De Erasmus à Erasmus +

Photo sous CC licenses de Spiterman

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Cette année, le programme Erasmus a été complètement refondu. Et bonne nouvelle pour tous les étudiants qui souhaitent poursuivre leur cursus à l’étranger : il bénéficie de davantage de moyens.

À qui s’adresse le programme :

Erasmus + (c’est son nouveau nom) ne sert pas qu’à partir étudier à l’étranger. Il permet aussi d’aller y faire un stage en entreprise (de 2 semaines à un an) que l’on soit en formation professionnelle initiale, apprenti (jusqu’au bac professionnel) ou étudiant.

Erasmus + est toujours le programme phare de ceux qui souhaitent poursuivre des études à l’étranger (de 3 mois à un an). Il s’adresse à ceux qui sont inscrits dans une université, mais pas seulement. L’École ou le lycée dans lequel vous effectuez un BTS peut aussi être titulaire d’une Charte Erasmus. À vous de vous renseigner.

Pour bénéficier du programme, il faut par ailleurs avoir déjà commencé vos études dans votre École, votre lycée ou votre université. C’est impossible de partir lors de votre première année.

Enfin, sachez que c’est votre établissement, et plus particulièrement vos profs, qui auront le dernier mot concernant votre dossier.

Quand et comment faut-il postuler ?

Un an avant son départ : c’est à dire maintenant ! La plupart des établissements font en effet leur rentrée en septembre ou octobre. Toutes les modalités pratiques dépendent ensuite de votre établissement. Renseignez-vous en interne.

Les bourses s’élèvent maintenant jusqu’à 500 € par mois pour les étudiants et jusqu’à 700 € par mois pour les stagiaires. Des aides complémentaires sont attribuées aux étudiants handicapés et à ceux d’Outre-mer. Les étudiants en Master peuvent aussi bénéficier d’un système de prêt.

Photo sous CC licenses de mrcl_

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Et ma Sécu ?

Si vous partez dans l’espace européen, au moins 15 jours avant votre départ, vous devez demander votre carte européenne d’assurance maladie (CEAM) auprès de votre mutuelle étudiante. C’est elle qui remplacera votre carte Vitale.

Mais la prise en charge qu’elle permet est limitée, et très vite largement dépassée. En cas de grave accident, les frais à payer peuvent vite devenir prohibitifs. C’est la raison pour laquelle la sécurité sociale française recommande elle-même sur son site, de souscrire un contrat d’assistance ou d’assurance voyage. Au final, ce sera lui qui garantira le remboursement des frais médicaux engagés et le rapatriement sanitaire en cas de maladie à l’étranger. Planete_Etudes

Si vous partez en dehors de l’espace européen (Erasmus + ne se limite plus à celui-ci !), il vous est également conseillé de souscrire une assurance. AVI International a ainsi créé une assurance spécifique aux étudiants : Planète Études : à partir de 26 € par mois, il est possible de partir l’esprit tranquille ! Les frais médicaux peuvent être pris en charge jusqu’à 300 000 € selon le contrat souscrit.

Trois niveaux de couvertures sont proposés. Même le plus faible propose une prise en charge des frais dentaires jusqu’à 200 € par dent, en cas d’accident. Le contrat Premium Plus propose une responsabilité civile élevée (jusqu’à 750 000 €), incluant les frais d’avocats ou l’assistance juridique accident.

Projet coup de coeur: Handirection du monde

handirection

Handirection du monde :

Le projet d’Handirection du monde, c’est de voyager autour du monde pour des handicapés et avec des handicapés. Le système est simple : des groupes constitués d’une personne valide et d’une handicapée vont voyager dans des pays partout autour du monde (Indonésie, Cambodge, Madagascar, Chili, etc.) pour y mener des actions autour du Handicap. Ces actions se diviseront en 4 points principaux :

