Bourse AVI du Voyage Solidaire : Compte rendu du projet Educ’A Bobo

L’année dernière, le prix spécial du jury a été attribué au projet Educ’a Bobo, piloté par Carline TERJAN-COULIBALY. Dans le cadre de son projet avec AVI, Carline est partie au Burkina Faso, dans la ville de Bobo-Dioulasso. Petite précision : une classe dans les écoles au Burkina Faso est constituée de 90 à 200 élèves. C’est pourquoi Carline s’est rendue dans le village de Bobo-Dioulasso pour y construire une école. Son but était de favoriser la scolarisation et de permettre l’accès à une éducation de qualité aux enfants démunis.

Les travaux

Avant de partir, Carline et son équipe ont suivi un stage de 2 semaines dans une entreprise du bâtiment située dans les hauts de Seine près de Paris. Pendant leur stage ils ont pu se rendre sur différents chantier et participer aux activités sur place. De cette façon les participants ont pu acquérir les compétences en maçonnerie et en construction nécessaires à la réalisation d’un tel chantier.

Bâtiment A

Les travaux ont commencé par le bâtiment A et la maçonnerie, le sol et les murs.

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Une fois le sol et les murs installés, l’équipe a pu monter la toiture.
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L’équipe Educa’Bobo s’est ensuite attelé aux fermetures métalliques : fenêtres et portes.
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Ont alors commencé l’installation de l’électricité, des dalles au sol et de tout le crépissage intérieur.educabobo 4

La finition extérieure a alors clôturé la partie construction de ce premier bâtiment.educa'bobo5.docx

Les murs et le tableau ont ensuite été peints et le matériel scolaire a été commandé puis installé. Ce premier bâtiment servira à accueillir 2 classes de primaire.

 Bâtiment B

Pour le bâtiment B, Carline s’est occupé seulement de la fabrication des briques et de la préparation du terrain sur lequel sera construit ce deuxième bâtiment.

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Les travaux ont continué après leur départ et l’inauguration a eu lieu le 1er Octobre 2014. L’équipe continue cependant à chercher des parrainages pour permettre aux familles en très grande précarité de fréquenter cette école.

 Communication:

Sur le plan de la communication autour de cette école, Carline a pu produire :

  • 2 panneaux de signalisation : 1 pour l’enseigne sur la façade de l’école, l’autre pour indiquer l’école depuis la grande voie à proximité
  • 1 modèle d’affichette annonçant l’inauguration de l’école, pour communiquer auprès des populations et des autorités locales
  • 1 modèle de prospectus invitant la population à s’inscrire (présentation de l’école et de ses avantages, dates d’inscription, tarifs

Une école utile et efficace pour des enseignements de qualité à un prix inférieur aux autres écoles existantes…Bravo à Educ’a Bobo pour ce beau projet. 

Bourse AVI du Voyage Solidaire : Compte rendu du projet Hygiène et Santé dans les villages Hmong du Laos

L’origine du projet

C’est en 2010, pendant un voyageVillage au Laos, que Jean-Michel Courtois découvre le village Hmong. Cette belle histoire est née d’un heureux hasard. Quand son guide et lui s’embarquent sur une mauvaise piste dans la montagne de Ban Huey Pong, ils étaient loin d’imaginer l’histoire qui s’en suivrait. Ils marchèrent dans la forêt pendant 8 heures avant de tomber sur ces villageois avec qui il noua des liens très forts. Cette découverte fut pour Jean-Michel un choc émotionnel et culturel et il s’engagea à y revenir l’année suivante.Famille Hmong

