Promotion : Direction le Brésil

Le Brésil accueillera la Coupe du Monde de la FIFA 2014. Et pour l’occasion, AVI International vous offre une réduction de 10% sur votre assurance voyage Routard Assurance !

Mais chut ! C’est un secret.

Code promo Brésil

C’est le brésil, qui détient le record du nombre de coupes du monde remportées, avec 5 victoires au compteur. Ce n’est pas pour rien si le monde entier, et surtout le pays se considère comme « O país do futebol » (le pays du football). C’est pourquoi cette coupe du monde 2014 a une saveur si particulière. Ces dribbles aussi beaux que rapides, ces joueurs dansant sur le terrain à l’image de Ronaldo ou Ronaldinho, ne sont pas simplement l’emblème du foot brésilien mais sont aussi à l’image du pays et de sa culture. La capoeira, la samba ou la caipirinha (boisson) font tout autant partie de cette culture si riche et exotique. Vous pourrez aussi visiter Rio et sa célèbre statue du Christ Rédempteur, les chutes d’Iguaçu ou encore la Costa Verde et ses forêts vierges.

C’est la deuxième fois depuis l’existence de cette compétition que le Brésil l’accueille. C’est une occasion unique pour un pays unique, alors saisissez votre chance.

Nouvelle destination Working Holiday en 2014 : le Brésil

  • Conséquence directe de la visite officielle de François Hollande au Brésil, un accord bilatéral de Permis Vacances Travail (PVT) entre la France et le Brésil a été signé en décembre 2013, à effet dès janvier 2014. 
  • Après l’Argentine, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, la Corée du Sud, le Japon, Hong Kong, Taïwan et Singapore, le Brésil sera donc accessible aux PVTistes dès janvier 2014.

WH2Le Programme Vacances Travail (PVT) ou Working Holiday Visa est le fruit d’accords bilatéraux permettant aux personnes de moins de 35 ans de résider dans un pays étranger entre 6 et 12 mois pour à la fois partir en vacances et aller travailler.

Le Visa Vacances et Travail ou Programme de Travail-Vacances (PVT) a pour objectif d’encourager la mobilité des jeunes dans le monde entier, avec la possibilité de chercher un travail temporaire pour payer le séjour. L’Australie, le Canada ou la Nouvelle-Zélande sont les destinations les plus demandées pour qui s’embarque dans cette aventure.PVT2

Quelles sont les conditions spécifiques au PVT au Brésil ?

  • on ne peut bénéficier d’un PVT Brésil qu’une seule fois.
  • avoir entre 18 et 30 ans (révolus, donc jusqu’à quelques semaines/mois avant vos 31 ans) à la date de dépôt de la demande de visa séjourner au Brésil principalement à des fins touristiques, tout en ayant la possibilité de compléter vos moyens financiers en travaillant
  • ne pas être accompagné de personnes à charge
  • posséder un passeport valide pour toute la durée du séjour
  • posséder un billet d’avion retour ou disposer des ressources suffisantes pour en acheter un
  • avoir les ressources financières suffisantes au début du séjour (on ne connait pas encore la somme demandée)
  • présenter un certificat médical prouvant que vous êtes en bonne santé
    voir un casier judiciaire vierge
  • contracter une assurance médicale couvrant la période du séjour est une autre des exigences-clés.

C’est pour cela qu’il est très important de connaître tous les détails des exigences et caractéristiques cessaires pour chaque pays, et pour organiser la possibilité de vivre une expérience si intéressante de la meilleure façon possible. Pour l’avenir, il s’agit d’une des options les plus évoquées : « Je crois qu’il s’agit d’un produit qui marchera très bien pendant les prochaines années, beaucoup d’espagnols partent à l’étranger à la recherche d’un travail, son prix est économique et les conditions sont très bonnes », finalise la chargée de clientèle d´AVI International.

En savoir plus sur l’accord bilatéral récemment signé sur le site du ministère des Relations extérieures du Brésil

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Café des Spores : un des projets lauréats de la Bourse AVI 2013

Par Caroline Ducrot

AVI International 

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Autre lauréat de la Bourse, le projet : CAFE DES SPORES par Pauline Petit et Romain Desnoux

Objectif: Développer un système de culture de champignons à partir de déchets de cueillette de café, dans une fazenda de café brésilienne

Ces deux jeunes, âgés respectivement de 25 et 28 ans et tous deux dans le domaine environnemental, ont décidé d’agir au niveau de l’Etat de Bahia au Brésil, plus gros producteur de café au monde. Leur devise « il n’y a pas de déchet, il n’y a que des ressources ». Cette culture de champignons a pour objectif la viabilité économique de la fazenda, sur le long terme.

