Zoom sur la Skema Business School

skema

Chaque années, près de 4 millions d’étudiants partent étudier à l’étranger. Dans la plupart des écoles, les études à l’étranger sont même obligatoires. Aujourd’hui, un étudiant doit impérativement être confronté à différentes cultures. C’est pourquoi les écoles favorisent les échanges en nouant des partenariats avec des établissements à l’étranger.

Teenagers isolated on white
L’école Skema pour sa part dispose déjà de ses propres campus à l’étranger. Cette école de commerce compte aujourd’hui deux campus à l’étranger: un à Suzhou (en Chine) et l’autre à Raleigh (États-Unis) et ouvrira bientôt des antennes au Brésil et en Inde. Ces efforts sont profitables étant donné que 30% des diplômes Skema trouvent un premier emploi à l’étranger.

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L’année 2013/2014 du voyage

L’été est déjà fini, cette saison 2013/2014 se termine sur une note positive étant donné que 97% d’entre vous sont satisfaits de leurs vacances (étude publiée par Club Med et CSA, institut de sondage). Il est maintenant temps de retourner travailler, mais avant, nous vous proposons de faire le point sur cette année sous l’angle du voyage.

Nombre de visiteurs en 2014 (en millions)

Commençons par un petit classement des villes les plus visitées autour du globe selon une étude de Mastercard.

monde

Ca y est, Paris n’est plus la ville la plus visitée au monde. Cette année c’est Londres qui a attiré le plus de touriste suivi de Bangkok, capitale de la Thaïlande.
Retrouvez le classement avec le détail de chaque continents dans
l’étude complète.

Zoom sur la France :

Et quels sont les 10 pays ou régions les plus visités par les français ?

La réponse en chiffre:

10) Mexique : 32 006 visiteurs (-21,1%)

9) Écosse : 36 042 visiteurs (+17,1%)

8) Tunisie : 52 788 visiteurs (-29,5%)

7) Ile Maurice : 53 622 visiteurs (-12%)

6) Italie continentale : 56 285 visiteurs (-3,5%)

5) République dominicaine : 70 419 visiteurs (-16%)

4) Espagne continentale : 76 881 visiteurs (+1,4%)

1) Maroc : 139 782 visiteurs cette année, soit une baisse de -6,9%

3) Antilles françaises : 80 755 visiteurs (-0,6%)

2) Canaries : 91 400 visiteurs (+11,9%)

1) Maroc : 139 782 visiteurs cette année, soit une baisse de -6,9%

Maroc

Quels sont les plus nombreux visiteurs de la France ?

Avec 84,7 millions de visiteurs en 2013, la France reste le pays le plus visité au monde, mais d’où viennent exactement ces touristes?
Petit classement par nationalité des plus nombreux touristes en France :

10) En dernière position de ce classement les Brésiliens avec 1,2 millions d’entrées

9) Les habitants de l’Océanie ont été 1,3 millions

8) Afrique du nord : 1,4 millions

7) Les Chinois ont été 1,7 millions à nous rendre visite cette année

6) Les États-uniens, 4,2 millions

5) Les Espagnols avec 5,3 millions

4) Les Italiens représentent 7,8 millions

3) Les Belges et Luxembourgeois, 10,5 millions de touriste

2) Les Anglais, avec 12,6 millions

1) Et ce sont les Allemands qui ont été les plus nombreux avec 13 millions de touristes cette année

Les pires villes du monde

On pense souvent aux villes les plus attractives mais nous ne pensons jamais à celles qui le sont le moins. Le magazine voyage Condé Nast Traveler permet à ses lecteurs de noter les villes aux quatre coins du monde et nous livre son classement des pires villes du monde avec les commentaires :

10) Nassau, Bahamas : C’est le paradis, mais je vous recommande de rester dans votre hôtel. La ville elle-même a tendance à être un peu dangereuse.

9) Monte Carlo, Monaco : C’est tape-à-l’œil et surpeuplé.

8) Milan, Italie : N’y allez pas. C’est décevant.

7) Francfort, Allemagne : Tout le monde est distant à part les touristes.

6) Beijing, Chine : Des rues sales et un trafic affreux.

5) Marseille, France : Restez à l’écart! Atmosphère menaçante pour les touristes.  

4) Paris, France : Le parisien ne bougera pas d’un pouce pour aider.

