C’était la Grande soirée du voyage solidaire

Pagode

Lundi 1er juin dernier s’est déroulée la traditionnelle Grande soirée du voyage solidaire, organisée par AVI International et Culture-Aventure qui s’est tenue pour la première fois cette année, dans un cinéma mythique parisien : La Pagode, au cœur du 7è arrondissement.

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Les lauréats 2014 de la Bourse AVI International ont présenté leur comptes-rendus vidéos. Marion Lango venait du Tarn afin de raconter son immersion dans une tribu nomade de Tanzanie. Son projet « Les Hadzabes derrière la caméra » devait donner la parole à ce peuple en lui permettant d’écrire son propre film. La jeune réalisatrice a pu évoquer ses difficultés sur place à concrétiser son projet. Malgré les obstacles, elle poursuit le montage de ce documentaire et entend retourner en Tanzanie afin de le montrer à ceux qui l’ont accueillie.

Tous les membres du projet « Des abeilles et des éléphants » étaient aussi présents à la soirée pour présenter leur compte rendu vidéo. Alexia Rondeau, Hélène Baudel et Marine Pascal sont revenues sur leur initiative de disposer des ruches autour d’un village de Namibie afin d’en éloigner les éléphants et protéger ainsi les champs. Là encore, les difficultés à appréhender les différences culturelles n’ont pas manqué. Mais les étudiantes de l’école vétérinaire de Toulouse sont heureuses d’avoir pu mener à bien leur action, inspirée par les travaux de Lucy King, du Elephant and bees project.

En bonus, le public a pu visionner le compte-rendu vidéo du projet « Educa-Bobo » de Carline Terjan-Coulibaly. Il avait reçu un prix spécial lors de l’édition 2013 de la Bourse AVI International car il prolongeait l’action de Carline et son mari, récompensée en 2011 par la première édition de la Bourse AVI International.

Après avoir été félicités par le directeur d’AVI International Philippe Gojon, les nouveaux lauréats de la Bourse AVI International ont été présentés au public venu nombreux :

L’Art relie les peuples – Street Art Amazonia
Pendant un an, Esther Folleas et Émilie Longin (Rhône) réaliseront une « fresque interculturelle » monumentale et itinérante, constituée par 100 peintures de jeunes de communautés autochtones d’Amazonie péruvienne.

Une production fromagère péruvienne pour dé-marginaliser les Quechua
Pendant un an, Charles Belair et Julia Steiner (Loire) mettront leurs compétences en développement local et durable au profit de l’association ALLPA, qui accompagne ces populations autochtones dans l’amélioration et la commercialisation de leur production laitière.

Cinécyclo Tour du Sénégal
De novembre 2015 à juin 2016, Vincent Hanrion (Côte-d’Or) effectuera un voyage à vélo de 3000 kilomètres pour offrir des projections vidéos grâce à une génératrice à pédales dans des villages isolés dépourvus d’électricité du Sénégal.

Plusieurs membres du jury de la Bourse AVI International étaient présents pour l’évènement :
–  Amandine et François, blogueurs de voyage et auteurs du site un sac sur le dos. – Chloé Faussat, représentait le réseau Twam qui met en relation hôtes et voyageurs souhaitant partager leurs expériences.
– Didier Jehanno, qui a créé il y a plus de 25 ans l’association pour voyageurs ABM.

Pour clôturer la soirée, le réalisateur Denys Piningre a présenté son film « Le néon et le goudron ». Pendant plusieurs années, il a suivi un village du Burkina-Faso, sur le point d’être électrifié et relié au reste du pays par une route goudronnée.

Enfin, le public, les lauréats et membres du jury de la Bourse se sont retrouvés autour d’un cocktail dans les jardins de la Pagode.

Les lauréats 2015 de la Bourse AVI du Voyage Solidaire

Le jury de la bourse AVI du voyage solidaire s’est réuni le mardi 19 mai. Les 3 lauréats 2015 sont donc officiellement sélectionnés.

Voici un court résumé de chaque projet. Chaque porteur de projet viendra le présenter également en personne le 1er juin lors de la grande soirée du voyage solidaire.