  • Vivre des expériences hors du commun et en rapport avec les cultures des différents pays (comme la pirogue ou le trek) tout en tenant compte, bien sûr, des possibilités liées au handicap de chacun. En effet, les membres d’Handirection souhaitent vivre leur voyage dans le dépassement de soi pour qu’il ait un réel impact sur leur manière de vivre le handicap.
  • Mener une action de sensibilisation dans les pays traversés, et en France via l’organisation d’événements et l’écriture d’un livre.
    Pour comprendre comment est abordée la question du handicap, sur le plan socioculturel, médical et institutionnel, les membres d’Handirection organiseront des événements « tables rondes » avec des professionnels du handicap locaux.
  • Partager le quotidien des personnes handicapées dans les pays traversés, découvrir leurs cultures et échanger sur leurs réalités de vie.
    Handirection prévoit d’aller à la rencontre de la population locale : accueil chez l’habitant, si possible dans la famille d’une personne handicapée, pour vivre et partager le handicap au quotidien.
  • Rencontrer des associations ou des réseaux d’entraide, les médiatiser, les faire connaître pour ensuite échanger expériences, connaissances et bonnes pratiques. Le projet est aussi de rechercher ce qui existe en terme d’accompagnement du handicap (insertion professionnelle, accessibilité, aides de l’état, loisirs…).

L’équipe :


Perrine :handirection

« Après 12 ans d’ergothérapie et 15 ans d’engagement associatif dans le domaine du handicap, je profite d’une transition professionnelle pour réaliser un rêve : allier mon intérêt pour le contact et l’accompagnement de personnes handicapées et mon goût du voyage, de l’aventure. »

 Émilie :

« En tant que traductrice, je porte déjà un vif intérêt pour les langues et par conséquent les cultures autres que la nôtre. Et en tant que militante dans plusieurs associations de personnes handicapées, je suis curieuse de découvrir ce qu’il se passe dans ce domaine au-delà de nos frontières européennes. »

 Alice :

« Ici Alice, grande passionnée de découverte d’autres cultures. Aujourd’hui, j’ai envie de mettre cette passion au service de l’intérêt commun, et d’aider des personnes handicapées à pouvoir découvrir d’autres pays. Et participer à un échange de bonnes pratiques du traitement du handicap entre ici et ailleurs ! Je me réjouis de ce beau projet. »

Retrouvez toute l’actualité d’Handirection: les équipes, les destinations et bien plus sur leur site: www.handirectiondumonde.com

Projet coup de coeur : Oveng Lodge

Oveng lodge

Le projet Oveng Lodge, qu’est ce que c’est ?

Oveng est un village de 500 habitants au Sud du Cameroun. Hélène Duran et son équipe y ont mis en place un projet du nom de « Oveng Lodge GIC » (Groupement d’Intérêt Communautaire). Oveng Lodge GIC est un lodge écologique et responsable constitué de 6 bungalows construits à partir de matériaux naturels (bois, terre, paille) avec l’aide des populations locales, et d’une plantation de cacaoyers. Le lodge forme et emploie 5 personnes issues de la communauté villageoise. Ce projet a été mis en place pour canaliser le phénomène d’exode rural, qui pose surtout des problèmes par son caractère massif et brutal. Oveng Lodge participe aussi au bien-être des populations locales en leur assurant des revenus.

Le projet en cours:

Aujourd’hui Hélène voudrait résoudre un autre problème grave dont souffrent les habitants de ce village : le manque d’eau. L’équipe d’Oveng Lodge projette de construire 3 forages : 2 pour le village et 1 pour l’école publique. Ces forages Oveng Lodgepermettraient aux populations d’Oveng de ne plus souffrir des problèmes d’eau, et aux enfants de l’école de s’hydrater pendant la récréation. En effet, les femmes et les enfants parcourent en moyenne 5 à 7 km par jour pour aller chercher un peu d’eau potable, ce qui rend la vie vraiment difficile surtout en saison sèche où ils doivent aller encore plus loin. Ce manque d’eau potable occasionne des luttes et beaucoup d’hostilité entre les différentes familles dans le village.

