemblé les acteurs clés (municipalité, riverains, responsables locaux, université d’architecture de Quito et politiciens) et le dossier est aujourd’hui du domaine de la politique locale. Enduit terre :En réponse à une demande exprimée par le centre culturel « Loyola » tenu par la mère d’une élève de l’école Primavera, une « minga » a été organisée par notre équipe d’architectes (Alexandre et Marine) avec les habitants du quartier afin de refaire la façade d’entrée du centre culturel grâce à des enduits en terre. Afin de favoriser des répliques dans le quartier, un guide a été réalisé: « El Manual del enlucido natural con la tierra de su jardin » (Manuel d’enduit naturel, avec la terre de son jardin). Des exemplaires à l’espace culturel sont en libre accès au centre.

Psychologie

La présence d’un psychologue à l’école Primavera a permis à Maud de mieux cibler les besoins, afin de travailler sur les problématiques de confiance en soi et d’estime de soi, de maltraitance, de violence familiale, et d’isolement avec les enfants, et sur les liens de solidarité au sein du quartier et la construction de solutions face aux problèmes du quotidien avec les mamans des élèves. Un accord a été établi avec l’Université Centrale d’Équateur des étudiants en psychologie dans chacune des écoles. Cette action permet de pérenniser le renforcement du soutien psychologique à Primavera et de l’initier à Honrar la Vida. Suivi psychologique des enfants :Maud a suivi une dizaine d’enfants en entretien individuel en travaillant sur des problématiques spécifiques (violence, inceste, solitude, problématiques identitaires) et aide les enfants à renforcer leur confiance en soi, l’auto-estime et l’affirmation de soi. Autonomie des mères : Chaque soir, Maud et Patricia, la psychologue de l’école, ont reçu des groupes de mères (entre 5 et 10) afin de travailler sur l’autonomie. Durant ces groupes de thérapie communautaire, les psys sollicitaient la créativité du groupe afin qu’elles travaillent collectivement sur des problématiques vécues isolément (machisme, sentiment de dépendance au mari, enfermement dans des cercles de violence, etc.). La voie des contes : A partir de lectures puis de jeux de rôles, la médiation a permis au groupe d’extérioriser des émotions tout en levant des inhibitions. Ce travail permet au groupe de symboliser des vécus autrement trop difficiles à aborder. Dans un climat social où dominent l’individualisme, la solitude et la méfiance les uns envers les autres, ce groupe a été apprécié des participants qui ont ainsi eu l’opportunité de partager des temps forts émotionnellement et de travailler sur leur vécu tout en restant « protégés » par les personnages du conte, qui à la fois leur évitent de se mettre à nu tout en offrant un prétexte pour parler de soi. Sensibilisation à la sexualité : Une intervention « sensibilisation à la sexualité » a eu lieu sur deux jours, auprès de deux classes, dans l’école Primavera. A travers des jeux, activités ludiques et débats, nous avons pu aborder les questions sensibles relatives à l’image du corps, le respect de l’espace vital de chacun, les relations de couple, l’intimité. Un temps de « prévention aux agressions sexuelles » a aussi été intégré dans l’atelier.

