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La grande soirée TWAMING édition 2014

Sans titre Notre partenaire TWAM (Travel With A Mission) organise pour la deuxième fois sa grande soirée TWAMING. TWAM est une plateforme de voyage engagé, aidant de nombreux voyageurs du monde entier à se rendre utile en partageant savoirs, compétences ou expériences dans toutes sortes d’institutions (écoles, universités, centres communautaires, hôpitaux, etc.). La soirée TWAMING aura lieu le 22 mai prochain. Pour célébrer le premier anniversaire de TWAM, plusieurs voyageurs aux destins hors du commun ayant positivement influencé les communautés visitées viendront témoigner de leurs expériences fascinantes. Inspiration garantie !

La soirée se déroulera à partir de 19h15 au campus de Paris de l’ESCP Europe (79 ave. de la République, Paris 11ème, métro Rue St Maur). L’an dernier, 487 participants ont répondu présent! Combien serez vous cette année?Image                   L’événement est ouvert à tous les passionnés du voyage et à ceux souhaitant construire un monde meilleur. Une buvette sera ouverte pour un moment de partage à l’issue de la soirée. Entrée : 10 Euros avec réservation ou 12 Euros sur place. 1 boisson comprise. N’hésitez pas à faire venir vos amis. Détails + inscriptions ici : http://www.amiando.com/soireetwamingparis.html Sans titre

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Projet Autopias – Bourse AVI International 2013

Projet Autopias : Autonomisation dans un quartier défavorisé de Quito Bourse AVI International 2013

Un projet mené par Alexandre Vannier-Moreau.

Autopias est un projet émanant de l’association Iatus et porté exclusivement par des bénévoles. Il a pour but de contribuer à l’autonomie des populations défavorisées en proposant des actions participatives, écologiques, peu coûteuses et adaptées aux problématiques locales.

Un groupe de quatre amis s’est constitué sous l’impulsion d’Alexandre : un architecte, une psychologue, un gestionnaire et un bricoleur auxquels ont prêté renforts des amis aux compétences complémentaires de manière ponctuelle. Ainsi, Autopias intervient dans les domaines de la nutrition, de l’architecture, de la psychologie et de l’économie sociale.

Durant les mois d’avril à juillet 2013, notre équipe dédie son énergie, son temps et sa matière grise aux 300 enfants (3 à 11 ans) des écoles Primavera et Honrar La Vida, situées dans le quartier défavorisé de Jaime Roldos au nord de Quito. En effet, suite au constat de dépendance économique auprès d’une institution étrangère et d’une réduction des soutiens due à la crise financière en Europe, il devenait nécessaire de réagir en proposant un modèle plus autonome.

Voici un récapitulatif de nos actions, classé en quatre familles : la nutrition, l’architecture, la psychologie et l’économie sociale.

Projets accomplis

Nutrition

La spiruline :En raison de la difficulté des parents à apporter des repas complets trois fois par jour aux enfants des écoles et des problèmes de concentration dans la matinée remarqués par les institutrices, nous avons obtenu un partenariat avec une ferme locale de spiruline, algue déjà utilisée par les aztèques, riche en protéines et en fer. Afin de rendre cet apport nutritif agréable pour les enfants, nous leur avons concocté un jus chocolaté à la banane et à la spiruline, peu coûteux et facilement reproductible pour les cuisinières de l’école. Aujourd’hui encore, l’école Honrar La Vida distribue un jus deux fois par semaine. Le potager de l’école PRIMAVERA : Un potager a été préparé par nos soins : retournement de la terre et apport en humus grâce aux déjections des animaux voisins. L’école s’est chargée d’y planter les graines des plantes désirées en faisant des ateliers avec les élèves.