Ciné-Cyclo

Ce projet consiste en un voyage à vélo de 6 mois et 3 000 km dans l’objectif de faire des projections dans des villages isolés et dépocinecyclourvus d’électricité au Sénégal.

Projet coup de cœur du jury quasiment à l’unanimité. Pour des villageois vivant sans électricité, pouvoir assister à une séance de cinéma est un cadeau inestimable. La plupart des films projetés sont de réalisateurs sénégalais, (parfois dans les dialectes locaux), comme par exemple le court-métrage « Way Out » de Yukai Du.
L’énergie nécessaire à la projection sera fournie par une génératrice à pédale, une dimension écologique qui a joué en faveur du projet.

Street Art Amazonia Esperanza

Le but de ce projet est de créer une « fresque interculturelle » monumentale et itinérante. Cette fresque sera composée de 100 peintures réalisées par des jeunes issus de différentes communautés d’Amazonie péruvienne. Ce voyage contribuera ainsi à la transmission des savoirs ancestraux et au regroupement interculturel des communautés péruviennes.

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Au Pérou, les populations vivant très coupées les unes des autres, l’aspect échange interculturel a été un élément déterminant dans le vote du jury. Ce projet sera l’occasion d’un rapprochement au nom d’une histoire commune.

Valorisation d’une production fromagère au Pérou

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Affinage du fromage par une famille Quechua

Ce projet a pour but d’aider des communautés Quechua (Pérou) marginalisées peinant à subvenir à leurs besoins. Nos lauréats, originaires du Massif Central, partent au Pérou pour aider au développement  d’une production fromagère traditionnelle Quechua.
Pour ce faire, les lauréats vont repérer les marques, labels, et chartes existantes au Pérou et en Amérique du Sud afin de créer des partenariats. Pour promouvoir ces produits laitiers, le groupe prévoit aussi la définition d’une stratégie de commercialisation ainsi que l’organisation d’événements.

Les récompenses :

AVI International offrira aux 3 lauréats :

Grande soirée du voyage solidaire

Pour la 5ème année, AVI International et Culture-Aventure organisent la Grande Soirée du Voyage Solidaire qui se tiendra le 1er juin à partir de 20h au cinéma La Pagode Paris 7ème.

Lors de cette soirée sur le thème de la découverte et de la solidarité, vous pourrez :

•    retrouver les lauréats 2014 qui vous présenteront leur projet réalisé et en images
•    découvrir les lauréats 2015 qui vous parleront de leurs ambitions en devenir
•    assister à la projection du filme Le Néon et le Goudron en présence de son réalisateur Denys Piningre.

La projection sera suivie du traditionnel verre solidaire qui viendra clôturer cette soirée 2015 du voyage solidaire.

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Infos pratiques

Par Carl SCHROEDER
Minilogo

5° Bourse AVI du Voyage Solidaire – Jury 2015

Le jury de la 5° bourse AVI du Voyage Solidaire se réunira le mardi 19 mai de 9h30 à 16h30 dans nos bureaux à Paris.
Composé cette année de blogueurs, journalistes, responsables d’études à l’étranger et bien sûr des membres de l’équipe AVI, le jury choisira les 3 nouveaux lauréats parmi les 83 dossiers reçus cette année.

Jury Bourse 2015

Grande soirée du Voyage Solidaire

Pour la 5° année, AVI International et Culture-Aventure organisent la Grande Soirée du Voyage Solidaire le 1er juin à partir de 20h au cinéma La Pagode à Paris

Lors de cette soirée sur le thème de la découverte et de la solidarité, vous pourrez

  • y retrouver les lauréats 2014 qui vous présenteront leurs projets réalisés et en images
  • Les lauréats 2015 vous parleront de leurs ambitions en devenir
  • Enfin, le réalisateur Denys Piningre sera présent pour vous présenter son long-métrage : « Le Néon et le Goudron »

La projection sera suivie du traditionnel verre solidaire qui viendra clôturer cette soirée 2015 du voyage solidaire.