3) Moscou, Russie : Des gens antipathiques.

2) Cannes, France : Un Vegas européen.

1) Johannesburg, Afrique du Sud : Il est dangereux d’y voyager seul.

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Bonne rentrée à tous, AVI vous souhaite une nouvelle année pleine de voyages et de découvertes !

Par Carl Schroeder
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De Erasmus à Erasmus +

Photo sous CC licenses de Spiterman

Photo sous CC licenses de Spiterman

Cette année, le programme Erasmus a été complètement refondu. Et bonne nouvelle pour tous les étudiants qui souhaitent poursuivre leur cursus à l’étranger : il bénéficie de davantage de moyens.

À qui s’adresse le programme :

Erasmus + (c’est son nouveau nom) ne sert pas qu’à partir étudier à l’étranger. Il permet aussi d’aller y faire un stage en entreprise (de 2 semaines à un an) que l’on soit en formation professionnelle initiale, apprenti (jusqu’au bac professionnel) ou étudiant.

Erasmus + est toujours le programme phare de ceux qui souhaitent poursuivre des études à l’étranger (de 3 mois à un an). Il s’adresse à ceux qui sont inscrits dans une université, mais pas seulement. L’École ou le lycée dans lequel vous effectuez un BTS peut aussi être titulaire d’une Charte Erasmus. À vous de vous renseigner.

Pour bénéficier du programme, il faut par ailleurs avoir déjà commencé vos études dans votre École, votre lycée ou votre université. C’est impossible de partir lors de votre première année.

Enfin, sachez que c’est votre établissement, et plus particulièrement vos profs, qui auront le dernier mot concernant votre dossier.

Quand et comment faut-il postuler ?

Un an avant son départ : c’est à dire maintenant ! La plupart des établissements font en effet leur rentrée en septembre ou octobre. Toutes les modalités pratiques dépendent ensuite de votre établissement. Renseignez-vous en interne.

Les bourses s’élèvent maintenant jusqu’à 500 € par mois pour les étudiants et jusqu’à 700 € par mois pour les stagiaires. Des aides complémentaires sont attribuées aux étudiants handicapés et à ceux d’Outre-mer. Les étudiants en Master peuvent aussi bénéficier d’un système de prêt.

Photo sous CC licenses de mrcl_

Photo sous CC licenses de mrcl_

Et ma Sécu ?

Si vous partez dans l’espace européen, au moins 15 jours avant votre départ, vous devez demander votre carte européenne d’assurance maladie (CEAM) auprès de votre mutuelle étudiante. C’est elle qui remplacera votre carte Vitale.

Mais la prise en charge qu’elle permet est limitée, et très vite largement dépassée. En cas de grave accident, les frais à payer peuvent vite devenir prohibitifs. C’est la raison pour laquelle la sécurité sociale française recommande elle-même sur son site, de souscrire un contrat d’assistance ou d’assurance voyage. Au final, ce sera lui qui garantira le remboursement des frais médicaux engagés et le rapatriement sanitaire en cas de maladie à l’étranger. Planete_Etudes

Si vous partez en dehors de l’espace européen (Erasmus + ne se limite plus à celui-ci !), il vous est également conseillé de souscrire une assurance. AVI International a ainsi créé une assurance spécifique aux étudiants : Planète Études : à partir de 26 € par mois, il est possible de partir l’esprit tranquille ! Les frais médicaux peuvent être pris en charge jusqu’à 300 000 € selon le contrat souscrit.

Trois niveaux de couvertures sont proposés. Même le plus faible propose une prise en charge des frais dentaires jusqu’à 200 € par dent, en cas d’accident. Le contrat Premium Plus propose une responsabilité civile élevée (jusqu’à 750 000 €), incluant les frais d’avocats ou l’assistance juridique accident.