Architecture et aménagement du territoire

La réhabilitation de la Quebrada :Le quartier possède une « quebrada », c’est-à-dire une faille topographique où s’écoulent les eaux pluviales. Elle est située à quelques centaines de mètres des écoles et considérée par la plupart des habitants comme une déchèterie. Sous notre impulsion, s’est constitué un groupe croyant en la possibilité d’en faire un lieu de vie et un parc public. Avec lui, nous avons entrepris de réaliser une phase pilote de ce grand projet lors d’une « minga » (cession de travail collectif) ayant réuni près de 60 riverains : 220 arbres ont été plantés et 80 mètres carrés de potager sont prêts à être utilisés par les enfants des écoles Honrar La Vida et Primavera. A long terme, l’objectif est de régénérer ce patrimoine naturel et de le rendre accessible aux habitants : faire d’une déchèterie dangereuse un parc pour tous ! Pour cela nous avons rassemblé les acteurs clés (municipalité, riverains, responsables locaux, université d’architecture de Quito et politiciens) et le dossier est aujourd’hui du domaine de la politique locale. Enduit terre :En réponse à une demande exprimée par le centre culturel « Loyola » tenu par la mère d’une élève de l’école Primavera, une « minga » a été organisée par notre équipe d’architectes (Alexandre et Marine) avec les habitants du quartier afin de refaire la façade d’entrée du centre culturel grâce à des enduits en terre. Afin de favoriser des répliques dans le quartier, un guide a été réalisé: « El Manual del enlucido natural con la tierra de su jardin » (Manuel d’enduit naturel, avec la terre de son jardin). Des exemplaires à l’espace culturel sont en libre accès au centre.

Psychologie

La présence d’un psychologue à l’école Primavera a permis à Maud de mieux cibler les besoins, afin de travailler sur les problématiques de confiance en soi et d’estime de soi, de maltraitance, de violence familiale, et d’isolement avec les enfants, et sur les liens de solidarité au sein du quartier et la construction de solutions face aux problèmes du quotidien avec les mamans des élèves. Un accord a été établi avec l’Université Centrale d’Équateur des étudiants en psychologie dans chacune des écoles. Cette action permet de pérenniser le renforcement du soutien psychologique à Primavera et de l’initier à Honrar la Vida. Suivi psychologique des enfants :Maud a suivi une dizaine d’enfants en entretien individuel en travaillant sur des problématiques spécifiques (violence, inceste, solitude, problématiques identitaires) et aide les enfants à renforcer leur confiance en soi, l’auto-estime et l’affirmation de soi. Autonomie des mères : Chaque soir, Maud et Patricia, la psychologue de l’école, ont reçu des groupes de mères (entre 5 et 10) afin de travailler sur l’autonomie. Durant ces groupes de thérapie communautaire, les psys sollicitaient la créativité du groupe afin qu’elles travaillent collectivement sur des problématiques vécues isolément (machisme, sentiment de dépendance au mari, enfermement dans des cercles de violence, etc.). La voie des contes : A partir de lectures puis de jeux de rôles, la médiation a permis au groupe d’extérioriser des émotions tout en levant des inhibitions. Ce travail permet au groupe de symboliser des vécus autrement trop difficiles à aborder. Dans un climat social où dominent l’individualisme, la solitude et la méfiance les uns envers les autres, ce groupe a été apprécié des participants qui ont ainsi eu l’opportunité de partager des temps forts émotionnellement et de travailler sur leur vécu tout en restant « protégés » par les personnages du conte, qui à la fois leur évitent de se mettre à nu tout en offrant un prétexte pour parler de soi. Sensibilisation à la sexualité : Une intervention « sensibilisation à la sexualité » a eu lieu sur deux jours, auprès de deux classes, dans l’école Primavera. A travers des jeux, activités ludiques et débats, nous avons pu aborder les questions sensibles relatives à l’image du corps, le respect de l’espace vital de chacun, les relations de couple, l’intimité. Un temps de « prévention aux agressions sexuelles » a aussi été intégré dans l’atelier.

