La sélection AVI International des meilleures applications voyage

Des applications pour faciliter la vie des voyageurs, il y en a de plus en plus. Budget, logement, transport, des solutions innovantes et économiques sont prévues pour (presque) tous les soucis du voyageur. Mais encore faut-il choisir les bonnes !
AVI International vous propose une sélection des meilleures application pour voyager.

 Choisissez votre catégorie :
 

Budget

Communication

Cartes

Destination

Devises

 


Logement

Organisation

Transport

Sécurité

 

P.S. : N’hésitez pas à laisser vos applications en commentaire pour compléter la liste.

par Carl Schroeder
Minilogo

Les Hadzabes derrière la caméra

Lauréate 2014 de la Bourse AVI International, Marion Longo nous livre le compte rendu de son voyage.

Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra

Préambule :

En 2012, âgée de 18 ans, je m’envole pour la Tanzanie. Bénéficiaire d’une bourse de voyage Zellidja, cette association qui donne la possibilité à des jeunes de voyager seuls, j’étais partie l’année précédente à vélo à travers l’Angleterre à la découverte de l’écologie. De retour en France, me sentant pousser des ailes et très intriguée par la notion de nomadisme, je tombe par hasard sur un article parlant des nomades chasseurs-cueilleurs.

Alors étudiante en sociologie dans le Tarn et intéressée par l’ethnologie, je me lance alors dans mon deuxième voyage Zellidja: « Les Hadzabes, voyage au berceau de l’Humanité. » Le but, découvrir ces étranges chasseurs-cueilleurs nommés Hadzabes, réputés pour n’avoir ni maison ni propriété, vivant de la chasse et de la cueillette, et que l’on rapproche très souvent, par leur mode de vie, de nos plus lointains ancêtres.

Je passerai deux semaines avec eux, découvrant un univers complètement différent de celui que j’avais imaginé, me confrontant aux réalités de la modernité, du tourisme et des changements inhérents à chaque société. Je commencerai à apprendre le swahili mais surtout la langue de la tribu, l’hadzane. Je découvrirai leur mode de vie en habitant avec eux, en allant chercher l’eau à la rivière asséchée, mais aussi en apprenant à danser avec les femmes devant le petit poste de musique, ou en buvant avec eux la bière locale.

Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra - Marion Longo

Les Hadzabes :

Les Hadzabes font partie des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs d’Afrique. Parlant l’hadzane, une langue comprenant des clics, leur territoire s’étend tout autour du lac Eyasi, entre la plaine du Serengeti et la vallée du Grand Rift, dans le Nord tanzanien.

De nombreuses ethnies, des nomades pastoralistes tels que les Maasai ou les Barbaig ou des tribus sédentaires pratiquant l’agriculture comme les Sukuma ou les Irawq ont migré afin de trouver un territoire où s’installer et se retrouvent à occuper le territoire des Hadzabes. Sans troupeaux pour prendre possession physiquement d’une terre, ces derniers sont souvent perdants. Leur territoire paraît inoccupé et attire des populations de plus en plus nombreuses.
Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra
La présence de bétails fait fuir le gibier sauvage plus loin encore des campements Hadza. Puisque le bétail s’installe autour des points d’eau, l’accès à l’eau devient un problème de plus en plus récurrent dans les groupes Hadzas. Afin d’acheter l’eau et les aliments qui leur manquent, ils commercent avec ces ethnies. Pour cela, leur seule ressource est bien souvent la visite de touristes dans leur camp et la vente de bijoux en perles.

Découvrant toutes ces problématiques mais aussi des femmes et des hommes particulièrement chaleureux et accueillant, je n’avais au moment de les quitter, qu’une seule idée en tête : revenir.

Le projet :
Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra Les Hadzabes derrière la caméra
De retour en France, je créé le projet « Les Hadzabes derrière la caméra ». Découvrant le milieu de l’audiovisuel et plus particulièrement celui du documentaire, je voulais revenir en terre Hadza afin de leur donner la parole et de faire un film sur mesure avec le groupe que je connais.