Les toilettes sèches

Notre lauréat a voulu commencer par améliorer les conditions d’hygiène dans lesquelles vivaient ces villageois. La première étape est passée par la construction de toilettes sèches. C’est une construction difficile à réaliser et qui a mobilisé l’énergie de tout le village. Pour ce faire, l’équipe a pris contact avec les services du Parc Régional du Pilat, au dessus de Saint-Étienne, qui avaient installé en toute satisfaction ce type de toilettes dans son Parc. L’entreprise spécialisée a donné l’autorisation de s’inspirer de leurs plans. Pour finaliser le projet, un membre ami architecte a par ailleurs adapté les plans en fonction des possibilités techniques locales.plans Le principe de ces toilettes est relativement simple. Il s’agit d’intercaler dans la fosse une grille métallique qui fait office de séparation entre le solide et le liquide. Le solide reste sur la grille et est séché par la chaleur ambiante et par un fort système de ventilation. Deux grilles à l’arrière des toilettes permettent de récupérer la matière et de s’en servir comme compost. Le liquide quant à lui s’évapore. La condition d’un bon fonctionnement suppose que les toilettes soient orientées plein Sud et que la fosse soit parfaitement hermétique.

Le chantier

La première étape de la construction a été de rassembler les différents matériaux pour pouvoir mener à bien le chantier. Le ciment et les parpaings ont été achetés dans la vallétravauxe à une vingtaine de kilomètres du village. Les différents éléments métalliques permettant d’assembler les grilles ont été, eux, achetés à une cinquantaine de kilomètres. Ces achats éloignés ont également posé le problème de leur récupération. À l’inverse, le sable et les galets ont directement été pris dans la rivière. travaux2Le chantier s’est déroulé en plusieurs étapes avec la participation de tout le village. Femmes, adolescents et hommes ont donné de leur personne pour que les toilettes sortent de terre. Curieux, les enfants ne perdaient rien de ce qui se faisait. Tout cela s’est passé dans une bonne ambiance et le soir, tous se retrouvaient autour d’un bon repas fait de pousses de bambous bouillies et de riz gluant.

Un imprévu

Les toilettes sèches achevées, Jean -Michel et les villageois se sont aperçus qu‘elles n’étaient pas si sèches que cela ! En effet une mauvaise isolation de la cuve doublée des effets de la mousson n’ont pas permis de maintenir la cuve dans un état de sécheresse suffisant. Les membres du projet sont donc revenus sur place en 2014 pour colmater comme ils l’ont pu les espaces qui laissaient s’infiltrer la pluie. Par précaution une évacuation qui donne dans un puisard (système de drainage) a été ajoutée.

L’association Peuples et montagnes du Mekong

Jean-Michel Courtois a créé l’association Peuples et Montagnes du Mekong afin de permettre à tous ceux qui le veulent de s’investir pour ces villageois laotiens. Le projet prend plus d’envergure et concerne aujourd’hui des domaines comme la médecine. En effet, en 2013, une mission médicale a été menée en compagnie de 3 médecins à Ban Pakeo. Des soins élémentaires ont pu être dispensés aux nécessiteux et la mission a aussi permis de détecter plusieurs cas graves, dont celui d’un jeune adolescent atteint d’une maladie du cœur : une CIV (communication inter ventriculaire) qui nécessite une opération délicate par des chirurgiens cardiologues spécialisés, spécialité n’existe malheureusement pas encore au Laos. Après un an d’efforts pour que la maladie de cet adolescent soit prise en compte, c’est enfin fait depuis le lundi 2 juin. Le garçon a été opéré par une équipe française et il se porte bien! Au mois de juin, une équipe de deux infirmières et d’un infirmier ont commencé une mission de formation auprès des infirmières Lao de l’Hôpital d’Oudomxai. Au mois de Novembre, une deuxième mission médicale sera conduite auprès des villages reculés de montagne.

Au mois de Mai à l’occasion d’un voyage solidaire, l’association a financé l’équipement complet d’une classe de collège (tables, chaises, tableau), y compris de nouvelles toilettes. 5 autres écoles ont été approvisionnées en matériel scolaire classique (cahiers, crayons pour chaque élève). Toujours dans le domaine scolaire, l’association soutient également deux structures un peu particulières : le Centre pour Jeunes Sourds et Malentendants de Luang Prabang et le seul Centre pour Jeunes Autistes existant au Laos à Vientiane.