Economie Sociale

Club de troc : En partenariat avec le CDC (centre culturel de quartier) et La Trueca (association de troc basée à Quito), Baptiste a aidé à mettre en place un système d’échange de type « troc de biens, de services et de savoirs » dans le quartier de la Roldos. Deux femmes se sont engagées à faire vivre l’association en programmant et animant des réunions mensuelles. Un panneau d’annonces a été fixé sur un mur du centre culturel, et La Trueca servira d’interlocuteur direct si besoin. Un jour après la pose du panneau, une dizaine d’annonces étaient déjà affichées ! Échange de mobilier, de cours d’anglais, d’informatique, de danse, etc. Aujourd’hui, le club suit son cours au sein du centre culturel. La coopérative de catering : En vue de l’impossibilité de développer des bassins de spiruline en Équateur, nous avons soulevé d’autres besoins inhérents à la population locale : les mamans des élèves font face au manque de travail dans ce quartier défavorisé et à la dépendance économique de leur mari. Cependant, elles doivent s’occuper de leurs enfants et ne peuvent s’absenter comme elle le souhaite durant la journée. Ainsi, l’idée de la coopérative a repris vie en souhaitant proposer un système sans risques financiers, flexible au niveau des horaires, basé sur l’entraide et la solidarité, et complémentaires en termes de revenus. Après avoir soulevé les envies et les possibilités de création de projet dans le quartier, nous avons obtenu le support de l’organisme local Cepesiu, expérimenté dans le montage de coopérative en Amérique du Sud, capable d´apporter son soutien technique sur le plan juridique (création d´entreprise, avocat, notaire) et entrepreneurial par le biais de formation (comptabilité, gestion, logistique). Un plan d´action « musclé » a été mis en place afin de réussir à lancer la coopérative et un premier test de vente directe de repas a été expérimenté lors de la minga québrada afin de financer la coopérative : le Céviche fut un véritable délice ! Depuis, Cepesiu a pris le relais pour la mise en place de la coopérative de catering, mais les membres ont encore du mal à s’investir régulièrement dans cette activité.

 

La suite d’Autopias :

Forte de cette belle expérience, l’équipe s’est renforcée, a créé son association en décembre 2013 et souhaite travailler sur la mise en place de nouveaux projets. Pour s’assurer un autofinancement, Autopias est en train de développer des solutions liées à l’entreprenariat social : bâtir un café culturel et solidaire dont les bénéfices seront utilisés pour financer des missions.

 

Bateau stop : essayez la bourse aux équipiers vogavecmoi !

  • Le bateau stop ou « Boat hitch hiking » consiste à parcourir le monde en voilier sans disposer de son propre voilier.
  • La technique consiste à se faire embarquer en tant qu’équipier bénévole par les nombreux propriétaires de bateaux voyageant, seul ou en équipage réduit (souvent en couple) à travers le monde.

Bateau stop : essayez la bourse aux équipiers vogavecmoi!

Le plus mythique des trajets à la voile est la transat, c’est à dire à la traversée de l’océan Atlantique pour se rendre aux Antilles.

Une « transat » en voilier, est une expérience unique, puisqu’on part en automne d’Europe pour arriver entre 30 et 45 jours plus tard (suivant les escales) dans la mer des caraïbes à la belle saison. Des transatlantiques sont aussi proposées par des skippers professionnels qui ont la charge de convoyer le bateau de leurs clients aux Antilles pour faire du charter sur place.

Pour ces transats en voilier, les skippers pro proposent souvent une place ou deux à bord pour des équipiers bénévoles. Pour les bateaux stoppeurs, c’est l’occasion de traverser l’atlantique avec l’assurance d’un skipper compétent. En revanche, le skipper n’est pas en vacances, et la transat risque d’être faite sans escale ou aavinew+baselinefrvec des escales réduites à leur minimum pour avitailler le bateau. Touristiquement, embarquer pour un convoyage réalisé par un professionnel peut être pauvre…

Pour en savoir plus sur la pratique du bateau stop, par comparaison à celle de l’auto stop, rendez-vous sur le blog de notre partenaire vogavecmoi, et partez en tour du monde à la voile, toujours bien assuré par AVI International et les contrats Routard Assurance et Marco Polo. VM-Extension-Plages-de-sable-blanc-a-Playa-J3

Nouvelle destination Working Holiday en 2014 : le Brésil

  • Conséquence directe de la visite officielle de François Hollande au Brésil, un accord bilatéral de Permis Vacances Travail (PVT) entre la France et le Brésil a été signé en décembre 2013, à effet dès janvier 2014. 
  • Après l’Argentine, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, la Corée du Sud, le Japon, Hong Kong, Taïwan et Singapore, le Brésil sera donc accessible aux PVTistes dès janvier 2014.

WH2Le Programme Vacances Travail (PVT) ou Working Holiday Visa est le fruit d’accords bilatéraux permettant aux personnes de moins de 35 ans de résider dans un pays étranger entre 6 et 12 mois pour à la fois partir en vacances et aller travailler.