Infos pratiques

Une nouvelle salle pour la Grande soirée du voyage solidaire !

Cette année, la Grande soirée du voyage solidaire du lundi 1er juin se déroule dans le 7è arrondissement, dans un lieu pour le moins exotique : la Pagode !

Si la Pagode est un lieu magique, c’est peut-être parce que son histoire commence comme un conte de fée : Il était une fois, en 1895, un directeur du Bon Marché, M. Morin très amoureux de sa femme. L’Orient est à la mode depuis que le Japon s’est ouvert au commerce occidental. Sous l’impulsion de l’Ere Meiji (1869/1912), chinoiserie et japonaiserie font alors fureur ! M. Morin décide donc d’offrir à sa femme une véritable pagode qu’il demande à son architecte, Alexandre Marcel, de construire dans son jardin, rue de Babylone, dans le VIIème arrondissement.

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Celui-ci s’exécute avec un grand souci d’authenticité, allant même, d’après la légende, jusqu’à faire venir certains éléments de là-bas : les boiseries sculptées dont la charpente par exemple, viennent directement du Japon ; les tuiles vernissées d’une fabrique vosgienne ; les extrémités des poutres représentent des dieux du bouddhisme indien, dont Ganesh l’éléphant. Ravie Mme Morin y organise des réceptions somptueuses où le couple apparaît costumé en empereur & impératrice du « Pays du Soleil Levant & du Mont Fuji ». Des admirateurs louent la salle par admiration.

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Pour M.Morin le conte de fée s’arrête là, puisqu’en 1896 l’année même de l’inauguration, sa femme le quitte en (in)justes noces avec le fils de son associé ! A La Pagode, la vie brillante continue, avec des éclipses, puis la salle est fermée en 1928.

 En 1930, l’Ambassade de Chine propose de la louer mais se ravise après une visite plus approfondie de la superbe salle extrême-orientalisante : ses fresques illustrent des épisodes de la guerre sino-japonaise où les guerriers japonais ont nettement le dessus.

En 1931, les portes de La Pagode s’ouvrent enfin au public et rejoint le cercle restreint et précurseur du cinéma d’Art & Essai. Au fil des années, elle devient un haut lieu des cinéphiles, surtout pour les films de Bergman et d’Eisenstein. C’est aussi à la Pagode que Jean Cocteau donne la première du Testament d’Orphée en 1959.

En 1973, la salle est provisoirement fermée pour entreprendre des travaux : suppression du mur qui cachait La Pagode aux passants, création d’un jardin & aménagement d’une seconde salle en sous-sol. La Pagode est classée Monument Historique par le Ministère de la Culture en 1986. Après plusieurs années d’exploitation par la compagnie Gaumont et trois longues années de fermeture, La Pagode est redevenue, le 8 novembre 2000, un cinéma indépendant grâce à M. Jean Henochsberg, du groupe Etoile Cinémas.

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Adresse : Cinéma La Pagode – 57 bis, rue de Babylone, Paris 7è.

Métros : Saint-François-Xavier (ligne 13), Sèvres-Babylone (lignes 10 et 12) et Vaneau (ligne 10).

RER C : Invalides

Bus : Lignes 82, 87 et 92 [Saint François Xavier],

Autolib : 32/Invalides/Paris, 2/Duroc/Paris.

Vélib : Station n° 7014, 35 boulevard des Invalides.

Découvrez l’extrait d’un documentaire de 26 minutes sur La Pagode : 

 

 

 

Bourse AVI du Voyage Solidaire : Compte rendu du projet Educ’A Bobo

L’année dernière, le prix spécial du jury a été attribué au projet Educ’a Bobo, piloté par Carline TERJAN-COULIBALY. Dans le cadre de son projet avec AVI, Carline est partie au Burkina Faso, dans la ville de Bobo-Dioulasso. Petite précision : une classe dans les écoles au Burkina Faso est constituée de 90 à 200 élèves. C’est pourquoi Carline s’est rendue dans le village de Bobo-Dioulasso pour y construire une école. Son but était de favoriser la scolarisation et de permettre l’accès à une éducation de qualité aux enfants démunis.