 Le projet en vidéo

Projet coup de coeur : Oveng Lodge

Oveng lodge

Le projet Oveng Lodge, qu’est ce que c’est ?

Oveng est un village de 500 habitants au Sud du Cameroun. Hélène Duran et son équipe y ont mis en place un projet du nom de « Oveng Lodge GIC » (Groupement d’Intérêt Communautaire). Oveng Lodge GIC est un lodge écologique et responsable constitué de 6 bungalows construits à partir de matériaux naturels (bois, terre, paille) avec l’aide des populations locales, et d’une plantation de cacaoyers. Le lodge forme et emploie 5 personnes issues de la communauté villageoise. Ce projet a été mis en place pour canaliser le phénomène d’exode rural, qui pose surtout des problèmes par son caractère massif et brutal. Oveng Lodge participe aussi au bien-être des populations locales en leur assurant des revenus.

Le projet en cours:

Aujourd’hui Hélène voudrait résoudre un autre problème grave dont souffrent les habitants de ce village : le manque d’eau. L’équipe d’Oveng Lodge projette de construire 3 forages : 2 pour le village et 1 pour l’école publique. Ces forages Oveng Lodgepermettraient aux populations d’Oveng de ne plus souffrir des problèmes d’eau, et aux enfants de l’école de s’hydrater pendant la récréation. En effet, les femmes et les enfants parcourent en moyenne 5 à 7 km par jour pour aller chercher un peu d’eau potable, ce qui rend la vie vraiment difficile surtout en saison sèche où ils doivent aller encore plus loin. Ce manque d’eau potable occasionne des luttes et beaucoup d’hostilité entre les différentes familles dans le village.

 

Les projets futurs:

Plus tard, Oveng Lodge prévoit de construire un dispensaire pour le village, une bibliothèque à l’école pour les enfants d’Oveng, et de faire venir des instituteurs volontaires pour l’école d’Oveng.   Sans titre

Développement d’un jardin éducatif dans une école publique à Madagascar

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Projet ADD

Aide au Développement Durable

Un prix spécial du jury sera décerné lundi 2 juin par Philippe Gojon, Directeur d’AVI International, à ce projet qui n’a pas pu être inclus parmi les 3 lauréats mais méritait cependant d’être encouragé.

Le projet:

Prix du jury Madagascar

Le terrain prévu pour le jardin maraîcher

L’objectif est de mettre en place et développer un jardin éducatif dans une école publique située dans la commune rurale de Vinaninkarena (Région : Vakinankaratra, Madagascar). Il s’agit d’aménager sur un terrain disponible au sein de l’école une aire de plantation (jardin maraîcher, jardin aromatique, jardin fruitier) pour produire différents fruits et légumes. Le concept du jardin partagé sera développé dans la communauté de l’école comme étant un support pédagogique centré autour de nombreuses activités liées à l’environnement et à la convivialité.

 

Objectifs :

Améliorer l’environnement et les conditions d’apprentissage des élèves, et rendre leur milieu de travail plus attractif Promouvoir un accompagnement éducatif : acquérir le sens de la responsabilité collective, développer le concept de partage et stimuler leur curiosité Être sensibilisés à l’écologie et apprendre à respecter un milieu naturel et vivant Aiguiser leur sens de l’observation par le suivi de l’évolution des plantations dans le temps Initier les élèves aux techniques de culture, leur faire acquérir un savoir-faire

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Élèves en classe de 7ème

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Lauréat de la bourse AVI 2014 : Des Abeilles et des Eléphants

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Des Abeilles et des Éléphants