Economie Sociale

Club de troc : En partenariat avec le CDC (centre culturel de quartier) et La Trueca (association de troc basée à Quito), Baptiste a aidé à mettre en place un système d’échange de type « troc de biens, de services et de savoirs » dans le quartier de la Roldos. Deux femmes se sont engagées à faire vivre l’association en programmant et animant des réunions mensuelles. Un panneau d’annonces a été fixé sur un mur du centre culturel, et La Trueca servira d’interlocuteur direct si besoin. Un jour après la pose du panneau, une dizaine d’annonces étaient déjà affichées ! Échange de mobilier, de cours d’anglais, d’informatique, de danse, etc. Aujourd’hui, le club suit son cours au sein du centre culturel. La coopérative de catering : En vue de l’impossibilité de développer des bassins de spiruline en Équateur, nous avons soulevé d’autres besoins inhérents à la population locale : les mamans des élèves font face au manque de travail dans ce quartier défavorisé et à la dépendance économique de leur mari. Cependant, elles doivent s’occuper de leurs enfants et ne peuvent s’absenter comme elle le souhaite durant la journée. Ainsi, l’idée de la coopérative a repris vie en souhaitant proposer un système sans risques financiers, flexible au niveau des horaires, basé sur l’entraide et la solidarité, et complémentaires en termes de revenus. Après avoir soulevé les envies et les possibilités de création de projet dans le quartier, nous avons obtenu le support de l’organisme local Cepesiu, expérimenté dans le montage de coopérative en Amérique du Sud, capable d´apporter son soutien technique sur le plan juridique (création d´entreprise, avocat, notaire) et entrepreneurial par le biais de formation (comptabilité, gestion, logistique). Un plan d´action « musclé » a été mis en place afin de réussir à lancer la coopérative et un premier test de vente directe de repas a été expérimenté lors de la minga québrada afin de financer la coopérative : le Céviche fut un véritable délice ! Depuis, Cepesiu a pris le relais pour la mise en place de la coopérative de catering, mais les membres ont encore du mal à s’investir régulièrement dans cette activité.

 

La suite d’Autopias :

Forte de cette belle expérience, l’équipe s’est renforcée, a créé son association en décembre 2013 et souhaite travailler sur la mise en place de nouveaux projets. Pour s’assurer un autofinancement, Autopias est en train de développer des solutions liées à l’entreprenariat social : bâtir un café culturel et solidaire dont les bénéfices seront utilisés pour financer des missions.

 
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10 précieux chapitres sur l’apprentissage de l’interculturalité

interculturesGlobal Dexterity est un livre sur le décodage culturel. L’auteur Andy Molinsky fournit un grand nombre d’anecdotes autour du comportement, approprié, compréhensible et (in)acceptable dans différents contextes culturels. Le Professeur Molinsky a élaboré un cadre simple mais efficace de décodage culturel. L’approche comprend les six aspects suivants: FranchiseEnthousiasmePolitesse, Affirmation de soi, Mise en avant, Dévoilement personnel)

Voir plus de détails sur ces dimensions sur services.intead.com

Image : forconstructionpros.com

En passant

« L’Asie de mes jeunes yeux », le livre de François Chassagne, lauréat 2012 de la Bourse AVI International

Par Caroline Ducrot

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Notre lauréat 2012 de la Bourse AVI International , François Chassagne, a récemment publié un livre numérique intitulé « L’Asie de mes jeunes yeux » que nous vous invitons à découvrir ici. Il retrace le récit de son voyage qu’il a réalisé en 2009-2010 pendant plus de 9 mois à travers l’Asie (Japon, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos). Vous pouvez également suivre son aventure sur le blog www.laroutedefrancois.unblog.fr

De retour du Cambodge 

François Chassagne et Julien Taupin, tous deux pharmaciens, lauréats de la Bourse AVI International 2012 reviennent tout juste de leur voyage ‘solidaire’. Ils ont mis au point leur projet de « Valorisation de plantes médicinales dans la communauté Bunong » après l’avoir présenté à la Bourse AVI l’an passé. Ils ont été aidés par l’Association NOMAD RSI, implantée localement, qui oeuvre pour la communauté Bunong depuis plusieurs années en aidant la population à valoriser son savoir traditionnel et les plantes médicinales utilisées.

Les grandes lignes du projet

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Ce projet à caractère solidaire et scientifique s’est déroulé dans la région du Mondulkiri au Nord-Est du Cambodge de Mai à Septembre 2013. Il avait pour objectif la préservation et la valorisation des savoirs traditionnels de l’ethnie Bunong en s’intéressant particulièrement aux plantes médicinales utilisées par les membres de la communauté. Les épisodes répétés de dysenterie ont orienté leur action vers les plantes à « propriétés anti-diarrhéiques/antispasmodiques, antiparasitaire/antibactérienne et réhydratantes/nutritives ».