L’envie autour de ce projet était d’intégrer les Hadzabes à la création du film en mettant en avant leurs paroles et avis mais aussi en les intégrant au choix du fil directeur du film et de son écriture. Dans la mesure du possible, je souhaitais aussi partager quelques techniques de l’audiovisuel.

Le voyage :

 Les Hadzabes derrière la caméra 3

En janvier je retourne donc en Tanzanie, dans le même groupe Hadza, sur la terre ocre du bush. Je retrouve avec plaisir Nn’on’a, le chef du village, qui m’a tant inspiré pour ce projet. J’ai la surprise de voir un groupe totalement différent. Ça fait parti du lot quand on décide de s’intéresser à des nomades: ils nomadisent, effectivement.

Passées les premières semaines où j’ai pu commencer à filmer, à récupérer quelques automatisme de langue et à me réhabituer au rythme Hadza, je retourne à la ville, Arusha, à 5 heures du bush, afin d’attendre Magali Chapelan.

Jeune camerawoman et réalisatrice toulousaine, elle vient me rejoindre pour un mois afin de m’aider à filmer et à concevoir le film. Une invitée surprise se rajoute, Pauline, vétérinaire baroudeuse habitant la Tanzanie. Elle se joint à nous pour quelques jours. La French Team est en route !

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À travers la route chaotique et poussiéreuse, nous nous rapprochons du Grand Rift, retour à Gorofani pour moi et découverte pour le reste de l’équipe. Petit village de cultivateurs d’ail et de maïs, aux abords du lac, c’est notre base de repos après les séjours en terre Hadza.

J’ai le plaisir de leur présenter Musa Herry Kisanga, guide tanzanien professionnel rencontré lors du premier voyage et qui nous aide à la traduction et à la logistique et participe activement au film.

Grâce au regard nouveau de Magali et Pauline, je redécouvre les problématiques Hadza, remarque des erreurs de jugements et de compréhension.

Tentant de capter le point de vue des Hadzabes, d’orienter mon regard avec le leur, je rebondis sur une demande de Nn’on’a : il aimerait profiter de ma venue pour acquérir une moto. Pourquoi une moto? Quel intérêt, quels besoins? Quel impact sur leur mode de vie, quels changements ? Après avoir dis au revoir à Pauline partie barouder plus loin, on tente avec Magali de cerner cette problématique et de comprendre le point de vue du groupe sur cette moto qu’ils désirent et qu’ils voient comme une solution pratique à leurs problèmes.

Après deux semaines à filmer et interroger les Hadzas, Magali repart.
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Quelques problèmes administratifs et financiers me forcent à reculer mon dernier séjour en terre Hadza et à l’écourter. Je reviens mi-mars pour seulement une semaine au lieu de trois. Mon départ précipité créé une discussion au sein du camp sur le prix que je dois payer au village de Gorofani pour avoir le droit de rester avec les Hadzabes dans leur camp, argent dont ils ne voient pas la couleur et qui profitent seulement au gouvernement du village.

Nn’on’a décide qu’il est temps pour les Hadzabes de changer leur manière de faire et d’aller s’asseoir avec le gouvernement du village pour aller défendre leur droit.

Je suis heureuse que mon séjour ai pu déclencher au minimum cette volonté d’utiliser les manières de faire « du dehors » pour défendre leurs droits, et j’espère, par mon film actuel et mes futurs projets auprès d’eux, contribuer à contrebalancer cette nécessité de reprendre les outils d’un système qui n’est pas le leur pour défendre leurs droits, par un travail de captation et de réflexion sur leur culture, leurs savoir-faire et leur langue.