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© Michel Rilhac 2014

Un projet mené par Alexia, Hélène, Clothilde et Marine, 4 étudiantes en 2ème année de l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse. Les lauréates AVI vont partir en Zambie pour gérer un conflit qui menace de dégrader à la fois le niveau de vie des locaux, mais aussi l’environnement de ces derniers. En effet les éléphants là-bas sont une menace pour les populations, mais nos lauréates comptent bien leur venir en aide, tout en préservant leur environnement: voici un aperçu du projet « Des Abeilles et des Éléphants »

Le contexte :

Après une période de braconnage intensif dans les années 1970 et 1980, les effectifs d’éléphants sont en augmentation en Afrique. Mais parallèlement, leur habitat est progressivement réduit par l’extension des activités humaines. Les conflits Homme/Éléphant deviennent de plus en plus fréquents. Les paysans défendent leurs ressources en leur jetant des pierres, en tirant des coups de feu en l’air, voire en braconnant les animaux, même si c’est illégal. Ces conflits sont à l’origine de blessures voire de morts tant du côté des hommes que des éléphants, et rendent les éléphants de plus en plus agressifs. Des méthodes plus pacifiques existent. L’usage de barrières électrifiées, de barrières enduites d’huile pimentée ou la production de piment (répulsif naturel) sont des techniques de dissuasion qui ont déjà fait leurs preuves.

L’origine du projet :

Le docteur Lucy King a déjà abordé la question et est l’auteur du projet “Elephants and Bees”. Cette chercheuse britannique a montré que les éléphants adoptent un comportement de fuite au bruit des abeilles dérangées et émettent un infrason pour prévenir les éléphants des alentours du danger. Des barrières de ruches sont déjà installées autour des fermes au Kenya, au Botswana, en Tanzanie, au Mozambique et en Ouganda. Les ruches sont reliées les unes aux autres par un fil, ce qui fait que si un éléphant tente de pénétrer dans la ferme, ce n’est pas une ruche mais plusieurs qui vacillent et laissent s’échapper les abeilles dérangées.

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Leur projet :

Alexia, Hélène, Clothilde et Marine souhaitent reproduire le projet de construction de ruches du Dr. King dans le parc national Kasanka en Zambie. Les dégâts causés par les éléphants sur les cultures posent un réel problème économique pour ces paysans de subsistance. La sécurité alimentaire des populations voisines du parc est mise en péril. L’objectif est donc d’améliorer les conditions de vie des populations locales. Cependant, en tant que futures vétérinaires, le maintien de la biodiversité et la préservation des éléphants du parc leur importent tout autant. De plus, ces animaux sont l’attraction phare du parc. Ils permettent son développement touristique et donc, indirectement, le développement des villages voisins.

Ces pachydermes sont donc un patrimoine avec lequel les villageois doivent apprendre à cohabiter s’ils veulent pouvoir se développer.

La porteuse du projet Alexia Rondeau sera présente à notre soirée du voyage solidaire le 2 juin:

Nos lauréats partirons avec des assurance Marco Polo offerte par AVIMarco Polo

Par Carl SCHROEDER Minilogo

Lauréat de la bourse AVI 2014 : Topo sans frontières au Sri Lanka

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Les membres de ce projet font partie de l’association Topo Sans Frontières (TSF) et réunit des étudiants de l’École Supérieure des Géomètres et Topographes (ESGT) du Mans. À travers leurs missions, principalement en Asie et en Afrique, les étudiants sont acteurs de la solidarité internationale et permettent ainsi d’aider et de former en topographie les populations locales dans les pays en voie de développement. Aujourd’hui, l’équipe de TSF a choisi de partir au Sri Lanka.