 

Les projets futurs:

Plus tard, Oveng Lodge prévoit de construire un dispensaire pour le village, une bibliothèque à l’école pour les enfants d’Oveng, et de faire venir des instituteurs volontaires pour l’école d’Oveng.   Sans titre

Lauréat de la bourse AVI 2014 : Des Abeilles et des Eléphants

Bannière Bourse

Des Abeilles et des Éléphants

A et B 3

© Michel Rilhac 2014

Un projet mené par Alexia, Hélène, Clothilde et Marine, 4 étudiantes en 2ème année de l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse. Les lauréates AVI vont partir en Zambie pour gérer un conflit qui menace de dégrader à la fois le niveau de vie des locaux, mais aussi l’environnement de ces derniers. En effet les éléphants là-bas sont une menace pour les populations, mais nos lauréates comptent bien leur venir en aide, tout en préservant leur environnement: voici un aperçu du projet « Des Abeilles et des Éléphants »

Le contexte :

Après une période de braconnage intensif dans les années 1970 et 1980, les effectifs d’éléphants sont en augmentation en Afrique. Mais parallèlement, leur habitat est progressivement réduit par l’extension des activités humaines. Les conflits Homme/Éléphant deviennent de plus en plus fréquents. Les paysans défendent leurs ressources en leur jetant des pierres, en tirant des coups de feu en l’air, voire en braconnant les animaux, même si c’est illégal. Ces conflits sont à l’origine de blessures voire de morts tant du côté des hommes que des éléphants, et rendent les éléphants de plus en plus agressifs. Des méthodes plus pacifiques existent. L’usage de barrières électrifiées, de barrières enduites d’huile pimentée ou la production de piment (répulsif naturel) sont des techniques de dissuasion qui ont déjà fait leurs preuves.

L’origine du projet :

Le docteur Lucy King a déjà abordé la question et est l’auteur du projet “Elephants and Bees”. Cette chercheuse britannique a montré que les éléphants adoptent un comportement de fuite au bruit des abeilles dérangées et émettent un infrason pour prévenir les éléphants des alentours du danger. Des barrières de ruches sont déjà installées autour des fermes au Kenya, au Botswana, en Tanzanie, au Mozambique et en Ouganda. Les ruches sont reliées les unes aux autres par un fil, ce qui fait que si un éléphant tente de pénétrer dans la ferme, ce n’est pas une ruche mais plusieurs qui vacillent et laissent s’échapper les abeilles dérangées.

abeilles et éléphants

Leur projet :

Alexia, Hélène, Clothilde et Marine souhaitent reproduire le projet de construction de ruches du Dr. King dans le parc national Kasanka en Zambie. Les dégâts causés par les éléphants sur les cultures posent un réel problème économique pour ces paysans de subsistance. La sécurité alimentaire des populations voisines du parc est mise en péril. L’objectif est donc d’améliorer les conditions de vie des populations locales. Cependant, en tant que futures vétérinaires, le maintien de la biodiversité et la préservation des éléphants du parc leur importent tout autant. De plus, ces animaux sont l’attraction phare du parc. Ils permettent son développement touristique et donc, indirectement, le développement des villages voisins.

Ces pachydermes sont donc un patrimoine avec lequel les villageois doivent apprendre à cohabiter s’ils veulent pouvoir se développer.

La porteuse du projet Alexia Rondeau sera présente à notre soirée du voyage solidaire le 2 juin:

Nos lauréats partirons avec des assurance Marco Polo offerte par AVIMarco Polo

Par Carl SCHROEDER Minilogo

La Carte Bancaire ne remplacera jamais l’Assurance Voyage

carte-bancaireVoici un exemple de déboire dû aux limites des cartes bancaires.

Une personne a posté ce commentaire sur un forum concernant l’assurance « voyages » de la Carte Visa Gold.