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De ces rencontres humaines, de ces vie séparées par nos différences culturelles et de qui je me suis pourtant senties si proches, j’ai tenté d’en capter toute la beauté, la fragilité mais aussi l’intensité, j’ai voulu mettre en valeur la singularité de chaque personne plutôt que l’exotisme d’une tribu réduite à son entité.

En quête de sens et manquant cependant d’expérience dans l’audiovisuel, apprenant le langage de la caméra en même temps que le swahili et l’hadzane, j’ai eu du mal à intégrer les Hadzabes au processus de création d’un film que je ne contrôlais pas du tout.

Occupée à m’adapter à leur manière de faire qui n’était pas la mienne, leur manière d’avoir des paroles et des points de vue qui ne se captaient pas comme je l’imaginais, mettant toute ma volonté à démêler les fils de leur situation, de leur volonté, je n’ai pas réussi à les mettre derrière la caméra au sens technique.

Je me suis plutôt appliquée à oublier mes envies, mes stéréotypes et à suivre leur regard afin de capter leur parole de manière plus subtile que lors des interviews officielles les rendant timides, ou en leur demandant directement « Que dois-je filmer? », ce qui les amenaient seulement à me montrer ce qu’ils savaient intéresser les touristes.
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Et après :

De ces trois mois intenses ont été tirées 40 heures de vidéo, de bouts de vies et de paroles, de questionnements et de rires. Maintenant, il faut créer le film. Et bien sûr pour le diffuser: y retourner.

Les lauréats 2015 de la Bourse AVI du Voyage Solidaire

Le jury de la bourse AVI du voyage solidaire s’est réuni le mardi 19 mai. Les 3 lauréats 2015 sont donc officiellement sélectionnés.

Voici un court résumé de chaque projet. Chaque porteur de projet viendra le présenter également en personne le 1er juin lors de la grande soirée du voyage solidaire.

Ciné-Cyclo

Ce projet consiste en un voyage à vélo de 6 mois et 3 000 km dans l’objectif de faire des projections dans des villages isolés et dépocinecyclourvus d’électricité au Sénégal.

Projet coup de cœur du jury quasiment à l’unanimité. Pour des villageois vivant sans électricité, pouvoir assister à une séance de cinéma est un cadeau inestimable. La plupart des films projetés sont de réalisateurs sénégalais, (parfois dans les dialectes locaux), comme par exemple le court-métrage « Way Out » de Yukai Du.
L’énergie nécessaire à la projection sera fournie par une génératrice à pédale, une dimension écologique qui a joué en faveur du projet.

Street Art Amazonia Esperanza

Le but de ce projet est de créer une « fresque interculturelle » monumentale et itinérante. Cette fresque sera composée de 100 peintures réalisées par des jeunes issus de différentes communautés d’Amazonie péruvienne. Ce voyage contribuera ainsi à la transmission des savoirs ancestraux et au regroupement interculturel des communautés péruviennes.

street art

Au Pérou, les populations vivant très coupées les unes des autres, l’aspect échange interculturel a été un élément déterminant dans le vote du jury. Ce projet sera l’occasion d’un rapprochement au nom d’une histoire commune.

Valorisation d’une production fromagère au Pérou

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Affinage du fromage par une famille Quechua

Ce projet a pour but d’aider des communautés Quechua (Pérou) marginalisées peinant à subvenir à leurs besoins. Nos lauréats, originaires du Massif Central, partent au Pérou pour aider au développement  d’une production fromagère traditionnelle Quechua.
Pour ce faire, les lauréats vont repérer les marques, labels, et chartes existantes au Pérou et en Amérique du Sud afin de créer des partenariats. Pour promouvoir ces produits laitiers, le groupe prévoit aussi la définition d’une stratégie de commercialisation ainsi que l’organisation d’événements.

Les récompenses :

AVI International offrira aux 3 lauréats :

Grande soirée du voyage solidaire

Pour la 5ème année, AVI International et Culture-Aventure organisent la Grande Soirée du Voyage Solidaire qui se tiendra le 1er juin à partir de 20h au cinéma La Pagode Paris 7ème.