Le Visa Vacances et Travail ou Programme de Travail-Vacances (PVT) a pour objectif d’encourager la mobilité des jeunes dans le monde entier, avec la possibilité de chercher un travail temporaire pour payer le séjour. L’Australie, le Canada ou la Nouvelle-Zélande sont les destinations les plus demandées pour qui s’embarque dans cette aventure.PVT2

Quelles sont les conditions spécifiques au PVT au Brésil ?

  • on ne peut bénéficier d’un PVT Brésil qu’une seule fois.
  • avoir entre 18 et 30 ans (révolus, donc jusqu’à quelques semaines/mois avant vos 31 ans) à la date de dépôt de la demande de visa séjourner au Brésil principalement à des fins touristiques, tout en ayant la possibilité de compléter vos moyens financiers en travaillant
  • ne pas être accompagné de personnes à charge
  • posséder un passeport valide pour toute la durée du séjour
  • posséder un billet d’avion retour ou disposer des ressources suffisantes pour en acheter un
  • avoir les ressources financières suffisantes au début du séjour (on ne connait pas encore la somme demandée)
  • présenter un certificat médical prouvant que vous êtes en bonne santé
    voir un casier judiciaire vierge
  • contracter une assurance médicale couvrant la période du séjour est une autre des exigences-clés.

C’est pour cela qu’il est très important de connaître tous les détails des exigences et caractéristiques cessaires pour chaque pays, et pour organiser la possibilité de vivre une expérience si intéressante de la meilleure façon possible. Pour l’avenir, il s’agit d’une des options les plus évoquées : « Je crois qu’il s’agit d’un produit qui marchera très bien pendant les prochaines années, beaucoup d’espagnols partent à l’étranger à la recherche d’un travail, son prix est économique et les conditions sont très bonnes », finalise la chargée de clientèle d´AVI International.

En savoir plus sur l’accord bilatéral récemment signé sur le site du ministère des Relations extérieures du Brésil

Le visa Working Holiday, une option en plein essor pour travailler à l’étranger

  • Étant donné la situation de crise économique que beaucoup de pays connaissent, de plus en plus de jeunes choisissent cette option.
  • L’éducation, le travail et le sport sont les activités les plus recherchées par ces voyageurs temporaires.

WH2Un des mots que nous avons incorporé à notre vocabulaire en tant que conséquence de la crise est «expatrié». Des dizaines de milliers de citoyens français ont traversé les frontières à la recherche d’un meilleur futur, dans les pays voisins, en traversant l’Atlantique ou même dans le marché asiatique.

Dans ce sens, une des formules qui est en train d’acquérir plus de force chez qui veut partir travailler à l’étranger est le Programme Vacances Travail (PVT) ou Working Holiday Visa, qui permet aux personnes ayant moins de 35 ans de résider dans un pays étranger entre 6 et 12 mois pour à la fois partir en vacances et aller travailler.

Le Visa Vacances et Travail (VVT) ou Programme de Travail-Vacances est le fruit d’accords bilatéraux ayant l’objectif d’encourager la mobilité des jeunes dans le monde entier, avec la possibilité de chercher un travail temporaire pour payer le séjour. L’Australie, le Canada ou la Nouvelle-Zélande sont les destinations les plus demandées pour qui s’embarque dans cette aventure.PVT2

Travail en vacances ou en été

Il existe deux éléments dans le Programme Vacances Travail. D’une part, la possibilité d’effectuer un Travail en Été pour étudiants, destiné à de jeunes étudiants qui profitent de leurs vacances pour travailler dans un autre pays pendant une période de 3 mois maximum. Dans ce cas, il est indispensable que ceux-ci soient inscrits au sein d’une institution d’éducation post-secondaire ou d’un centre de formation. Et porteurs d’une assurance voyage adaptée.

D’autre part, la catégorie Travail et Vacances PVT, est conçue pour des voyageurs qui désirent faire du tourisme, connaître une culture et travailler en même temps, et pour une durée de 12 mois maximum. Cette formule s’étend de plus en plus parmi les jeunes, puisqu’il s’agit d’une bonne solution au chômage toujours présent dans plusieurs pays européens, avec en plus la possibilité d’apprendre une langue étrangère.Nouvelle image

Beatriz Valiente, chargée de clientèle chez AVI International, souligne «l’importante croissance d’appels et de contacts que nous avons reçus en ce qui concerne l’assurance Working Holiday en comparaison avec l’année 2012, surtout les couvertures générales de l’assurance». D’autres questions qui intéressent spécialement les candidats pour ce visa est «la possibilité d’intégrer le sport et les loisirs et le travail manuel en option dans l’assurance, et la possibilité de visiter les pays limitrophes, mais pour un maximum de deux semaines».