L’élaboration de remèdes : un développement local de médicaments à base de plantes

camb3La lutte des troubles gastro-intestinaux est au cœur du projet. Dans ce contexte sanitaire défavorable et suite à la dysenterie, il a fallu creuser du côté des plantes médicinales pour soigner les pathologies gastro-intestinales (diarrhée, maux d’estomac, douleurs,…), le but étant d’élaborer des remèdes anti diarrhéique, antispasmodique, antibactérien, à base de ces plantes. Et également de les aider à fabriquer une solution de réhydratation orale (SRO) pour éviter les déshydratations, conséquence directe des diarrhées.

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A terme, cela devrait se traduire par l’amélioration des soins de santé, le développement de nouvelles sources de revenus (par la vente de ces remèdes), et enfin encourager à la préservation de la biodiversité environnante (notamment celle des plantes utilisées).

Le processus 

  • Le processus a commencé par le choix des plantes. Savoir celles utilisées par la population pour soigner tels troubles ou tels types de symptômes gastro-intestinaux.
  • Puis détailler le nom et l’usage des plantes médicinales : symptômes traités, partie de la plante utilisée, mode d’administration, posologie, fréquence…
  • Effectuer des analyses en laboratoire afin d’évaluer l’efficacité et la toxicité des plantes médicinales utilisées. 
  • camb7Focalisation sur six remèdes (un remède peut contenir jusqu’à 20 plantes différentes !). utilisés pour traiter les maux d’estomac, les hémorroïdes, les toux, les leucorrhées et ceux pour donner de l’énergie et aider à améliorer la santé après l’accouchement (traitement très utilisé au Cambodge).
  • Elaboration d’une notice d’emploi détaillant la composition de chaque remède, les quantités de plante utilisés, les lieux de récolte, le mode d’utilisation, les précautions à suivre, les conditions de conservation et les coordonnées du tradipraticien. Les notices ont été écrites en Anglais et seront traduites en Khmer par l’association Nomad RSI.

Sensibiliser la population

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Cambodge1Le conseil auprès des villageois pour une meilleure utilisation des plantes était essentiel. Des ateliers de sensibilisation via des mises en scènes théâtrales explicitant les mesures d’hygiène nécessaire ont été mis en oeuvre afin de lutter contre les troubles gastro-intestinaux. Les deux voyageurs ont également apporté une contribution financière pour la réalisation d’une maison de vente de plantes médicinales (disposée au-devant de la maison du tradipraticien) servant au stockage des plantes et à la vente des remèdes; l’achat d’une balance pour mesurer précisément la quantité de plante; ainsi qu’un registre de suivi avec différentes informations à compléter afin de lui permettre de suivre ses patients après la vente du traitement.

Un projet qui a abouti sur une réelle belle expérience humaine. Encore bravo à eux !

En passant

Le Couchsurfing : la solution originale d’hébergement conviviale et gratuite

Par Caroline Ducrot

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Le tourisme se cantonne bien souvent à rester dans son hôtel, à lézarder au soleil ou à faire des activités mais au final à peu sortir découvrir les alentours et sympathiser avec le peuple local. Le Couchsurfing, depuis son apparition en 2004 a révolutionné le tourisme en permettant de voyager à moindre coût tout en s’enrichissant de rencontres. 

Qu’est-ce que le Couchsurfing ?

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Le Couchsurfing est un mode d’hébergement un peu particulier. Comme son nom le suggère, il s’agit de prêter un ‘sofa’ pour la nuit. Dans de nombreux pays, des hébergeurs bénévoles proposent leurs services et un site en ligne les met en relation avec des voyageurs en quête d’un logement temporaire (pour quelques jours la plupart du temps mais il est possible de rester plus longtemps). L’interprétation du Couchsurfing est donc assimilée à du « surf » sur internet pour trouver un canapé où dormir.

Un système de recherche, suivi et recommandation libre et gratuit

Effectivement, le Couchsurfing repose sur la gratuité du logement. Le site en ligne fonctionne comme un site de rencontres qui offre la possibilité de rechercher, explorer le profil de son hébergeur potentiel (goûts, préférences, orientations, intérêts) et enfin de dialoguer. Egalement à la manière d’un site de voyages, les commentaires laissés au sujet des hôtes peuvent influencer le choix.Les conditions d’hébergement et éventuellement le programme avec les rencontres, les activités et les visites sont définis à l’avance entre les deux parties. Le site est d’ailleurs organisé en nombreux « groupes » locaux, une sorte de forum consacré à un pays/région/ville ainsi que des groupes thématiques, dédiés à une activité ou une passion (photographie, automobile…).