Lors de cette soirée sur le thème de la découverte et de la solidarité, vous pourrez :

•    retrouver les lauréats 2014 qui vous présenteront leur projet réalisé et en images
•    découvrir les lauréats 2015 qui vous parleront de leurs ambitions en devenir
•    assister à la projection du filme Le Néon et le Goudron en présence de son réalisateur Denys Piningre.

La projection sera suivie du traditionnel verre solidaire qui viendra clôturer cette soirée 2015 du voyage solidaire.

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Infos pratiques

Par Carl SCHROEDER
Minilogo

5° Bourse AVI du Voyage Solidaire – Jury 2015

Le jury de la 5° bourse AVI du Voyage Solidaire se réunira le mardi 19 mai de 9h30 à 16h30 dans nos bureaux à Paris.
Composé cette année de blogueurs, journalistes, responsables d’études à l’étranger et bien sûr des membres de l’équipe AVI, le jury choisira les 3 nouveaux lauréats parmi les 83 dossiers reçus cette année.

Jury Bourse 2015

Grande soirée du Voyage Solidaire

Pour la 5° année, AVI International et Culture-Aventure organisent la Grande Soirée du Voyage Solidaire le 1er juin à partir de 20h au cinéma La Pagode à Paris

Lors de cette soirée sur le thème de la découverte et de la solidarité, vous pourrez

  • y retrouver les lauréats 2014 qui vous présenteront leurs projets réalisés et en images
  • Les lauréats 2015 vous parleront de leurs ambitions en devenir
  • Enfin, le réalisateur Denys Piningre sera présent pour vous présenter son long-métrage : « Le Néon et le Goudron »

La projection sera suivie du traditionnel verre solidaire qui viendra clôturer cette soirée 2015 du voyage solidaire.

Infos pratiques

En novembre, des festivals de voyage partout en France

Ce mois-ci, cinq festivals de voyage se déroulent dans l’hexagone. Autant de rendez-vous qui permettent de prendre le large grâce au talent d’écrivains et de réalisateurs peu connus.

Les Écrans documentaires se tiennent à Arcueil jusqu’au 9 novembre. Festival exigeant et militant, il offre un regard toujours pointu sur les chamboulements de notre monde.

Capture d’écran 2014-11-03 à 23.10.41A Gap, du 13 au 15 novembre, chaussez vos crampons pour assister aux 6èmes Rencontres de la cinémathèque de montagne. Ici, on n’observe la planète que depuis ses sommets : ascension du Kilimandjaro, conquête de sommets brésiliens ou indiens. Si vous avez le vertige, abstenez-vous.

Capture d’écran 2014-11-03 à 23.08.40La Rochelle abrite le festival du film d’aventure du 19 au 23 novembre. Une sélection plus éclectique enchantera aussi bien les voyageurs en herbe que les vieux routards. Au programme : une descente de l’Amazone, un tour de France par l’alpiniste Lionel Daudet ou 6 mois de cabotage dans les îles désertes du golfe du Bengale…

Capture d’écran 2014-11-03 à 23.07.12A Toulouse, le festival Terres d’ailleurs accueille aussi des aventuriers du 19 au 23 novembre. Entre autres, Louis-Marie Blanchard, conteur exceptionnel de l’Asie éternelle présente son film « Mongolie nomade ». Julien Leblay partage avec toujours beaucoup d’enthousiasme sa « Good aventure » : son tour du monde à vélo et en couple.

Capture d’écran 2014-11-03 à 22.04.17A Lyon, les 22 et 23 novembre, se tient le festival Quais du départ. Une traversée de l’Iran à moto et au féminin singulier menée par Mélusine Mallender, un tour du monde de 3 ans à vélo, une conquête des sommets chinois par une bande de fêlés belges et une immersion dans les fjords de Norvège sont quelques unes des réjouissances !