LE HASARD FAIT BIEN LES CHOSES

C’est en lisant un article que l’idée a « germé » en eux. Ils expliquent : « Parfois dans la vie, le temps, ou plutôt la routine, se suspend. Par exemple, quand on boit son café en feuilletant L’Economie Bleue, et qu’on tombe sur cette phrase : ‘’Entre le moment où les grains de café quittent les fermes et celui où ils finissent dans nos tasses, 99,8% de leur masse va être mise au rebut’’. On s’interrompt alors dans sa lecture en contemplant, l’oeil vide et coupable, un mug rempli de 30 cl de gaspillage ».
Une révélation surprenante qui a tout de suite constituer une base solide et originale au projet. Autre nouvelle en découlant, sur 1 kilo de café récolté, seuls 2 grammes finiraient dans l’estomac.

LE DECHET EST UNE RESSOURCE : UN BON PLAN POUR L’ECONOMIE

Chacun a déjà entendu parler de recyclage, ici c’est le même principe. Le déchet se transforme en ressource lorsqu’il est ramassé afin d’être transformé puis réutilisé. Ecologie et économie vont de pair, Pauline et Romain rapportent ainsi un résultat émis par l’économiste Gunter Pauli selon lequel, la culture de champignons à partir des déchets de récolte du café permet de créer 2 emplois par ferme et d’assurer la diversification des revenus des agriculteurs. Ainsi tout l’enjeu économique réside là, cela requerrait de faibles investissements mais en plus, pourrait être à l’origine de la création de débouchés commerciaux, aussi bien pour l’alimentation humaine qu’animale et créer des revenus complémentaires aux producteurs locaux. Gunter Pauli parle ainsi de l’‘Economie Bleue‘, une économie qui serait « non polluante, créatrice d’emplois, de cohésion sociale et même de valeur ». Toujours selon lui, cette production de champignons, qu’il qualifie d’innovation, à partir de déchets de café aurait déjà créé 15 000 emplois dans le monde, et il pourrait potentiellement en crée 50 autres millions.
L’enjeu est également social en permettant une alternative à l’alimentation des individus via un aliment riche en minéraux et protéines.

UN PROJET TRES MURI ET DEVELOPPE

Pauline et Romain ont décrit très minutieusement toutes les étapes nécessaires au développement du projet et à sa continuité. En voici quelques étapes essentielles.

1) Des visites d’études en Colombie sont prévues afin d’analyser les conditions (le climat, la nature des déchets de cueillette de café, la situation économique des régions, le type de plantations car tout dépend d’elles et pour mieux appréhender la culture: type de mélange de base (combien de café / combien de spores…), température du local, temps de pousse, transformation.

2) Des installations doivent être réalisées (sachant que les champignons sont cultivés en hauteur) comme l’achat/construction d’un local pour permettre la culture, pouvoir vérifier la température, acheter tout le matériel nécessaire à la récupération des déchets de cueillette. La première récolte se révélera être un test pour améliorer celles qui suivront et permettra d’expérimenter les possibilités de conditionnement ou de séchage.

3) L’importance de la recherche de débouchés commercialisables et exploitables (existence de circuits de proximité, intermédiaires, marchés ou structures de commercialisation locales, temps de transports ayant une influence directe sur le conditionnement et séchage).

4) Selon ces débouchés va dépendre le type de champignons qui vont pouvoir être produits (pour une consommation locale, des champignons type pleurotes; pour une consommation dans les villes (Salvador, Sao Paulo…), champignons à plus forte valeur ajoutée, les shiitaké. Il se peut que la demande soit plus forte due à la forte présence d’une population d’origine japonaise et qui raffole de ce genre de champignon. Par la suite, un travail le shiitaké pourrait être fait afin d’en faire de la poudre ou des gélules aux propriétés antioxydantes et antitumorales.

Ils semblent déjà avoir trouvé une exploitation agricole correspondant à leurs critères grâce au site Wwoofing Brazil, qui propose et garantit des exploitations ayant signé une charte de bonne conduite garantissant la culture biologique. Cette exploitation de leur rêve, se situe dans une zone montagneuse de l’Etat de Bahia (« Chapada Diamantina ») où serait cultivé le meilleur café du Brésil. Ce n’est pas tout, ce terrain jouit de plantations très diversifiées et le climat serait favorable à l’essaimage. Si toutes les conditions sont réunies, la fazenda pratiquerait en prime la biodynamie et accueille les éco-touristes.

Nous cultivons un énorme espoir de réussite en ce projet. Bon courage !