Une autre façon de voyager : tourisme solidaire

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Qui mieux que les habitants pour vous faire découvrir tous les secrets du pays ? Même le meilleur guide du monde ne sera pas aussi convainquant que quelqu’un qui vit et connaît les moindres recoins de sa région depuis son enfance. D’une quelconque manière, le Couchsurfing chez l’habitant garantit une certaine authenticité dans la visite.Le choc des cultures. C’est également la possibilité de faire d’autres rencontres locales et de se mêler à une culture cosmopolite. Tout l’enjeu réside dans le fait de rapprocher les citoyens du monde entier, de raisonner dans une logique d’échange et de partage de culture, de connaissances, de tolérance et de favoriser une compréhension interculturelle. 

Mais d’où est né le concept au final ?

Pour l’anecdote, l’idée est née en 1999, Casey Fenton, jeune informaticien américain, effectue un voyage en Islande et contacte au préalable des étudiants de l’université de Reykjavik afin d’être hébergé chez eux et de faire connaissance avec les habitants de la région. Les nombreux retours positifs qu’il reçoit, le persuadent qu’il existe une communauté de personnes pensant autrement le voyage et privilégiant le côté humain. Ainsi il co-fonde l’association CouchSurfing en 2004.

L’antécédent du Couchsurfing : l’échange d’appartement dans son pays ou à l’étranger

Partir en vacances sans avoir à payer une somme faramineuse et troquer son appartement ou sa maison, il faut simplement oser. Si l’échange a lieu dans votre propre pays, les vacances seront quasi gratuites puisque vous aurez juste à payer l’abonnement au site qui hébergera votre offre. Si l’échange se fait à l’étranger, les frais se limitent au prix du billet d’avion et vous permet d’établir des contacts humains privilégiés, de découvrir la culture de la région. Bref, tout est question de confiance ! 

Vous avez déjà acheté le billet d’avion et êtes équipé d’une bonne assurance ?

Il ne vous reste maintenant plus qu’à partir dans votre famille locale !

Photos tirées de : mytourduglobe.com et hideout-bar.com

En passant

L’utilité de l’Assurance Voyage : la sécurité avant tout

Par Caroline Ducrot avinew+baselinefr Pour éviter qu’un séjour de rêve ne se transforme en cauchemar, l’Assurance Voyage AVI International vous propose des garanties pour différentes situations. Selon vos besoins, les frais médicaux, une hospitalisation, l’invalidité ou le décès suite à un accident, les frais de rapatriement, la responsabilité civile, les frais d’avocat, avance de caution à l’étranger, la perte ou vol des bagages…vous êtes sûrs de pouvoir vous reposer sur votre assurance. plage Une étude canadienne sur l’usage de l’assurance voyage D’après une étude annuelle réalisée par BMO Assurance sur le peuple canadien, 1/4 aurait déjà eu besoin d’une assistance médicale en voyage à l’étranger. Sur les 83% des Canadiens qui prévoyaient de prendre des vacances durant cet été, 24%, soit le quart ont déjà eu besoin d’assistance médicale, pour eux ou pour un compagnon de voyage. Cependant, les soins médicaux extrêmement coûteux ne semblent pas décourager 42% des répondants qui pensent pouvoir couvrir de leurs propres moyens tous leurs frais médicaux s’ils rencontraient un problème à l’étranger, sans être assurés. Une situation qui paraît encore plus périlleuse au vu d’une opération aux USA qui peut dépasser les 10 000 €, par exemple. 31% des Canadiens ne souscriraient que parfois ou bien jamais de protection médicale pour leurs voyages à l’étranger. Les motifs avancés en sont qu’ils pensent être déjà couverts (soit par un régime de soins de santé, soit par la carte de crédit); le coût élevé des primes ou encore parce qu’ils jugent peu probable de se blesser et ainsi de nécessiter de soins médicaux. (Source : http://www.lelezard.com/communique-1977912.html) Mieux vaut être prévoyant car le hasard fait…mal les choses  Mais pourquoi être prévoyant ? « Que peut-il bien m’arriver alors que je fais très attention ? » On y est, tout est parfait, soleil, détente et farniente dans un cadre idyllique…Et voilà que lors d’une simple activité vous vous blessez et nécessitez alors une hospitalisation. L’avantage de l’assurance voyage est qu’elle prend entièrement en charge les soins médicaux qui peuvent se révéler très coûteux dans certains pays.enfants Si votre voyage doit être interrompu en cas d’accident, vos proches auront la possibilité de vous rendre visite (billets d’avion et hébergement pris en charge). Autre point, pour ce qui est le cas de 26 millions de pertes chaque année, les bagages. Vous êtes arrivés à bon port de votre destination mais surprise, vos bagages ont été égarés…Là encore, votre assurance vous dédommage. Être prévoyant, c’est aussi se renseigner sur les risques sanitaires éventuellement relevés dans le pays où vous vous rendez car il est rapide de contracter une maladie. Nous vous recommandons donc de souscrire une assurance adaptée à votre cas. Vous trouverez sûrement l’offre qui vous convient sur avi-international.com