François Picard

L’année 2013/2014 du voyage

L’été est déjà fini, cette saison 2013/2014 se termine sur une note positive étant donné que 97% d’entre vous sont satisfaits de leurs vacances (étude publiée par Club Med et CSA, institut de sondage). Il est maintenant temps de retourner travailler, mais avant, nous vous proposons de faire le point sur cette année sous l’angle du voyage.

Nombre de visiteurs en 2014 (en millions)

Commençons par un petit classement des villes les plus visitées autour du globe selon une étude de Mastercard.

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Ca y est, Paris n’est plus la ville la plus visitée au monde. Cette année c’est Londres qui a attiré le plus de touriste suivi de Bangkok, capitale de la Thaïlande.
Retrouvez le classement avec le détail de chaque continents dans
l’étude complète.

Zoom sur la France :

Et quels sont les 10 pays ou régions les plus visités par les français ?

La réponse en chiffre:

10) Mexique : 32 006 visiteurs (-21,1%)

9) Écosse : 36 042 visiteurs (+17,1%)

8) Tunisie : 52 788 visiteurs (-29,5%)

7) Ile Maurice : 53 622 visiteurs (-12%)

6) Italie continentale : 56 285 visiteurs (-3,5%)

5) République dominicaine : 70 419 visiteurs (-16%)

4) Espagne continentale : 76 881 visiteurs (+1,4%)

1) Maroc : 139 782 visiteurs cette année, soit une baisse de -6,9%

3) Antilles françaises : 80 755 visiteurs (-0,6%)

2) Canaries : 91 400 visiteurs (+11,9%)

1) Maroc : 139 782 visiteurs cette année, soit une baisse de -6,9%

Maroc

Quels sont les plus nombreux visiteurs de la France ?

Avec 84,7 millions de visiteurs en 2013, la France reste le pays le plus visité au monde, mais d’où viennent exactement ces touristes?
Petit classement par nationalité des plus nombreux touristes en France :

10) En dernière position de ce classement les Brésiliens avec 1,2 millions d’entrées

9) Les habitants de l’Océanie ont été 1,3 millions

8) Afrique du nord : 1,4 millions

7) Les Chinois ont été 1,7 millions à nous rendre visite cette année

6) Les États-uniens, 4,2 millions

5) Les Espagnols avec 5,3 millions

4) Les Italiens représentent 7,8 millions

3) Les Belges et Luxembourgeois, 10,5 millions de touriste

2) Les Anglais, avec 12,6 millions

1) Et ce sont les Allemands qui ont été les plus nombreux avec 13 millions de touristes cette année

Les pires villes du monde

On pense souvent aux villes les plus attractives mais nous ne pensons jamais à celles qui le sont le moins. Le magazine voyage Condé Nast Traveler permet à ses lecteurs de noter les villes aux quatre coins du monde et nous livre son classement des pires villes du monde avec les commentaires :

10) Nassau, Bahamas : C’est le paradis, mais je vous recommande de rester dans votre hôtel. La ville elle-même a tendance à être un peu dangereuse.

9) Monte Carlo, Monaco : C’est tape-à-l’œil et surpeuplé.

8) Milan, Italie : N’y allez pas. C’est décevant.

7) Francfort, Allemagne : Tout le monde est distant à part les touristes.

6) Beijing, Chine : Des rues sales et un trafic affreux.

5) Marseille, France : Restez à l’écart! Atmosphère menaçante pour les touristes.  

4) Paris, France : Le parisien ne bougera pas d’un pouce pour aider.

3) Moscou, Russie : Des gens antipathiques.

2) Cannes, France : Un Vegas européen.

1) Johannesburg, Afrique du Sud : Il est dangereux d’y voyager seul.

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Bonne rentrée à tous, AVI vous souhaite une nouvelle année pleine de voyages et de découvertes !

Par Carl Schroeder
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