Bourse AVI du Voyage Solidaire : Compte rendu du projet Hygiène et Santé dans les villages Hmong du Laos

L’origine du projet

C’est en 2010, pendant un voyageVillage au Laos, que Jean-Michel Courtois découvre le village Hmong. Cette belle histoire est née d’un heureux hasard. Quand son guide et lui s’embarquent sur une mauvaise piste dans la montagne de Ban Huey Pong, ils étaient loin d’imaginer l’histoire qui s’en suivrait. Ils marchèrent dans la forêt pendant 8 heures avant de tomber sur ces villageois avec qui il noua des liens très forts. Cette découverte fut pour Jean-Michel un choc émotionnel et culturel et il s’engagea à y revenir l’année suivante.Famille Hmong

Les toilettes sèches

Notre lauréat a voulu commencer par améliorer les conditions d’hygiène dans lesquelles vivaient ces villageois. La première étape est passée par la construction de toilettes sèches. C’est une construction difficile à réaliser et qui a mobilisé l’énergie de tout le village. Pour ce faire, l’équipe a pris contact avec les services du Parc Régional du Pilat, au dessus de Saint-Étienne, qui avaient installé en toute satisfaction ce type de toilettes dans son Parc. L’entreprise spécialisée a donné l’autorisation de s’inspirer de leurs plans. Pour finaliser le projet, un membre ami architecte a par ailleurs adapté les plans en fonction des possibilités techniques locales.plans Le principe de ces toilettes est relativement simple. Il s’agit d’intercaler dans la fosse une grille métallique qui fait office de séparation entre le solide et le liquide. Le solide reste sur la grille et est séché par la chaleur ambiante et par un fort système de ventilation. Deux grilles à l’arrière des toilettes permettent de récupérer la matière et de s’en servir comme compost. Le liquide quant à lui s’évapore. La condition d’un bon fonctionnement suppose que les toilettes soient orientées plein Sud et que la fosse soit parfaitement hermétique.

Le chantier

La première étape de la construction a été de rassembler les différents matériaux pour pouvoir mener à bien le chantier. Le ciment et les parpaings ont été achetés dans la vallétravauxe à une vingtaine de kilomètres du village. Les différents éléments métalliques permettant d’assembler les grilles ont été, eux, achetés à une cinquantaine de kilomètres. Ces achats éloignés ont également posé le problème de leur récupération. À l’inverse, le sable et les galets ont directement été pris dans la rivière. travaux2Le chantier s’est déroulé en plusieurs étapes avec la participation de tout le village. Femmes, adolescents et hommes ont donné de leur personne pour que les toilettes sortent de terre. Curieux, les enfants ne perdaient rien de ce qui se faisait. Tout cela s’est passé dans une bonne ambiance et le soir, tous se retrouvaient autour d’un bon repas fait de pousses de bambous bouillies et de riz gluant.

Un imprévu

Les toilettes sèches achevées, Jean -Michel et les villageois se sont aperçus qu‘elles n’étaient pas si sèches que cela ! En effet une mauvaise isolation de la cuve doublée des effets de la mousson n’ont pas permis de maintenir la cuve dans un état de sécheresse suffisant. Les membres du projet sont donc revenus sur place en 2014 pour colmater comme ils l’ont pu les espaces qui laissaient s’infiltrer la pluie. Par précaution une évacuation qui donne dans un puisard (système de drainage) a été ajoutée.

L’association Peuples et montagnes du Mekong

Jean-Michel Courtois a créé l’association Peuples et Montagnes du Mekong afin de permettre à tous ceux qui le veulent de s’investir pour ces villageois laotiens. Le projet prend plus d’envergure et concerne aujourd’hui des domaines comme la médecine. En effet, en 2013, une mission médicale a été menée en compagnie de 3 médecins à Ban Pakeo. Des soins élémentaires ont pu être dispensés aux nécessiteux et la mission a aussi permis de détecter plusieurs cas graves, dont celui d’un jeune adolescent atteint d’une maladie du cœur : une CIV (communication inter ventriculaire) qui nécessite une opération délicate par des chirurgiens cardiologues spécialisés, spécialité n’existe malheureusement pas encore au Laos. Après un an d’efforts pour que la maladie de cet adolescent soit prise en compte, c’est enfin fait depuis le lundi 2 juin. Le garçon a été opéré par une équipe française et il se porte bien! Au mois de juin, une équipe de deux infirmières et d’un infirmier ont commencé une mission de formation auprès des infirmières Lao de l’Hôpital d’Oudomxai. Au mois de Novembre, une deuxième mission médicale sera conduite auprès des villages reculés de montagne.

Au mois de Mai à l’occasion d’un voyage solidaire, l’association a financé l’équipement complet d’une classe de collège (tables, chaises, tableau), y compris de nouvelles toilettes. 5 autres écoles ont été approvisionnées en matériel scolaire classique (cahiers, crayons pour chaque élève). Toujours dans le domaine scolaire, l’association soutient également deux structures un peu particulières : le Centre pour Jeunes Sourds et Malentendants de Luang Prabang et le seul Centre pour Jeunes Autistes existant au Laos à Vientiane.