Les travaux

Avant de partir, Carline et son équipe ont suivi un stage de 2 semaines dans une entreprise du bâtiment située dans les hauts de Seine près de Paris. Pendant leur stage ils ont pu se rendre sur différents chantier et participer aux activités sur place. De cette façon les participants ont pu acquérir les compétences en maçonnerie et en construction nécessaires à la réalisation d’un tel chantier.

Bâtiment A

Les travaux ont commencé par le bâtiment A et la maçonnerie, le sol et les murs.

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Une fois le sol et les murs installés, l’équipe a pu monter la toiture.
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L’équipe Educa’Bobo s’est ensuite attelé aux fermetures métalliques : fenêtres et portes.
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Ont alors commencé l’installation de l’électricité, des dalles au sol et de tout le crépissage intérieur.educabobo 4

La finition extérieure a alors clôturé la partie construction de ce premier bâtiment.educa'bobo5.docx

Les murs et le tableau ont ensuite été peints et le matériel scolaire a été commandé puis installé. Ce premier bâtiment servira à accueillir 2 classes de primaire.

 Bâtiment B

Pour le bâtiment B, Carline s’est occupé seulement de la fabrication des briques et de la préparation du terrain sur lequel sera construit ce deuxième bâtiment.

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Les travaux ont continué après leur départ et l’inauguration a eu lieu le 1er Octobre 2014. L’équipe continue cependant à chercher des parrainages pour permettre aux familles en très grande précarité de fréquenter cette école.

 Communication:

Sur le plan de la communication autour de cette école, Carline a pu produire :

  • 2 panneaux de signalisation : 1 pour l’enseigne sur la façade de l’école, l’autre pour indiquer l’école depuis la grande voie à proximité
  • 1 modèle d’affichette annonçant l’inauguration de l’école, pour communiquer auprès des populations et des autorités locales
  • 1 modèle de prospectus invitant la population à s’inscrire (présentation de l’école et de ses avantages, dates d’inscription, tarifs

Une école utile et efficace pour des enseignements de qualité à un prix inférieur aux autres écoles existantes…Bravo à Educ’a Bobo pour ce beau projet. 

La Bourse AVI : Compte rendu du projet « Valorisation de plantes médicinales dans la communauté Bunong »

Remèdes planteVous vous demandez peut-être ce que nos précédents lauréats ont accompli pendant leurs voyages solidaires?

Voici le compte rendu du projet de François Chassagne et Julien Taupin au cours de leur séjour au Cambodge. Ces deux pharmaciens sont partis pour mettre au profit de l’ethnie Bunong, leurs compétences techniques et sociales de pharmaciens. Leur objectif a été la préservation et la valorisation des savoirs traditionnels de cette population dans le domaine médicinal. Le tradipraticien (personne pratiquant une médecine non conventionnelle, traditionnelle) local avait déjà commencé à préparer des remèdes à base de plantes pour ses congénères. François et Julien sont donc intervenus afin d’assurer la qualité du produit et la sécurité des patients.
Nous allons reprendre étape par étape le déroulement de leurs travaux.

Projet de développement avec le jeune tradipraticien

Il a d’abord fallu que nos deux lauréats se renseignent sur les plantes utilisées dans les remèdes traditionnels. Ils se sont focalisés sur six remèdes utilisés pour traiter les maux d’estomac, les hémorroïdes, les toux, les leucorrhées et ceux pour donner de l’énergie et aider à améliorer la santé après l’accouchement (traitement très utilisé au Cambodge). Pour cela ils ont donc travaillé avec le tradipraticien Bunong avec qui ils se sont entretenus plusieurs jours par l’intermédiaire d’un interprète.

Récolte des plantes

La deuxième étape était ensuite de récolter (en présence du tradipraticien) toutes les plantes utilisées pour ces six remèdes. (Un remède peut contenir jusqu’à 20 plantes différentes !). Nos lauréats ont récolté ainsi plus d’une cinquantaine de plantes en différentes saisons (sèche : janvier-mars, et humide : avril-juin).sac de plantes

Identification et tri de chaque plantes

La troisième étape consistait à identifier précisément chaque plantes, puis à effectuer un herbier de toutes les plantes utilisées. De cette manière le tradipraticien peut maintenant continuer à travailler seulherbier.