Et quelles sont les destinations choisies ? Il existe des dizaines de pays où le candidat d’un Working Holiday visa peut voyager. Pour les citoyens français, il y a un large éventail d’accords signés: le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, Singapour, Taïwan, la Corée du Sud, Hong Kong et l’Argentine. «La plupart des assurés français partent en Australie, en deuxième lieu en Nouvelle-Zélande et en troisième lieu au Canada. Peu osent voyager et travailler dans d’autres pays comme l’Argentine, la Corée du Sud, le Japon ou Singapour. Dans le cas des espagnols, 100 % d’entre eux sont partis au Canada lors de leur Working Holiday», signale Beatriz Valiente.

5 conseils pour le Working Holiday Visa kangoo

À l’heure de se lancer et expérimenter la formule Travail en Vacances, il existe des limitations en ce qui concerne les exigences demandées pour accéder à cette formule; dans la plupart des cas, assez restrictives :

  • Il est indispensable d’avoir entre 18 et 35 ans inclus.
  • Pour plusieurs destinations, il est nécessaire de disposer d’une grande somme d’argent pour pouvoir couvrir les besoins qui surgissent dès le début du séjour.
  • Le besoin de contracter une assurance médicale couvrant la période du séjour est une autre des exigences-clés. À l’heure de le contracter, Beatriz Valiente ajoute la condition d’« avoir obligatoirement le visa Working Holiday accepté ».
  • Il est important de savoir qu’il existe des limitations à l’heure de faire des études et de travailler : dans le cas de la Nouvelle-Zélande et du Canada, le Working Holiday Visa ne permet de travailler respectivement pendant 6 mois, et jusqu’à 1 an. Dans le cas de l’Australie, un certain niveau d’anglais certifié est exigé. De plus, les possibilités de se rendre dans un pays ou dans un autre dépendent du pays d’origine.
  • Analyser le pays de destination et ses indices économiques et de chômage afin de voyager dans un pays qui permette les meilleures chances de travail.grande-barriere-corail.jpg

C’est pour cela qu’il est très important de connaître tous les détails des exigences et caractéristiques cessaires pour chaque pays, et pour organiser la possibilité de vivre une expérience si intéressante de la meilleure façon possible. Pour l’avenir, il s’agit d’une des options les plus évoquées : « Je crois qu’il s’agit d’un produit qui marchera très bien pendant les prochaines années, beaucoup d’espagnols partent à l’étranger à la recherche d’un travail, son prix est économique et les conditions sont très bonnes », finalise la chargée de clientèle d´AVI International.

Quatrième Bourse AVI du voyage solidaire

 avinew+baselinefrÉdition 2014 de la Bourse AVI International du voyage solidaire.

Vous avez un projet de voyage culturel et solidaire ?
Pourquoi ne pas postuler à la Bourse AVI International !

AVI-bourseLa bourse AVI récompensera pour la quatrième année 3 projets de solidarité internationale à hauteur de 3000 € !
AVI offrira é
galement leur assurance voyage aux trois lauréats.

Pour en savoir plus, visitez le site d’AVI International.

Les modalités de candidature et le règlement 2014 sont y en ligne. En cas de doute, n’hésitez pas à nous contacter, et faites passer l’info !

Quelles sont les conditions pour prétendre à la Bourse AVI International ?
Votre projet doit avoir une dimension de « solidarité internationale ». Cela implique qu’il consiste en un échange effectif entre ses participants et des populations de culture ou de pays différents. Cet échange peut être matériel, culturel, scientifique, spirituel, pédagogique, social, etc.