 Le projet en vidéo

Bourse AVI du Voyage solidaire : Compte rendu du projet « Autopias » en Équateur

Le projet « Autopias » avait pour but de contribuer à l’autonomie des populations défavorisées en proposant des actions participatives, écologiques, peu coûteuses et adaptées aux problématiques locales. Nos lauréats ont donc, pendant 3 mois, dédié leur énergie, leur temps et leur matière grise aux 300 enfants des écoles Primavera et Honrar La Vida, situées dans le quartier défavorisé de Jaime Roldos au nord de Quito, capitale de l’Équateur. Les domaines concernés par les travaux de nos lauréats ont été : la nutrition, l’architecture, la psychologie et l’économie sociale. L’équipe Autopias est composée d’Alexandre VANNIER MOREAU, Maud RIVIERE, Baptiste BOURDEAU, Arnaud BOURBOUAC, Aude GAMBIEZ, Soazic GRARD, Marine PANAZOL.

Nutrition

Le jugo matinal

Pour avancer sur le sujet de la malnutrition dans ces écoles d’Équateur, les membres d’Autopias ont monté un projet durable et écologique. Ce projet est construit autour de la Spiruline. La Spiruline est une algue comestible souvent utilisée comme complément alimentaire. La Spiruline est hyper protéinée et riche en vitamines et minéraux. Les membres d’Autopias ont négocié un partenariat avec Andes Spirulina, une entreprise locale productrice de Spiruline qui s’est engagée à faire des dons de Spiruline régulièrement à l’école Honrar la Vida. D’autre part, ils ont élaboré une préparation appelé « Jugo Matinal » qu’ils ont transmis aux cuisinières de l’école : le jus hyper nourrissant est distribué toute l’année à hauteur de 2 fois par semaine.

Spiruline

Potager éducatif

En ce qui concerne l’école Primavera, l’équipe Autopias a organisé la mise en place d’un potager : retourner la terre et l’enrichir en humus grâce aux déjections des animaux voisins. L’école s’est ensuite chargée d’y planter les graines et les plantes désirées en faisant des ateliers avec les élèves. La création de ce potager va donc servir aux enfants pour apprendre à cultiver, et leur fournira une source de nourriture durable

Architecture et aménagement du territoire

La Quebrada

Le quartier possède une quebrada, c’est-à-dire une faille topographique où s’écoulent les eaux pluviales. Elle est située à quelques centaines de mètres des écoles et est considérée par la plupart des habitants comme une déchèterie. Sous quebradal’impulsion de nos lauréats, s’est constitué un groupe croyant en la possibilité d’en faire un lieu de vie et un parc public.  Avec 60 riverains ils sont parvenus à planter 220 arbres, et 80 mètres carrés de potager sont maintenant prêts à être utilisés par les enfants des écoles Honrar La Vida et Primavera. À long terme, l’objectif est de régénérer ce patrimoine naturel et de le rendre accessible aux habitants : faire d’une déchèterie dangereuse un parc pour tous !

Façade du centre culturel

En réponse à une demande exprimée par le centre culturel Loyola, une minga (travail collectif) a été organisée par les architectes d’Autopias (Alexandre et Marine) avec les habitants du quartier afin de refaire la façade d’entrée du centre culturel grâce à desenduit terre enduits en terre. Afin de favoriser des répliques dans le quartier, un guide a été réalisé: El Manual del enlucido natural con la tierra de su jardin (Manuel d’enduit naturel, avec la terre de son jardin). Des exemplaires à l’espace culturel sont en libre accès au centre.

Psychologie

Des mesures ont été prises afin de travailler sur les problématiques de confiance en soi et d’estime de soi, de maltraitance, de violence familiale, et d’isolement avec les enfants, et sur les liens de solidarité au sein du quartier et la construction de solutions face aux problèmes du quotidien avec les mamans des élèves. Un accord a aussi été établi avec l’Université Centrale d’Équateur et ses étudiants en psychologie dans chacune des écoles. Cette action permet de pérenniser le renforcement du soutien psychologique à Primavera et de l’initier à Honrar la Vida.