La collaboration de l’herbier national de Phnom Penh leur a été d’une grande aide, et l’utilisation de divers ouvrages de botanique généraliste, ou plus spécifique au Cambodge (Flore photographique du Cambodge; Dictionnaire des plantes utiles au Cambodge….) a été incontournable. Nos deux lauréats ont aussi comparé leurs planches d’herbiers à celles en accès libre sur le site du Museum National d’Histoire Naturelle de Paris.

Conception de notices

A partir de toutes les informations recueillies, François et Julien ont élaboré une notice d’emploi détaillant la composition de chaque remède, les quantités de plantes utilisées, les lieux de récolte, le mode d’utilisation, les précautions à suivre, les conditions de conservation et les coordonnées du tradipraticien. Ainsi, les patients auront la garantie que le remède ne relève pas du charlatanisme.

Recherche auprès des villageois

Le même travail a été effectué avec des villageois lambda. 52 d’entre eux, de tous âges, ont été interrogé sur les matières médicales (plantes, animaux, champignons, produits d’insectes) utilisées pour soigner 10 pathologies différentes (Fièvre/rhume, Paludisme, Brûlure, Blessure, Maux d’estomac, Toux, Diarrhée, Rhumatisme, Maux de tête, entorse/foulure et traitement après l’accouchement). Les plantes ont ensuite été récoltées, séchées et triées dans un herbier.valorisation des plantes 3
Les résultats ont montré qu’un fort pourcentage de villageois possède une connaissance en médecine traditionnelle. Plus d’une soixantaine de plantes ont été décrites dont certaines sont très populaires (le goyavier pour traiter les diarrhées notamment). Ils peuvent aussi bien utiliser des feuilles, de l’écorce ou des racines dont ils extraient les principes actifs grâce à de l’eau bouillante.

Ces 9 mois de dur labeur ont donc porté leurs fruits, et Julien et François ont atteint leur objectif. La communauté Bunong a maintenant un système médical clair et efficace sur le long terme et qui devrait leur permettre de mieux se soigner.
Félicitation à François Chassagne et Julien Taupin pour cette belle réussite.

Le projet en vidéo

Les lauréats de la bourse AVI International bénéficient d’une assurance voyage gratuite offerte par AVI International.

Par Carl SCHROEDER
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Développement d’un jardin éducatif dans une école publique à Madagascar

Bannière Bourse

Projet ADD

Aide au Développement Durable

Un prix spécial du jury sera décerné lundi 2 juin par Philippe Gojon, Directeur d’AVI International, à ce projet qui n’a pas pu être inclus parmi les 3 lauréats mais méritait cependant d’être encouragé.

Le projet:

Prix du jury Madagascar

Le terrain prévu pour le jardin maraîcher

L’objectif est de mettre en place et développer un jardin éducatif dans une école publique située dans la commune rurale de Vinaninkarena (Région : Vakinankaratra, Madagascar). Il s’agit d’aménager sur un terrain disponible au sein de l’école une aire de plantation (jardin maraîcher, jardin aromatique, jardin fruitier) pour produire différents fruits et légumes. Le concept du jardin partagé sera développé dans la communauté de l’école comme étant un support pédagogique centré autour de nombreuses activités liées à l’environnement et à la convivialité.

 

Objectifs :

Améliorer l’environnement et les conditions d’apprentissage des élèves, et rendre leur milieu de travail plus attractif Promouvoir un accompagnement éducatif : acquérir le sens de la responsabilité collective, développer le concept de partage et stimuler leur curiosité Être sensibilisés à l’écologie et apprendre à respecter un milieu naturel et vivant Aiguiser leur sens de l’observation par le suivi de l’évolution des plantations dans le temps Initier les élèves aux techniques de culture, leur faire acquérir un savoir-faire

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Élèves en classe de 7ème

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