En passant

26 millions de bagages se perdent en route chaque année

Par Caroline Ducrot

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Si vous avez choisi l’assurance bagages proposée par AVI International, vous n’avez pas à vous inquiéter de ce qui va suivre. Si vous ne l’avez pas encore souscrite, ceci va vous faire réfléchir.

26 millions de bagages égarés par an, c’est ce qui ressort d’un rapport de la SITA (Société Internationale des Télécommunications Aéronautiques). Un premier constat, qui représenterait un total de 82 000 bagages perdus chaque jour dans les aéroports.

Second constat, l’Europe est le continent le plus touché par ce phénomène avec plus de 9 millions de bagages disparus en 2012, soit 9 bagages pour 1.000 voyageurs. Comparé à l’Asie, c’est trois fois plus de pertes et cinq fois plus par rapport à l’Amérique du Nord.

C’est la compagnie aérienne irlandaise Ryanair qui enregistrerait le moins de pertes avec 0,38 bagages égarés pour 1.000 passagers.

Les bagages pris en otage

Victimes de dommages, vols ou encore de retards dans la livraison, cette étape est jugée l’une des plus stressantes des vacances (après l’enregistrement) selon la SITA.

Rien de pire que d’arriver à l’aéroport de destination de ce voyage tant attendu et de s’apercevoir après de longues minutes d’attente que les valises n’ont pas suivi… Les vacances commencent bien !

Une étude de la SITA réalisée en 2012 révèle que 56.5% des bagages auraient été victimes de dommages (coups, bosses, déchirures, ruptures des anses et des roues), principalement lors des chargements à bord des soutes de l’avion,  trains, autobus, voitures etc. 

Le vol des sacs à main, sacs à dos, bagages à main est aussi un élément répandu pour 22.5% des cas. Ce qui peut s’avérer très ennuyeux pour repartir de certains pays quand on y avait rangé les passeports, les documents d’identité et l’argent.

Enfin, le retard de livraison des bagages qui a concerné 20.5% des voyageurs, un problème de moindre gravité mais non moins stressant.

Pas de panique, la solution est là !

Néanmoins, soyez rassurés, les risques pour que cela se produise sont relativement faibles. En 2012, seulement 1% des voyageurs ont perdu leurs bagages. Et le délai moyen de récupération du ou des bagages égarés est de 48 heures.

Par ailleurs, votre Assurance Voyage peut vous indemniser. Les frais des dommages subis par les valises sont remboursés, de même que le vol des papiers d’identité (par avance de fonds et couverture des frais de démarches pour les documents volés) ou encore pour le retard de livraison mais également en cas de perte ou de vol. Cependant, c’est la compagnie aérienne qui se doit de vous dédommager en première ligne, l’assurance ne fournissant qu’une couverture complémentaire. Il faut préciser que l’an dernier, les compagnies aériennes ont enregistré une perte de 2 milliards d’euros suite aux pertes de bagages.

Prendre une assurance bagages est donc vivement recommandé. AVI International vous propose cette garantie, en option ou incluse selon le contrat que vous aurez choisi.

Sources :

http://www.sita.aero/

http://fr.pourelles.yahoo.com/26-millions-bagages-perdus-chaque-ann%C3%A9e-154111940.html