Pour prétendre à la Bourse AVI International, votre projet doit être représenté par un chef de projet qui doit :
– Être majeur et résident en France.
– Effectuer un voyage de 2 à 6 mois dans le cadre du projet défendu.
– Assurer un retour d’expérience aux organisateurs de la Bourse AVI International.

projet kunyumba

Bonne chance à tous et rendez-vous en juin 2014 pour la remise de trophées.

En passant

Le Couchsurfing : la solution originale d’hébergement conviviale et gratuite

Par Caroline Ducrot

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Le tourisme se cantonne bien souvent à rester dans son hôtel, à lézarder au soleil ou à faire des activités mais au final à peu sortir découvrir les alentours et sympathiser avec le peuple local. Le Couchsurfing, depuis son apparition en 2004 a révolutionné le tourisme en permettant de voyager à moindre coût tout en s’enrichissant de rencontres. 

Qu’est-ce que le Couchsurfing ?

couchsurfing

Le Couchsurfing est un mode d’hébergement un peu particulier. Comme son nom le suggère, il s’agit de prêter un ‘sofa’ pour la nuit. Dans de nombreux pays, des hébergeurs bénévoles proposent leurs services et un site en ligne les met en relation avec des voyageurs en quête d’un logement temporaire (pour quelques jours la plupart du temps mais il est possible de rester plus longtemps). L’interprétation du Couchsurfing est donc assimilée à du « surf » sur internet pour trouver un canapé où dormir.

Un système de recherche, suivi et recommandation libre et gratuit

Effectivement, le Couchsurfing repose sur la gratuité du logement. Le site en ligne fonctionne comme un site de rencontres qui offre la possibilité de rechercher, explorer le profil de son hébergeur potentiel (goûts, préférences, orientations, intérêts) et enfin de dialoguer. Egalement à la manière d’un site de voyages, les commentaires laissés au sujet des hôtes peuvent influencer le choix.Les conditions d’hébergement et éventuellement le programme avec les rencontres, les activités et les visites sont définis à l’avance entre les deux parties. Le site est d’ailleurs organisé en nombreux « groupes » locaux, une sorte de forum consacré à un pays/région/ville ainsi que des groupes thématiques, dédiés à une activité ou une passion (photographie, automobile…).

Une autre façon de voyager : tourisme solidaire

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Qui mieux que les habitants pour vous faire découvrir tous les secrets du pays ? Même le meilleur guide du monde ne sera pas aussi convainquant que quelqu’un qui vit et connaît les moindres recoins de sa région depuis son enfance. D’une quelconque manière, le Couchsurfing chez l’habitant garantit une certaine authenticité dans la visite.Le choc des cultures. C’est également la possibilité de faire d’autres rencontres locales et de se mêler à une culture cosmopolite. Tout l’enjeu réside dans le fait de rapprocher les citoyens du monde entier, de raisonner dans une logique d’échange et de partage de culture, de connaissances, de tolérance et de favoriser une compréhension interculturelle. 

Mais d’où est né le concept au final ?

Pour l’anecdote, l’idée est née en 1999, Casey Fenton, jeune informaticien américain, effectue un voyage en Islande et contacte au préalable des étudiants de l’université de Reykjavik afin d’être hébergé chez eux et de faire connaissance avec les habitants de la région. Les nombreux retours positifs qu’il reçoit, le persuadent qu’il existe une communauté de personnes pensant autrement le voyage et privilégiant le côté humain. Ainsi il co-fonde l’association CouchSurfing en 2004.

L’antécédent du Couchsurfing : l’échange d’appartement dans son pays ou à l’étranger

Partir en vacances sans avoir à payer une somme faramineuse et troquer son appartement ou sa maison, il faut simplement oser. Si l’échange a lieu dans votre propre pays, les vacances seront quasi gratuites puisque vous aurez juste à payer l’abonnement au site qui hébergera votre offre. Si l’échange se fait à l’étranger, les frais se limitent au prix du billet d’avion et vous permet d’établir des contacts humains privilégiés, de découvrir la culture de la région. Bref, tout est question de confiance ! 

Vous avez déjà acheté le billet d’avion et êtes équipé d’une bonne assurance ?

Il ne vous reste maintenant plus qu’à partir dans votre famille locale !

Photos tirées de : mytourduglobe.com et hideout-bar.com