Suivi psychologique des enfants

Maud Riviere a suivi une dizaine d’enfants en entretien individuel en travaillant sur des problématiques spécifiques (violence, inceste, solitude, problématiques identitaires) et aide les enfants à renforcer leur confiance en soi, l’auto-estime et l’affirmation de soi.

Autonomie des mères

Chaque soir, Maud et Patricia, la psychologue de l’école, ont reçu des groupes de mères (entre 5 et 10) afin de travailler sur l’autonomie. Durant ces groupes de thérapie communautaire, les psychologues sollicitaient la créativité des participants afin qu’ils travaillent collectivement sur des problématiques vécues isolément (machisme, sentiment de dépendance au mari, enfermement dans des cercles de violence, etc.).

La voie des contes

Activités à base de lectures et jeux de rôles. Ce travail permet au groupe de symboliser des vécus autrement trop difficiles à aborder. Dans un climat social où dominent l’individualisme, la solitude et la méfiance les uns envers les autres, ce groupe a été apprécié des participants qui ont ainsi eu l’opportunité de partager des temps forts émotionnellement et de travailler sur leur vécu tout en restant « protégés » par les personnages du conte, qui à la fois leur évitent de se mettre à nu tout en offrant un prétexte pour parler de soi.

Sensibilisation à la sexualité :

Une intervention « sensibilisation à la sexualité » a eu lieu sur deux jours, auprès de deux classes, dans l’école Primavera. A travers des jeux, activités ludiques et débats, psychologieont été abordées les questions sensibles relatives à l’image du corps, le respect de l’espace vital de chacun, les relations de couple, l’intimité. Un temps de « prévention aux agressions sexuelles » a aussi été intégré dans l’atelier.

Économie sociale

Club de troc

En partenariat avec le CDC (centre culturel de quartier) et La Trueca (association de troc basée à Quito), Baptiste Bourdeau a aidé à mettre en place un système d’échange de type ‘troc’ de biens, de services et de savoirs dans le quartier de la Roldos. Deux femmes se sont engagées à faire vivre l’association en programmant et animant des réunions mensuelles. Un panneau d’annonces a été fixé sur un mur du centre culturel, et La Trueca servira d’interlocuteur direct si besoin. Un jour après la pose du panneau, une dizaine d’annonces étaient déjà affichées! Échange de mobilier, de cours d’anglais, d’informatique, de danse,  etc.

Autopias en vidéo

La Bourse AVI : Compte rendu du projet « Valorisation de plantes médicinales dans la communauté Bunong »

Remèdes planteVous vous demandez peut-être ce que nos précédents lauréats ont accompli pendant leurs voyages solidaires?

Voici le compte rendu du projet de François Chassagne et Julien Taupin au cours de leur séjour au Cambodge. Ces deux pharmaciens sont partis pour mettre au profit de l’ethnie Bunong, leurs compétences techniques et sociales de pharmaciens. Leur objectif a été la préservation et la valorisation des savoirs traditionnels de cette population dans le domaine médicinal. Le tradipraticien (personne pratiquant une médecine non conventionnelle, traditionnelle) local avait déjà commencé à préparer des remèdes à base de plantes pour ses congénères. François et Julien sont donc intervenus afin d’assurer la qualité du produit et la sécurité des patients.
Nous allons reprendre étape par étape le déroulement de leurs travaux.

Projet de développement avec le jeune tradipraticien

Il a d’abord fallu que nos deux lauréats se renseignent sur les plantes utilisées dans les remèdes traditionnels. Ils se sont focalisés sur six remèdes utilisés pour traiter les maux d’estomac, les hémorroïdes, les toux, les leucorrhées et ceux pour donner de l’énergie et aider à améliorer la santé après l’accouchement (traitement très utilisé au Cambodge). Pour cela ils ont donc travaillé avec le tradipraticien Bunong avec qui ils se sont entretenus plusieurs jours par l’intermédiaire d’un interprète.

Récolte des plantes

La deuxième étape était ensuite de récolter (en présence du tradipraticien) toutes les plantes utilisées pour ces six remèdes. (Un remède peut contenir jusqu’à 20 plantes différentes !). Nos lauréats ont récolté ainsi plus d’une cinquantaine de plantes en différentes saisons (sèche : janvier-mars, et humide : avril-juin).sac de plantes

Identification et tri de chaque plantes

La troisième étape consistait à identifier précisément chaque plantes, puis à effectuer un herbier de toutes les plantes utilisées. De cette manière le tradipraticien peut maintenant continuer à travailler seulherbier.