« Ma fille et son conjoint sont en voyage de noces en Amazonie (dépaysement assuré, par contre pas terrible pour ce qui est des connexions internet…). Décès de ma belle-mère (grand-mère maternelle de ma fille) pendant le voyage. Ma fille m’envoie un texto (qui passe par miracle) et me demande (vu les Problèmes de communication) de gérer une demande de retour anticipé, prévue par l’assurance de sa carte Visa Gold LCL, avec laquelle elle a réglé son voyage et celui de son conjoint. Dans un premier temps tout se passe bien : ouverture d’un dossier, demande de renseignements multiples etc…Puis la tuile : bien que les conditions générales stipulent que l’assuré est « le titulaire de la carte, son conjoint ou son concubin… » on m’informe que seule ma fille peut faire l’objet d’un retour anticipé, pas son mari. En effet ce dernier est bien « assuré » au titre des conditions générales, mais pas « l’assuré » au titre des conditions particulières relatives au retour anticipé pour cause de décès d’un proche, défini pourtant comme (rubriques « membres de sa/la famille) : …/…les grands-parents… les beaux-parents de l’assuré../…. En pratique, mon gendre a donc le choix entre rester en Amazonie tout seul jusqu’à la fin du séjour initialement prévu, ou régler 3000€ pour son voyage retour anticipé (il ne reste que des places en business classe…). Je passe sur le fait qu’on propose à ma fille qui arrive à Quito à 17h50 d’en repartir sur un vol qui décolle à 18h15 (même ailleurs qu’en Amérique du sud, ce ne serait pas possible…). Je viens donc de dire à mon interlocutrice que nous abandonnions l’idée du retour anticipé, ma fille ne pourra pas assister aux obsèques de sa grand-mère, dont elle était particulièrement proche. Bref on pense, après avoir lu les conditions de l’assurance de la carte Visa Gold (ou Visa Premier), qu’on est parfaitement couvert en cas de pépin grave lors d’un voyage en couple à l’étranger, et ce n’est absolument pas le cas… :evil:« 
Un cas qui révèle une fois de plus les limites de la carte de crédit en termes d’assurance voyage.  Le cadre couvert par la carte bancaire est très restrictif, il faut bien s’en douter, cette couverture voyage et maladie est automatiquement offerte… Alors que certaines compagnies imposent une prime additionnelle pour fournir une assurance voyage et d’autres exigent que vous payiez à l’aide de la carte offrant cette assurance. Il faut toujours vérifier les conditions et restrictions de ce type d’assurance. Voir les périmètres couverts par les cartes bancaires dans cet article .

Bateau stop : essayez la bourse aux équipiers vogavecmoi !

  • Le bateau stop ou « Boat hitch hiking » consiste à parcourir le monde en voilier sans disposer de son propre voilier.
  • La technique consiste à se faire embarquer en tant qu’équipier bénévole par les nombreux propriétaires de bateaux voyageant, seul ou en équipage réduit (souvent en couple) à travers le monde.

Bateau stop : essayez la bourse aux équipiers vogavecmoi!

Le plus mythique des trajets à la voile est la transat, c’est à dire à la traversée de l’océan Atlantique pour se rendre aux Antilles.

Une « transat » en voilier, est une expérience unique, puisqu’on part en automne d’Europe pour arriver entre 30 et 45 jours plus tard (suivant les escales) dans la mer des caraïbes à la belle saison. Des transatlantiques sont aussi proposées par des skippers professionnels qui ont la charge de convoyer le bateau de leurs clients aux Antilles pour faire du charter sur place.

Pour ces transats en voilier, les skippers pro proposent souvent une place ou deux à bord pour des équipiers bénévoles. Pour les bateaux stoppeurs, c’est l’occasion de traverser l’atlantique avec l’assurance d’un skipper compétent. En revanche, le skipper n’est pas en vacances, et la transat risque d’être faite sans escale ou aavinew+baselinefrvec des escales réduites à leur minimum pour avitailler le bateau. Touristiquement, embarquer pour un convoyage réalisé par un professionnel peut être pauvre…

Pour en savoir plus sur la pratique du bateau stop, par comparaison à celle de l’auto stop, rendez-vous sur le blog de notre partenaire vogavecmoi, et partez en tour du monde à la voile, toujours bien assuré par AVI International et les contrats Routard Assurance et Marco Polo. VM-Extension-Plages-de-sable-blanc-a-Playa-J3