Les apports de nos lauréats vont se faire sur 3 plans :

Travaux Topographiques:

Les membres de TSF vont effectuer la remise en état de bassins de cultures appelés « Tanks » et rétablir les limites de propriétés. Les « tanks » (réservoirs d’eau) sont utilisés pour l’évacuation des eaux usées mais aussi pour l’irrigation des cultures. Leur préservation est donc nécessaire puisque le secteur agricole tient encore une part importante dans l’économie du pays. Le bornage des propriétés permet par la suite, de constituer une base de données foncière appelée à devenir le cadastre sri lankais.Sri lanka 2

 Apport De matériel:

 Des dons de matériel topographique à l’université de Sabaragamuwa et à l’association Rural Irrigation Maintenance Division (RIMD) seront faits dans le but d’offrir une formation plus approfondie aux géomètres et étudiants sri lankais afin de leur donner les moyens de continuer les travaux en autonomie après le départ des lauréats.

 Échange, Rencontre et formation:

La rencontre des étudiants et professeurs de la section géomatique permettra  d’échanger les connaissances et de réduire les inégalités de formations respectives.

 

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© Michel Rilhac 2014

Les lauréats de la bourse AVI vont donc contribuer à améliorer les conditions de vie des habitants en effectuant des travaux complexes et onéreux ne pouvant être assumés dans leur totalité par les populations locales.

 

 

Loïc Idres, le porteur du projet TSF, sera présent à la soirée du voyage solidaire

le 2 juin: http://on.fb.me/1prss9i

 

Les lauréats partiront avec une assurance Marco Polo offerte par AVI:

Marco Polo

Par Carl SCHROEDER

Minilogo

Lauréat de la bourse AVI 2014: Les Hadzabes derrière la caméra

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Les Hadzabes derrière la caméra

En 2012, Marion Longo, étudiante en ethnologie & sociologie à l’université de Toulouse, part dans le nord de la Tanzanie, auprès d’une tribu de chasseurs-cueilleurs: les Hadzabes. Pendant 2 semaines, Marion partage le quotidien de cette tribu et noue des liens particuliers avec ces derniers. Après cette expérience, Marion décide d’agir pour venir en aide à ce peuple qui est menacé de disparaitre et monte ce projet en solo.

Quels problèmes rencontrent-ils?

Le problème des Hadzabes est qu’aujourd’hui, il ne leur reste plus que 10% de leur territoire ancestral. L’accès à la terre est le problème principal, cette tribu nomade a besoin d’un large espace, puisque chasseurs-cueilleurs. De plus, avec le développement du tourisme en Tanzanie, les « parcs naturels » se multiplient et de nombreuses ethnies sont chassées hors de ces grands espaces. Ces tribus se retrouvent donc hadzabesà empiéter mutuellement sur leurs territoires et celui des chasseurs-cueilleurs se réduit sans qu’ils ne puissent rien faire. Des conséquences comme le manque d’eau et de nourriture font de ce phénomène un réel enjeu.
Les Hadzabes se mettent alors à commercer avec les ethnies voisines, afin d’acheter l’eau et les aliments qui leur manquent. Pour cela, leur seule ressource est bien souvent la visite de touristes dans leur camp et la vente de parures en perles. La sédentarisation près des villages et la dépendance vis à vis du tourisme est une conséquence rapide.
La tribu est obligé de se transformer pour s’adapter aux changements, et peut-être bientôt disparaître.

Comment agir?

Des démarches ont déjà été entreprise pour aider à la sauvegarde de cette culture. L’association Ujamaa Community Resource Team (UCRT) se bat pour les droits des ethnies du nord de la Tanzanie. Avec deux représentants Hadza, Naftali Kitandu et Richard Baallow ainsi que l’avocat Edward Lekaita, ils ont saisi l’occasion de défendre les droits des Hadzabes devant la commission et d’améliorer la reconnaissance des Hadzabes par le gouvernement.

En réalisant un film documentaire sur les Hadzabes, Marion compte leur donner une occasion de s’exprimer et surtout de se faire entendre pour sauver cette culture en péril.

Hadzabes dessin

© Michel Rilhac 2014

Marion sera présente à la soirée du voyage solidaire le 2 juin:
http://on.fb.me/1prss9i

Notre lauréate partira avec une assurance Marco Polo offerte par AVI:

Marco Polo

Sans titre