La collaboration de l’herbier national de Phnom Penh leur a été d’une grande aide, et l’utilisation de divers ouvrages de botanique généraliste, ou plus spécifique au Cambodge (Flore photographique du Cambodge; Dictionnaire des plantes utiles au Cambodge….) a été incontournable. Nos deux lauréats ont aussi comparé leurs planches d’herbiers à celles en accès libre sur le site du Museum National d’Histoire Naturelle de Paris.

Conception de notices

A partir de toutes les informations recueillies, François et Julien ont élaboré une notice d’emploi détaillant la composition de chaque remède, les quantités de plantes utilisées, les lieux de récolte, le mode d’utilisation, les précautions à suivre, les conditions de conservation et les coordonnées du tradipraticien. Ainsi, les patients auront la garantie que le remède ne relève pas du charlatanisme.

Recherche auprès des villageois

Le même travail a été effectué avec des villageois lambda. 52 d’entre eux, de tous âges, ont été interrogé sur les matières médicales (plantes, animaux, champignons, produits d’insectes) utilisées pour soigner 10 pathologies différentes (Fièvre/rhume, Paludisme, Brûlure, Blessure, Maux d’estomac, Toux, Diarrhée, Rhumatisme, Maux de tête, entorse/foulure et traitement après l’accouchement). Les plantes ont ensuite été récoltées, séchées et triées dans un herbier.valorisation des plantes 3
Les résultats ont montré qu’un fort pourcentage de villageois possède une connaissance en médecine traditionnelle. Plus d’une soixantaine de plantes ont été décrites dont certaines sont très populaires (le goyavier pour traiter les diarrhées notamment). Ils peuvent aussi bien utiliser des feuilles, de l’écorce ou des racines dont ils extraient les principes actifs grâce à de l’eau bouillante.

Ces 9 mois de dur labeur ont donc porté leurs fruits, et Julien et François ont atteint leur objectif. La communauté Bunong a maintenant un système médical clair et efficace sur le long terme et qui devrait leur permettre de mieux se soigner.
Félicitation à François Chassagne et Julien Taupin pour cette belle réussite.

Le projet en vidéo

Les lauréats de la bourse AVI International bénéficient d’une assurance voyage gratuite offerte par AVI International.

Par Carl SCHROEDER
Sans titre

L’assurance des cartes bancaires est-elle suffisante?

Les assurances des cartes bancaires sont elles réellement adaptées au voyage?

Les magazines « Le revenu » et « Capital » se sont penchés sur la question de l’assurance voyage des cartes bancaires. Leurs diagnostic est sans appel : les couvertures incluses dans les cartes bancaires sont insuffisantes.

« Si, comme 90 % des Français, vous détenez une carte bancaire, vouLerevenu logos profitez d’un premier niveau de couverture. Il ne suffit pas toujours. Les exclusions sont nombreuses, les franchises élevées, les plafonds de remboursement bas, et la couverture prend fin automatiquement au bout de quatre-vingt-dix jours. »
Source: Magazine Le Revenu

 

« 60 000 euros pour une admission aux urgences aux États-Unis, 55 000 eurCapital logoos pour un rapatriement de Chine vers la France, 25 000 euros pour une hospitalisation consécutive à une bronchite (…) 8000 euros par exemple pour une gastro sévère en Espagne » Magazine Capital

Les assurances des cartes bleues peuvent donc présenter des limites, alors pour éviter les mauvaises surprises, pensez à souscrire à une assurance voyage avant de partir. Découvrez nos offres Marco Polo et Routard assurances sur notre site: www.avi-international.com

Comparatif des assurances voyage :

Le magazine Le Revenu a aussi publié un comparatif des assurances voyage les plus importantes sur le marché; AVI International y obtient un bon classement avec 3 étoileroutar2012s (le maximum). Le magazine a choisi notre assurance « routard« , conçue en partenariat avec le guide du routard pour son comparatif. Le Revenu a retenu notre couverture sur les frais médicaux qui fait partie des meilleures et sans franchise (300 000 euros), ainsi que notre tarif très compétitif (tarif standard: à partir de 32 euros par semaine).